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Dernière mise à jour : 22.12.2024
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Cimetière juifs

Photo de cimetière juifs de M'sila

DU 24-10-2021

Amroune Layachi -L'Homme à abattre-

La lutte contre la corruption ou sa vulgarisation???.

Publié le 30/12/2008 à 16:33 par hogra Tags : gif 2010 extrait gratuit background moi roman center dieu air cadre
La lutte contre la  corruption ou sa vulgarisation???.

 

AMROUNE Layachi

Apparemment,nous sommes arrivés à une étape ou il est difficile de vivre dans un air pollué par des faits au point ou l'on se demande si,réellement, il existe une justice au-dessus de tous...
laissez-moi vous raconter mes déboires avec la corruption qui sévit dans la wilaya de M'sila, et ce depuis le 24/01/2001 à ce jour...jusqu'à ce que Dieu me réserve une issue - Peut-être que ma seule faute a été de croire que je me trouvais dans un pays dirigé pat la loi...

Parlons des pressions subies, les pots-de-vin, il est honteux de citer- Et ce dans le but de me dissuader de réclamer mon droit absolu- soit une enquête administrative, policière et judiciaire.

 

Parlons également des preuves égarées volontairement, l'obscurantisme de la justice et la volonté de courir et d'étouffer la vérité concernant la corruption et l'usage de faux au niveau des Impots de M'sila.


Prochainement, les lettres ouvertes parues dans les journaux nationaux vont être republiées, par dixaine (en langue française et en arabe).


Vous trouverez également toutes les lettres adressées aux plus hautes autorités du pays, aussi par dixaine.
Ainsi, j'aurai fait mon devoir d'avoir signalé l'injustice, et Dieu m'est témoin et sera le meilleur juge.

Amroune Layachi, ex-cadre à la direction des impôts de la wilaya de M’sila

 

 

 

 

فضحت المفسدين فأدخلوني السجن

Publié le 10/10/2008 à 18:38 par hogra Tags : hogra amroune layachi roman
 فضحت المفسدين فأدخلوني السجن

 

فضحت المفسدين فأدخلوني السجن

عمرون العياشي

 

في يوم 22/10/2007 بعثت ببرقية للسيد وزير الخارجية طلبت منه الترخيص من أجل الحصول

على الجنسية الاسرائلية .

بتاريخ 23/10/2007 تم نشر هذه البرقية بجريدة الوطن .

بتاريخ 28/10/2007 تم إستدعائي من طرف أمن ولاية المسيلة و أعلموني أنه سوف يتم تقديمي

للسيد وكيل الجمهورية لدى محكمة المسيلة

وتم نقلي في نفس اليوم

وعند دخولي الى السيد وكيل الجمهورية لم يتعدى الحوار بيننا 05 دقائق لم أفهم خلاله شيئا و بعد

ذلك حولني إلى السيد قاضي التحقيق الذي لم يجد ما يبدأ به المحضر و بما أنني كنت أعلم بأن هذه

القضية ملفقة بادرته بأني أرفض الكلام إلا بحضور المحامي .

و بعدها أدخلني السجن في نفس اليوم إلى غاية حضور المحامي مع العلم بأنني لم أفهم أي شيئ

وأنني دخلت السجن بدون تهمة واضحة و كنت أعلم بأن الملف فارغ

في بداية القضية تم تكليف المحامي (ن) من طرف أخي وقد تم الضغط عليه فإنسحب من القضية

و أعطى لهم فرصة فبركة ملف وتهم للتخلص من الورطة التي وقعوا فيها ....يتبع

Dz in et dz out

Publié le 20/06/2008 à 23:07 par hogra Tags : cadre gratuit cadres amour blog enfants femmes

