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Par Anonyme, le 21.11.2009
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Par Amenaash, le 19.11.2009
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Par Anonyme, le 19.11.2009
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Par Nacer, le 19.11.2009
allah akbar bouteflika, les algerien les algerienhttp:/ /mlk.centerblo g.net...
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Par mostapha, le 19.11.2009
mes felicitations chalereuse à votre pays pour la qualification du monde
les tunisiens encouragent tjs les alg...
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Par sami de tunis, le 19.11.2009
vive bouteflika tahya eldjazair...
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Par Anonyme, le 19.11.2009
que notre pays ai gagnier son billet pour lafrique du sud c'est magnifique;que çà soit feter comme il faut c'e...
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Par Amenaash, le 19.11.2009
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Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
23.11.2009
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Vingt harraga interceptés au large de Annaba
par K. Assia
Vingt candidats à l'émigration clandestine, dont trois mineurs âgés de 17 ans, ont été secourus avant-hier, à 3 miles au nord d'Es-Chatt, par les unités des gardes-côtes de Annaba.
En effet, Il était 23h 30, lorsque les éléments des gardes-côtes qui étaient en patrouille de surveillance ont repéré un groupe de clandestins à bord d'une embarcation. Aussitôt l'alerte donnée, deux unités, 355 et 360, du groupement territorial des gardes-côtes de Annaba se sont dépêchés sur les lieux pour porter secours aux clandestins.
Dans un point de presse animé hier par M. Zaïdi Abdelaziz, chef de la station maritime principale des gardes-côtes de Annaba, on apprend que ces migrants frôlaient le danger vu l'état lamentable dans lequel se trouvait l'embarcation. «Fort heureusement, ils ont été sauvés à temps», a précisé le même responsable, ajoutant que ces candidats à l'émigration clandestine étaient tous originaires de Annaba et avaient embarqué dans la nuit du samedi à destination des côtes italiennes. Un rêve qui malheureusement était voué à l'échec parce que l'embarcation acquise pour cette aventure n'a pas vraiment tenu longtemps. Selon M. Zaïdi, ces harraga, âgés de 17 à 29 ans, ont été examinés par le médecin du SAMU une fois reconduits vers le port de Annaba. Aucune anomalie n'a été constatée et les jeunes se trouvent en bonne santé.
Par ailleurs, les premières données des recherches diligentées dans ce cadre ont révélé que les mis en cause présentés hier au parquet de Annaba avaient versé entre 25.000 et 50.000 dinars chacun pour réaliser ce rêve au péril de leur vie.
Rappelons qu'une tentative similaire a été vouée à l'échec, il y a de cela quelques jours, par les unités des gardes-côtes de Annaba et 20 candidats à l'émigration clandestine ont été secourus au large de Ras El-Hamra.
ORAN
Interception et sauvetage de 10 harraga
Les garde-côtes relevant de la base maritime de Ghazaouet ont réussi, jeudi matin, à sauver 10 harraga, faisant partie d’un groupe qui a pris la mer depuis la plage de Sidi-Ali, à Beni-Saf (wilaya d’Aïn-Témouchent), à bord d’un canot pneumatique. C’est la défaillance du moteur qui a empêché les 10 harraga de poursuivre leur voyage à destination de l’Europe, les mettant en situation de détresse. L’opération de sauvetage des 10 harraga, précise notre source, a été lancée suite à la réception d’un appel téléphonique faisant état des difficultés du groupe.
Ce sont les unités 223 (vedette de sauvetage) et 359 (unité opérationnelle de gardes-côtes) qui ont assuré cette opération de sauvetage. L’interception du groupe de harraga, dit-on, a eu lieu à 11 h30 w de ce jeudi à 30 miles nautiques au nord de la ville de Beni Saf. A l’issue de leur interrogatoire, il s’est avéréque le groupe avait pris la mer, le même jour, à 3h du matin. Les harraga interceptés sont âgés entre 24 et 30 ans. Ils ont été remis aux services de sécurité territorialement compétents et devront être présentés incessamment devant le procureur de la République pour répondre des chefs d’inculpation de tentative d’émigration clandestine. Les récidivistes seront passibles de peines d’emprisonnement ferme.
Ben Aziz
par Salah C.
Un gro
upe de cinq harraga a été intercepté samedi matin, aux environs de deux heures, par les éléments de la garde communale de Hadjadj, dans la wilaya de Mostaganem.