Dz in et dz out


D’habitude, ce sont les pauvres qui partent les premiers. Pour d’évidentes raisons économiques, ils ouvrent à la pelleteuse les voies de l’émigration, légale ou illégale et défrichent à la machette les nouveaux horizons. D’habitude aussi, à l’inverse, les cadres du service public sont globalement bien payés, relativement bien nourris, et envisagent plus rarement le départ vers d’autres espaces incertains où l’Etat n’est pas là pour assurer les fins de mois. Même si tout est faussé puisque les riches aussi veulent partir, deux événements récents ont perturbé ce rapport particulier des Algériens à l’Algérie. D’abord ces Tunisiens, avec femmes et enfants, plus de 200 selon la presse et les organisateurs, à peine 20 selon la police, qui sont rentrés en force en Algérie pour demander à y vivre. Arborant drapeaux algériens et scandant des slogans favorables au président Bouteflika, ils ont été poliment reconduits à la frontière, et d’Alger, on n’ose imaginer l’accueil chaleureux que leur réserve le président Benali. L’autre événement est différent. C’est un cadre de la wilaya de M’sila qui envoie une lettre au ministère des Affaires étrangères pour demander un avis favorable afin d’obtenir la nationalité israélienne.Comme il le dit lui-même, si le ministère ne répond pas au bout d’un mois, c’est qu’il n’y a pas d’objection et qu’il peut donc devenir Israélien. Ces deux événements qui se sont produits presque en même temps ont permis de relativiser le niveau de développement national et de revoir l’étrange couple amour-haine du pays. On peut même conclure provisoirement que si l’on est pauvre et Tunisien, il vaut mieux vivre en Algérie. Si l’on est moyennement riche et Algérien, il vaut mieux vivre en Israël.D’accord, mais si l’on est pauvre et Algérien, où vivre ? Les harraga ont déjà répondu à la question. On attend la réponse des gardes-côtes.


Par Chawki Amari elwatan

http://www.elwatan.com/Dz-in-et-dz-out

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Pourquoi Israélien ???



propriétaire du blog HOGRA

Publié le 20/06/2008 à 20:00 par hogra Tags : news 2010 roman cadre blog
propriétaire du blog  HOGRA


propriétaire du blog  HOGRA

Amroune Layachi

Membre de La Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme section M'sila


BP N 2184 RP

M'SILA 28000 ALGERIE

tel:06.62.74.11.54

035.54.80.97

Chose promise, chose due

Publié le 20/06/2008 à 18:40 par hogra Tags : histoire merci divers chez soi poésie
Chose promise, chose due

A
Monsieur AMARI Chawki

Cher monsieur
J'ai le plaisir de vous informer qu'après avoir été incarcéré le 28/10/2007 pour divers motifs tels que correspondances inopportunes ; j'ai bénéficié d'un non-lieu le 20/05/2008, plus de sept ans après le début de cette affaire.


Quoi qu'il en soit, j'ai été réellement surpris, mais heureux, que vous ayez jugé utile de porter mon cas dans vos billets, Aussi, sans ressasser ce qui s'est passé, je voudrais simplement vous remercier.
Dans l'environnement hostile qui est le mien, et sans le fondement de l'expression autrement dit la liberté de penser, toute conception ou formulation resterait vaine.
Si l'on reste étonné devant l'étendue et le degré de gangrène qui ronge notre société, ce nouvel autoritarisme administratif et judiciaire, basé sur deux poids et deux mesures,,e présage rien de bon.

Après ce préambule, ce triste constat des libertés bafouées me fait dire que l'immigration forcée et la fuite des cerveaux ne peuvent être enrayés par simple décision venue d'en haut, est une autre forme d'atteinte aux libertés fondamentales. C'est une limitation pour toux ceux qui songent à s'expatrier, pour se recréer, loin de chez eux, un espace vital.

Ce semblant de liberté d'entreprendre commence déjà à s'estomper, sans l'effet des tensions qui se créent avec ces nouveaux " prêt-à-penser ".
Arrivera-t-on à surmonter ce passéisme morbide pour un âge d'or révolu ?


J'aurais voulu vous dire merci, pour votre soutien actif, de vive voix.
Il vaut mieux inscrire tous ces alés dans " cette poésie de la vie rugissante du grand fleuve ", dont la magnifiscence s'étend jusqu'aux activités qu'avaient suscité son cours, ce pertpétuel défilé d'une humanité bigarée.


Cette histoire, d'une réelle gravité s'est emmurée dans une " sage mélancolie " qui confine à la mythomanie. Il faut donc continuer à s'opposer, en ces temps d'injustice expéditive, pour ne pas avoir à décliner le verbe " bruler " à tous les temps et par tous les temps.

Donc, merci encore, et si l'on considère la vérité non comme fait en soi, mais comme une véritable entité une et indivisible, avec laquelle on peut recréer les fondements communs et les mêmes référents, je veux vous assurer, par la présente, de ma sympathie.
Car ce qui est vrai, véridique et avéré, ne peut être mis sur le boisseau.

Je vous prie d'accepter mes remerciements les plus sincères.

Sans oublier :
Le chef du bureau de M'sila G.Smail
Toutes l'equipes D'el Watan


Site web :http://www.elwatan.com


 



Lutte contre la corruption à M’sila

Publié le 19/06/2008 à 23:12 par hogra Tags : extrait patrimoine

Lutte contre la corruption à M’sila
Des dossiers toujours en instance

Au moment où les hautes autorités du pays mènent une lutte implacable contre la corruption, il se trouve qu’au niveau des instances judiciaires de la wilaya de M’sila les affaires de ce genre sont soit classées par le parquet,soit expédiées littéralement avec des non-lieux.
Dans le cas de ces dernières, citons l’affaire des chèques sans provision d’un client de Hagra, lequel était redevable aux Moulins du Hodna (Eriad) d’un montant de 70 millions de dinars. Affaire pour laquelle, la juge d’instruction près le tribunal de Hagra avait requis le non-lieu. Montant, faut-il le souligner,70 fois supérieur au montant du chèque sans provision, qui a été à l’origine de l’incarcération de la directrice d’El Fadjr Hadda Hazzam. non-lieu qui a été aussitôt rejeté par la chambre d’accusation près le tribunal de M’sila, rejet qui a coïncidé avec l’affaire d’Eriad Sétif où le directeur des Moulins du Hodna a été mis sous mandat de dépôt. Parmi les affaires qui donnent l’impression d’être classées, il y a celle de l’agence foncière de Bou Saâda, laquelle remonte à 2002, date de dépôt de la plainte avec constitution de la partie civile par l’APC de Bou Saâda. Elle continue à faire du surplace et pourrait être définitivement classée. Rappelons que cette affaire a été déclenchée suite à la révélation de certaines informations sur le directeur de l’agence foncière qui est accusé d’avoir dilapidé le patrimoine foncier de la commune de Bou Saâda. Parmi les affaires dont la justice a eu un jeu trouble, il y a celle relative à l’ex-receveur des contributions diverses de M’sila. Amroune Layachi, qui, inculpé dans une affaire de falsification d’un extrait de rôle au profit d’un grossiste importateur, attend toujours que la justice prouve son innocence.Cette affaire a été enclenchée par la justice après que l’ex-receveur eu touché les hautes instances du pays à travers des requêtes. « Après cela, dira-t-il, j’ai été auditionné par la PJ et interrogé par le juge d’instruction. » « Depuis, cette date, l’affaire a été enterrée au niveau de la justice », a-t-il soutenu. Le 1er avril, une deuxième requête a été transmise au président de la République. « Aussitôt après, dira Amroune, j’ai été convoqué par la PJ pour être présenté au procureur de la république le 20 avril dernier et déféré au niveau du doyen des juges d’instruction, qui a été depuis peu relevé et affecté à la cour de Sétif. Après le passage au niveau de l’instruction pour cette affaire de falsification, plus rien n’est venu altérer la sérénité de la justice pour trancher cette affaire»,a soutenu Amroune Layachi qui voulait à tout prix que l’affaire passe en justice pour prouver son innocence, quant à la falsification de l’extrait de rôle. Rappelons que l’ex-receveur des contributions diverses de M’sila, Amroune Layachi a été accusé en 2001 pour falsification de l’extrait de rôle d’un grossiste importateur, qui voulait rayer son registre du commerce tout en étant redevable au Fisc d’un montant de 19 621 175 DA. Signalons que cet importateur grossiste était poursuivi en justice par Amroune Layachi pour fraude fiscale. ce grossiste importateur est le père d’un fonctionnaire de l’administration fiscale, lequel, dira Amroune Layachi, gérait à partir de l’inspection des impôts les affaires de son père.Et d’ajouter que ce fonctionnaire louait des registres du commerce à un importateur prospère réputé sur la place publique de M’sila. « Depuis le 20 avril dernier, l’affaire a été enterrée, dira Amrane Layachi, jusqu’au 29 novembre, date à laquelle j’ai été convoqué par le procureur de la république par le tribunal de M’sila, après avoir envoyé pour la 3e fois des requêtes aux hautes instances du pays, et où j’ai mis en relief les dépassements et intimidations dont j’ai été victime, et les velléités d’étouffement de l’affaire de falsification dont j’étais accusé. » « Une fois dans son bureau, a-t-il soutenu, le procureur a ordonné au secrétaire d’établir une convocation pour la séance du 20 décembre dernier.» Il était clair a précisé Amrane Layachi que le dossier a été archivé et l’affaire classée. preuve en est que la date de la séance a été fixée par le procureur de la république en ma présence.« Avant de quitter son bureau, le procureur de la république m’a exhorté de ne plus écrire de requête», a-t-il indiqué. D’aucuns diront qu’il est énigmatique, d’une part, que cette affaire ne « bouge » que suite à la transmission de requêtes aux hautes instances du pays, et, d’autre part, que le procureur de la République mandate des policiers pour faire une perquisition dans le bureau et le domicile de Amrane Layachi, alors que le dossier se trouve au niveau du parquet. Par ailleurs, l’énigme est plus troublante par le fait que le procureur général près la cour de M’sila n’a pas trouvé mieux que de charger les services de police pour procéder à l’enquête sur la scandaleuse affaire de la CNAS de M’sila, lorsque précisément 82 policiers y sont impliqués.D’aucuns s’interrogent par voie de conséquence sur les desseins de l’exclusion des services de la gendarmerie par le procureur général pour diligenter l’enquête préliminaire de cette affaire dont le préjudice arrêté par l’inspection générale de la D G de la CNAS s’élève à 239 734 511,04 DA ?