C'est au niveau de la plage de Hadjadj que le groupe a vu sa tentative de départ avortée par les éléments de la garde communale. Des jerricans d'essence et des vivres, ainsi que du matériel d'orientation ont été également saisis. Les 5 harraga et le matériel saisi ont été remis à la Gendarmerie nationale de la commune de Hadjadj.
H. B.
Soupçonné d'être lié à une organisation terroriste à laquelle il apportait son soutien financier en logistique, un Algérien a été arrêté hier, à Pampelune, dans le nord de l'Espagne,par la Garde civile.
Cette dernière, qui a annoncé cette arrestation dans un communiqué, repris par l'AFP, précise que cette opération a été menée conjointement par les polices espagnole, autrichienne, française et italienne pour porter le nombre de personnes arrêtés dans ce cadre à une dizaine. La Garde civile indique que l'Algérien en question était visé par un mandat d'arrêt européen lancé par les autorités italiennes pour «délit d'association de malfaiteurs et de fabrication de faux papiers d'identité».
Le document précise, par ailleurs, qu'en attendant son transfert en Italie, l'accusé est détenu à Madrid. Ce dernier serait soupçonné d'être un membre d'un réseau installé en Italie et qui aurait des ramifications en Autriche, Espagne, Grande-Bretagne et Suisse. Selon la Garde civile espagnole, le réseau avait pour mission d'obtenir des fonds en Europe pour l'envoyer ensuite en Algérie dans le but de financer les activités de la branche d'Al-Qaida au Maghreb.
Cette arrestation survient un jour après le démantèlement dans plusieurs pays d'Europe d'un groupe de faussaires algériens, spécialisé dans la fabrication de documents d'identité et qui avait usurpé les identités de certains joueurs de football algériens évoluant en France.
Au total, 17 personnes ont été mis sous les verrous, dont 6 en Italie.
Sur ce coup de filet, une source policière de Milan avait indiqué à l'AFP à l'issue de cette opération : «nous avons arrêté 5 personnes, la sixième a reçu son mandat d'arrêt alors qu'elle se trouvait déjà en prison pour un autre délit». La même source avait précisé que quatre autres personnes ont été épinglées en Algérie, deux en France, deux en Autriche, une en Angleterre, une en Espagne et une en Suisse».
Toutes ces personnes sont soupçonnées d'avoir participé à des vols à main armée et des cambriolages dont le butin aurait été illégalement transféré en Algérie.
La police milanaise avait expliqué que «les forces de l'ordre soupçonnaient ces personnes de financer des activités terroristes en Algérie car certaines d'ente elles se trouvent sur les listes antiterroristes de l'ONU.
Le juge chargé de cette affaire, et qui a émis les mandats d'arrêt, n'avait retenu comme délits que celui de fabrication de faux documents d'identité et recel.
Enfin, et concernant les noms de joueurs algériens qui ont été usurpés, la police de la capitale lombarde s'est refusée de donner de noms se limitant à citer les clubs dans lesquels ils évoluent comme Marseille, Rennes, Auxerre ou Sochaux.
par El Kébir A.
Aujourd'hui, se tiendra au siège du «Le petit lecteur», à Miramar, une table ronde autour de la thématique des «Harraga». Prendront part à cette réunion, en plus du «petit lecteur», l'association ANEJ (Association nationale des échanges entre jeunes); l'ONG européenne CISP (Comité international contre l'exclusion sociale) et la FASD (Fondation algérienne de la sauvegarde des droits de l'enfant). Oeuvrant pour la mise en place d'une dynamique de réseaux, ces trois associations essayent d'organiser, de façon régulière, ce type de rencontre. Si, pour cette fois, «Le petit lecteur» a été choisi pour la tenue de cette table ronde, c'est parce que cette association a un rapport direct avec la question de la situation des jeunes. Le thème abordé sera donc celui des «harraga».
D'une façon plus générale, il en sera question de la Méditerranée, ce bassin dans lequel les conflits et les inégalités sont monnaie courante ; mais qui reste, malgré tout, un lieu de rencontre, d'échange et d'aventure humaine.