Par S. Ghellab el watan

El Watan :: 2 janvier 2007 :: Des dossiers toujours en instanceLutte contre la corruption à M’sILA

la suite de l'Edition

Administration fiscale à M’sila La déliquescence persiste

Publié le 19/06/2008 à 23:10 par hogra Tags : gratuit blog patrimoine fille nature extrait

Administration fiscale à M’sila
La déliquescence persiste

Le cycle des révélations faites à travers des lettres ouvertes, une quinzaine, publiées par des quotidiens arabophones à la fin de l’année 2000, faisant état, au niveau de l’administration fiscale de cette wilaya, de falsification, de dissimulation et de destruction de documents fiscaux, semble se répéter en ce début de l’année 2006, avec des révélations qui sont venues rappeler que la situation de déliquescence des années 1990 ne s’est aucunement dissipée, et demeure jusqu’à cette date.


L’indice révélateur de cet état de déliquescence des impôts s’en trouve être vérifié,
nous dira l’ex-receveur des impôts de M’sila, M. Amroune Layachi, par le faible taux de recouvrement des créances de l’année 2006 ne dépassant pas 1% pour un reste-à-recouvrer pour l’année 2005 d’un montant de 3000 milliards de centimes. Et d’ajouter : « Si pour l’année 2006 les recouvrements n’ont pas dépassé les 1%, soit 30 milliards de centimes, le montant restant, soit 2970 milliards de centimes,sont des créances irrécupérables, et constituant par voie de conséquence un manque à gagner substantiel pou le Trésor public. » « Le caractère irrécupérable de ces créances, a-t-il précisé, n’est pas le fait de la prescription, mais est dû à une gestion complaisante des dossiers fiscaux des contribuables, et le lobby qui sévit à l’intérieur de l’administration n’agit pas dans l’intérêt de la collectivité nationale. » Les révélations faites à travers des lettres anonymes font état d’une fraude fiscale à grande échelle sévissant dans cette wilaya où le Trésor public aurait enregistré un manque à gagner d’une valeur de 179 milliards de centimes. L’autre élément caractérisant la déliquescence au niveau de l’administration fiscale réside dans le détournement de 11 milliards de centimes par le receveur des impôts de Bousaâdasur une période de cinq ans, de 2001 jusqu’à fin 2005.« Ce receveur, nous dit-on, n’a jamais inquiété lors des opérations d’inspection, et était considéré à juste titre comme le gestionnaire modèle en termes de loyauté et de compétence. » Ladéliquescence de cette administration s’est caractérisée également, nous explique-t-on, par l’octroi d’une franchise de TVA d’un montant de 17 milliards de centimes à un investisseur fictif, lequel a eu toute latitude pour s’approprier illégalement les 17 milliards, avant que la direction des impôts de Blida ne découvre le pot-aux-roses, que ce document était scanné et qu’elle était assurée qu’il n’y a pas d’investissement de 117 milliards de centimes à Sidi Aïssa ». Le fonctionnaire de l’inspection des impôts de Sidi Aïssa, qui serait à l’origine de la délivrance de cette franchise pour cet acte, n’a écopé que d’un avertissement verbal. Ces agissements, qui sont de la même nature que ceux révélés par la mission de l’IGF en 2000 et ayant engendré le limogeage de fonctionnaires (El Watan du 13 janvier 2001),ne semblent aucunement s’estomper, eu égard au nombre important de correspondances adressées aux autorités supérieures du pays, parmi lesquelles le président de la République. La plainte déposée à l’époque contre ces fonctionnaires pour des griefs relevant de gestion complaisante des dossiers fiscaux n’aurait aucunement mis à nu ces manœuvres mafieuses, qui seraient incrustées à ce jour, nous dit-on. Car ces fonctionnaires ont tous bénéficié du non-lieu dans cette affaire.A en croire M. Amroune Layachi, le verdict n’a pas soustrait l’administration fiscale de la spirale des manœuvres frauduleuses. « Preuve en est, dira-t-il, je n’ai jamais dénoncé ces agissements mafieux caractérisant la direction des impôts. Je suis allé jusqu’à créer un site internet pour dénoncer cette situation », a soutenu cet ex-receveur des impôts.L’occultation de ces actes s’en trouve vérifiée, dira-t-il, au niveau de la direction des impôts, qui refuse depuis 2001 de transmettre mon dossier à la justice après avoir été accusé de falsification d’un extrait de rôle au profit d’un grossiste importateur qui était redevable au fisc d’un montant de 19 621 175 DA, et contre qui, comble de l’ironie, j’avais introduit une poursuite judiciaire pour fraude fiscale. » Et d’ajouter : « Plus grave encore, la direction des impôts n’a pas procédé à une saisie du patrimoine foncier dont il dispose en compensation de la dette fiscale, ce qui a permis à ce grossiste de procéder à une donation de non-patrimoine foncier à sa fille et à son fils, fonctionnaire à la direction des impôts. »Les différentes révélations faites en ce début de l’année 2006 sont à l’origine de l’enquête que mène présentement la brigade économique et financière de la sûreté de wilaya qui s’est attelée à mettre à nu les agissements préjudiciables et répondre à deux questions qui n’ont pas été résolues depuis 2001. Premièrement, pourquoi le dossier de l’ex-receveur des impôts de M’sila accusé de falsification d’un extrait de rôle n’a pas été transféré à la justice ? Et deuxièmement, pourquoi la direction des impôts n’a pas engagé la procédure de saisie contre le grossiste importateur ? A ce propos, dira l’ex-receveur des impôts, « mon dossier n’a pas été envoyé à la justice parce qu’il n’y a aucune preuve de falsification de l’extrait de rôle de ce grossiste importateur, personne que j’ai moi-même poursuivie en justice pour fraude fiscale. » Et d’ajouter que « la procédure de saisie n’a pas été engagée contre ce grossiste parce que son fils est fonctionnaire dans cetteadministration et ne permettra à quiconque d’engager la procédure de saisie et de toucher à son père, sinon il va dénoncer les agissements des fonctionnaires qui le feront. » Toutes nos tentatives de joindre le directeur des impôts se sont avérées vaines, il semblerait qu’il était en congé.


Par S. Ghellab

http://www.elwatan.com/Administration-fiscale-a-M-sila

 