Les discussions seront centrées sur la rive sud de la Méditerranée où «la crise économique sévère, le chômage et l'absence de perspectives, entre autres, ont suscité un désir irrépressible de gagner quoi qu'il en coûte l'autre rive, dont l'image d'Eldorado modelée par les chaînes de télévision satellitaires est celle d'un paradis sur terre en comparaison au quotidien des jeunes de la rive sud».
Cinq harraga interceptés à Ghazaouet
par Houari Barti
L'émigration clandestine à partir des côtes ouest du pays semble connaître ces dernières semaines une hausse notable à en croire le nombre de tentatives mises en échec par les services de sécurité au cours de ladite période.
Ce jeudi encore, une nouvelle tentative d'émigration clandestine a été avortée par les services des gardes-côtes de Ghazaouet. Selon ces derniers, cinq harraga, originaires de Boumerdès et de Bordj Menaïel, ont été interceptés en pleine mer du côté de la plage dite «Bhirat» à l'ouest de Ghazaouet. Agés entre 21 et 26 ans, les 5 candidats à l'émigration clandestine avaient quitté le littoral de Ghazaouet aux environs de 5 heures du matin à bord d'une embarcation pneumatique dotée d'un moteur 40 chevaux de marque Suzuki. Au bout de 5 heures de navigation, soit aux environs de 10h, le groupe de harraga fut intercepté par un patrouilleur relevant du Groupement territorial des gardes-côtes (GTGC) de Ghazaouet. Débarqués hier au port, les 5 mis en cause confieront aux enquêteurs avoir déboursé entre 10 et 15 millions de centimes pour faire partie du voyage. Ils devaient être présentés à la justice. Pour rappel, les gardes-côtes de Ghazaouet avaient réussi trois jours avant ce coup de filet une autre opération où 9 harraga ont été interceptés.
Depuis le début de ce mois d'octobre, et selon différents bilans communiqués par les services des gardes-côtes relevant de la Façade maritime ouest, près d'une centaine de candidats à l'émigration clandestine ont été arrêtés lors de diverses opérations par les services chargés de la surveillance des côtes. Une hausse qui serait expliquée par les conditions climatiques assez favorables constatées au cours de ce mois d'octobre.
A noter que deux candidats à l'immigration clandestine, vraisemblablement des Algériens selon la radio nationale espagnole, sont morts en mer tandis qu'ils tentaient de rallier la Péninsule à bord d'une embarcation de fortune. Selon la préfecture de Murcie, citée par l'AFP, l'embarcation avec quatre personnes à bord a été repérée jeudi au sud-est de Carthagène. Les secouristes dépêchés sur place ont constaté que deux des occupants étaient morts. «Deux autres étaient affaiblis, semblant souffrir de déshydratation. Ils avaient apparemment bu de l'eau de mer», selon un communiqué. La préfecture ne précise pas l'origine des immigrés clandestins. Mais selon la radio nationale, les quatre harraga seraient partis d'Algérie.
Neuf Harragas interceptés au large de Ghazaouet
ALGER - Neuf Harragas (candidats à l'émigration clandestine en Europe) algériens ont été interceptés lundi à l'aube au large de la côte de Ghazaouet, à l'extrême ouest de l'Algérie, alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Espagne, ont annoncé les garde-côtes algériens.
ORAN
17 harraga dont 3 mineurs interceptés au nord du Cap Falcon
Un zodiaque équipé d’un moteur hors-bord, portant à son bord un groupe de jeunes harraga, âgés de 15 à 27 ans, a été intercepté hier, vers minuit, à 19 milles marins au nord de la plage de Cap Falcon à l’Ouest de la ville balnéaire d’Aïn El- Turck (Oran), par les éléments de la 350e unité des gardes-côtes relevant du Cros d’Oran. Selon des sources sûres, à l’exception d’un jeune de Saïda, toutes les personnes interceptées étaient originaires d’Oran.
Ben Aziz
Démantèlement d’un réseau de passeurs d’émigrés clandestins vers l’Espagne
Un cadre de Sonatrach et deux universitaires impliqués
La cellule d’investigation de la gendarmerie nationale de Tlemcen a mis fin aux activités d’un réseau important spécialisé dans l’émigration clandestine, suite à une enquête menée pendant des mois et pendant laquelle le phénomène de la harga a pris des proportions alarmantes.