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Veuillez ne pas déranger

Publié le 18/06/2008 à 18:35 par hogra Tags : blog cadre

Veuillez ne pas déranger


Aux dernières nouvelles, les enseignants de tamazight en grève de la faim ont eu gain de cause, ou du moins ont réussi à arracher aux responsables quelques promesses. Comment ? En dérangeant les autorités. De la même façon, manifestants ou syndicats arrivent à arracher quelques avancées. De quelle manière ? La même, en bousculant l’ordre établi, en empêchant de tourner en rond un système paradoxalement très carré. Sauf que ce n’est pas souvent le cas, il ne suffit pas hélas de déranger pour obtenir gain de cause. On se rappelle du cadre de la wilaya de M’sila qui avait dérangé tout le monde en contactant les autorités pour demander d’acquérir la nationalité israélienne.Ce SOS, cri d’alarme d’un cadre de l’Etat marginalisé, n’a bien sûr pas eu d’écho. Pourtant, Amroune Layachi, du nom de cet ex-futur Israélien,a été incarcéré il y a une semaine. Pas pour trahison ou intelligence avec l’ennemi, mais pour« divulgation de secret professionnel,usurpation de nom et complicité de fonctionnaire, et le meilleur pour la fin, correspondance inopportune et dérangement des autorités». Si les trois premiers chefs d’inculpation sont incompréhensibles, les deux autres sont absurdes. « Déranger » les autorités est-il un délit ? Leur écrire de façon « inopportune » en est-il un autre ? On ne sait pas si le code pénal a prévu tout ça, mais il y a quelques jours, le Président inaugurait l’année judiciaire. S’est-il dit quelque chose en privé sur les mesures à prendre contre ceux qui dérangent l’Etat ? On ne sait pas. Mais les citoyens pourraient aussi attaquer leur régime pour plusieurs délits. Par exemple, pour association de malfaiteurs, abus de biens sociaux ou coups et blessures volontaires. Et même atteinte à la pudeur. Théoriquement non, on n’a pas le droit d’exhiber 100 milliards de dollars quand la majorité ne touche pas 100 dollars par mois.


Par Chawki Amari elwatan

http://www.elwatan.com/Veuillez-ne-pas-deranger

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Pourquoi Israélien ???

M’sila : Le demandeur de la nationalité israélienne écroué

Publié le 18/06/2008 à 18:34 par hogra Tags : cadre gratuit
M’sila : Le demandeur de la nationalité israélienne écroué

M’sila : Le demandeur de la nationalité israélienne écroué

Amroune Layachi, ex-cadre à la direction des impôts de la wilaya de M’sila,dont la lettre adressée au ministre des Affaires étrangères, demandant l’autorisation pour l’acquisition de la nationalité israélienne, a été placé sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur près le tribunal de M’sila durant la journée du 28 octobre.


On ne sait pas s’il a été incarcéré pour sa demande de la nationalité israélienne ou pour d’autres chefs d’inculpation. Au niveau de la cellule de la communication de la sûreté de la wilaya qui a procédé à sa convocation,on avance le fait qu’il est poursuivi pour cinq chefs d’inculpation :divulgation de secret professionnel,usurpation de nom,«dérangement » des autorités,complicité de fonctionnaireetcorrespondance inopportune,et non pas pour sa demande de la nationalité israélienne. Rappelons que cette arrestation a coïncidé avec la publication de la lettre de Amroune Layachi, le 22 octobre 2007, dont El Watana été destinataire d’une copie, et dans laquelle il demandait l’autorisation au ministre des Affaires étrangères pour entreprendre les démarches pour l’acquisition de la nationalité israélienne compte tenudu fait que son existence en tant qu’Algérien est rendue indésirable par les différentes autorités judiciaires, sécuritaires et administratives. Rappelons également que cet ex-cadre de la direction des impôts a crié haut et fort pour que l’affaire de la falsification de l’extrait de rôle dans laquelle il est impliqué soit jugée après avoir été enterrée par le tribunal de M’sila. Il a été impliqué dans cette affaire parce qu’il avait poursuivi en justice un importateur pour fraude fiscale (lireEl Watan du 2 janvier 2007). Aux dernières informations, l’ex-cadre des impôts a été condamné à une peine d’emprisonnement avec sursis.


Par S. Ghellab

http://www.elwatan.com/M-sila-Le-demandeur-de-la

 

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Pourquoi Israélien ???(partie I)

 

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Léve la téte ou baisser la tête monsieur le président

Publié le 28/02/2008 à 19:42 par hogra Tags : moi fond travail cadre pouvoir cadres
Léve la téte ou baisser la tête monsieur le président

Léve la téte ou baisser la tête monsieur le président abdelaziz bouteflika

 

Permettez-moi de vous exposer une situation fort préoccupante au niveau de la direction des impôts de M'sila. En effet, celle-ci a fait l'objet de plusieurs lettres ouvertes dans les quotidiens EL-CHAAB et EL YOUM, et ce, au courant de la période septembre à novembre 2000. Ces lettres, au nombre de quinze (15) ont le même style et le même contenu. Leur but apparent est d'humilier et discréditer les cadres exerçant au niveau de cette structure. Et par la même porter atteinte à la crédibilité de l'administration publique.


Le silence et l'absence de réaction officielle de la part de notre hierarchie a mis de l'huile sur le feu et le doute s'est amplifié. L'attaque sauvage a alors servi les parties vers qui le doigt est pointé et qui sont derrière la publication de ces lettres

Devant cette situation critique, une réunion s'est tenue le 16 novembre 2000, ayant regroupé les cadres de l'administration, les membres de la section syndicale et les représentants de la confédération de bureau de M'sila. Une copie du P.V de réunion vous a été adressée. Les préoccupations essentielles qui ont été soulevées lors de cette réunion sont les suivantes:

- Etude de la situation et des problèmes vécus par les fonctionnaires de l'administration des impôts de M'sila.
- Le comportement incorrect et inhumain des vérificateurs dépéchés par l'administration centrale en vue de mener des enquêtes policières envers les responsables des services locaux.
- Etude de la situation des fonctionnaires limogés dans le cadre de cette campagne.
- Les dépassements et comportement non administratif et immoraliste du directeur des impôts.
- La diffusion d'un communiqué dans les journaux.


Par la suite, une seconde réunion générales s'est tenue le 26/11/2000, en présence du secrétaire national du syndicat ; lors de cette réunion beaucoup de problèmes créés par le directeur. Et ce, en raison du manque de tact de ce dernier, pour ne pas dire manque d'éducation. Ce qui a amené le secrétaire national à suspendre la séance pour éviter la catastrophe…

Nous, l'ensemble des cadres, nous sommes profondément touchés et totalement déçus par l'attitude adoptée jusqu'ici par notre direction générale qui n'accorde aucune importance aux évènements qui se sont passés et n'a jamais pris en charge les problèmes soulevés dernier P.V de la dernière réunion.


Le dernier déplacement de Monsieur (D.A.M)a été encore une fois une nouvelle déception pour l'ensemble du personnel, parce qu'il n'a abouti à aucun résultat qui mérite d'être souligné.

Il est important de vous signaler que l'ambiance générale ainsi que les conditions de travail au niveau de cette structure ont atteint un stade de dégradation et de pourrissement très avancé. A tel point qu'un grand nombre de cadres ont préféré la fuite et beaucoup parmi eux choisissent la décharge des postes de responsabilités où ils n'y trouvent plus aucun respect ni dignité.

Les relations de travail sur fond de malaise, de paroles impolies, dégradantes, de remarques désobligeantes, et parfois même inhumaines de la part du directeur n'incitent personne à travailler comme d'habitude. Le pire est que le directeur se comporte ainsi avec tous, sans exception. Cela va de l'agent de sécurité (ou portier) au cadre… Personne n'y échappe. Il s'emporte pour un rien, oubliant qu'il est directeur et dans une administration !!! Il se met dans tous ses états pour le plus insignifiant des motifs, ne controlant pas son langage et allant jusqu'à manquer de respect pour son interlocuteur.des impôts… Pourtant le fonctionnaire en question est réputé pour être poli, ayant du bon sens. Mais le directeur s'est adressé à lui d'une telle façon (insultes, langage grossier qu'on ne pourrait citer ici, par pudeur), et cela a dégénéré en bagarre…

Ces dépassements et les repressions émanant du directeur, par abus de pouvoir, font que l'ambiance de travail dans la direction est devenue invivable. Les conséquences sont désastreuses pour le moral des fonctionnaires et pour le travail à produire.

Devant cette situation alarmante où se débat cette administration devant l'incapacité du directeur à diriger une administration ayant l'ampleur de celle de la direction de M'sila ; et devant le silence incompréhensible de l'administration centrale, il est urgent d'agir.

Au vu de ce qui précède, nous vous demandons votre intervention auprès de qui de droit afin de trouver une solution prompte et équitable.

Par ailleurs, nous vous invitons à nous rendre visite, à la direction, afin de constater par vous-même ce qui s'y passe. Nous mettons un grand espoir en la confédération.

Avec nos remerciements anticipés, veuillez croire, monsieur le président, en l'expression de mes respects.

  • N.Bune copie de cette lettre a été envoyer aux aoutorités superieures 39 jours après j'ai été relever de mes fonctions ?
  • Amroune Layachi, ex-cadre à la direction des impôts de la wilaya de M’sila