La brigade de gendarmerie avait arrêté, la semaine dernière, 3 harraga qui s’apprêtaient à quitter le pays à partir de la plage d’El-Khaled sise dans la daïra de Honaine alors que d’autres candidats à la hedda ont réussi à prendre la fuite. L’intervention des gendarmes était motivée par des informations faisant état de mouvements suspects d’une bande de jeunes aux alentours de cette plage.
L’enquête a révélé que ce groupe comptait 15 individus, comme elle a permis d’arrêter 5 autres individus, dont un cadre à la Sonatrach de Aïn Témouchent et deux cadres universitaires à Tlemcen spécialisés dans le trafic d’êtres humains, ainsi que des pêcheurs expérimentés. Les investigations ont permis, également, de mettre à jour deux cachettes qui servaient de refuge pour le montage des équipements des bateaux dans les communes de Aïn Fezza et Chetouane, et de là la saisie de 5 zodiacs et 10 moteurs dont la puissance varie de 10 à 60 cv, des pompes à eau et des équipements de secours ainsi que la navigation.
Les 8 mis en cause ont été présenté devant le procureur de la République auprès du tribunal de Remchi, qui les a confiés au juge d’instruction. Il en ressort que B.K., 53 ans, H.Z., 40 ans, et B.D., 47 ans, ont été placés en mandat de dépôt alors que 5 autres prévenus ont été placés sous contrôle judiciaire.
Par ailleurs, des sources sûres affirment que les réseaux spécialisés dans l’organisation des hargas à travers les wilayas de l’intérieur et du littoral telles qu’Oran, Mostaganem et Aïn Témouchent incitent des mineurs à voler des bijoux à leurs familles en leur miroitant l’Eldorado des côtes espagnoles.
Le phénomène de la harga a, ainsi, pris des proportions inquiétantes dans la région ouest du pays, encourageant les activités douteuses des réseaux du trafic des personnes. Une véritable mine d’or pour ceux qui la pratique. Selon nos sources, les réseaux à travers les wilayas de l’Ouest sont nombreux car les candidats à la harga le sont aussi. Ces groupes organisent la traversée –parfois meurtrière- de jeunes qui rêvent de quitter le territoire algérien pour rejoindre l’Europe. Ces réseaux touchent les jeunes de Chlef, Relizane,Tiaret, Mostaganem et Tlemcen. Plus grave encore un réseau activant à Oued Rhiou avait incité une jeune mineure à voler les bijoux de sa famille ainsi qu’une somme de 20 millions de centimes, mais heureusement que cette écervelée avait été arrêté à temps. Mais entre temps, combien sont-ils à avoir ruiné les espérances de leurs parents et… les leurs.
M. Kerma
Immigration clandestine : 15 harraga mostaganémois arrivent en Espagne
par J. Boukraâ
Encouragés par les récits colportés de bouche à oreille de ceux qui ont réussi la traversée, les candidats à l'exil continuent de faire la fortune des passeurs, malgré la décision des autorités de sanctionner l'émigration clandestine en instaurant un délit de «sortie illégale du territoire national». Depuis le début de l'année en cours, 269 candidats à l'émigration clandestine dont six femmes et huit mineurs ont été arrêtés, selon un bilan du groupement de la Gendarmerie nationale d'Oran. 248 d'entre eux ont été écroués. Le pic a été atteint durant le mois de mai durant lequel, 66 candidats ont été interceptés, suivi du mois de juin avec 55 arrestations, alors que durant les dix premiers jours du mois en cours trois tentatives d'émigration clandestine à partir de la côte oranaiseont été avortées et 47 harraga arrêtés. Ces derniers tentent de rejoindre l'autre rive de la Méditerranée à bord d'embarcations de fortune. Ils finissent souvent dans les filets des gardes-côtes pour les plus chanceux ou périssent en mer. L'année dernière, les garde-côtes ont repêché quarante-huit corps de personnes noyées au large et enregistré la disparition en mer d'une dizaine de candidats à l'émigration clandestine vers l'Espagne. L'identité des harraga pose toujours problème pour les pays de destination, ainsi qu'au pays d'origine des migrants. Certains, après avoir traversé la Méditerranée, détruisent leurs documents d'identité. Pas moins de 70 demandes de recherche ont été déposées par les familles de «harraga» auprès du service de rétablissement des liens familiaux (RLF) du CRA d'Oran. Toutes les demandes sont restées sans réponse.