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visiblement l'algérie est très vite destabilisée par 2 évangélistes américains, c'est comique!!! et ridicule d...
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Par antonini, le 06.11.2009
culture et corruption en algérie : la foire du livre édition 2009 n’a pas été déplacée innocemment et pour le ...
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Par Rouchadi Khaled, le 03.11.2009
il estlibre, c'est la liberté d'expréssion, pour cette polimique...
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Par Anonyme, le 03.11.2009
pour le dossier de l'affaire d15 c'est un dossier bidon et j'incite mr souhabi à dire la vérité sur ce faux do...
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Par Mehdi, le 03.11.2009
quatre 4x4 c'est dix fois rien que ce que possèdent les 85% des douaniers les comptes à l'étrangers par centai...
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Par Mehdi, le 03.11.2009
qui sème le vent,récolte la tempête!
...
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Par Zerguine Amir, le 31.10.2009
merci hogra !
j'ai juste deux semaines de vacance. toutes mes excuses si les reponses tardent un peu. trè...
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Par Simplice A, le 30.10.2009
coucou,
c'est vraiment affreux tout ceux qui ont été tué (dans le comm que tu m'as envoyé)
biso us
et f...
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Par Mina, le 28.10.2009
> 4. la plus belle vacherie des francais vis a vis des algeriens,
> vous n'en dites pas un traitre mot, et bi...
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Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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par El Kébir A.
Aujourd'hui, se tiendra au siège du «Le petit lecteur», à Miramar, une table ronde autour de la thématique des «Harraga». Prendront part à cette réunion, en plus du «petit lecteur», l'association ANEJ (Association nationale des échanges entre jeunes); l'ONG européenne CISP (Comité international contre l'exclusion sociale) et la FASD (Fondation algérienne de la sauvegarde des droits de l'enfant). Oeuvrant pour la mise en place d'une dynamique de réseaux, ces trois associations essayent d'organiser, de façon régulière, ce type de rencontre. Si, pour cette fois, «Le petit lecteur» a été choisi pour la tenue de cette table ronde, c'est parce que cette association a un rapport direct avec la question de la situation des jeunes. Le thème abordé sera donc celui des «harraga».
D'une façon plus générale, il en sera question de la Méditerranée, ce bassin dans lequel les conflits et les inégalités sont monnaie courante ; mais qui reste, malgré tout, un lieu de rencontre, d'échange et d'aventure humaine.
Les discussions seront centrées sur la rive sud de la Méditerranée où «la crise économique sévère, le chômage et l'absence de perspectives, entre autres, ont suscité un désir irrépressible de gagner quoi qu'il en coûte l'autre rive, dont l'image d'Eldorado modelée par les chaînes de télévision satellitaires est celle d'un paradis sur terre en comparaison au quotidien des jeunes de la rive sud».
Cinq harraga interceptés à Ghazaouet
par Houari Barti
L'émigration clandestine à partir des côtes ouest du pays semble connaître ces dernières semaines une hausse notable à en croire le nombre de tentatives mises en échec par les services de sécurité au cours de ladite période.
Ce jeudi encore, une nouvelle tentative d'émigration clandestine a été avortée par les services des gardes-côtes de Ghazaouet. Selon ces derniers, cinq harraga, originaires de Boumerdès et de Bordj Menaïel, ont été interceptés en pleine mer du côté de la plage dite «Bhirat» à l'ouest de Ghazaouet. Agés entre 21 et 26 ans, les 5 candidats à l'émigration clandestine avaient quitté le littoral de Ghazaouet aux environs de 5 heures du matin à bord d'une embarcation pneumatique dotée d'un moteur 40 chevaux de marque Suzuki. Au bout de 5 heures de navigation, soit aux environs de 10h, le groupe de harraga fut intercepté par un patrouilleur relevant du Groupement territorial des gardes-côtes (GTGC) de Ghazaouet. Débarqués hier au port, les 5 mis en cause confieront aux enquêteurs avoir déboursé entre 10 et 15 millions de centimes pour faire partie du voyage. Ils devaient être présentés à la justice. Pour rappel, les gardes-côtes de Ghazaouet avaient réussi trois jours avant ce coup de filet une autre opération où 9 harraga ont été interceptés.
Depuis le début de ce mois d'octobre, et selon différents bilans communiqués par les services des gardes-côtes relevant de la Façade maritime ouest, près d'une centaine de candidats à l'émigration clandestine ont été arrêtés lors de diverses opérations par les services chargés de la surveillance des côtes. Une hausse qui serait expliquée par les conditions climatiques assez favorables constatées au cours de ce mois d'octobre.
A noter que deux candidats à l'immigration clandestine, vraisemblablement des Algériens selon la radio nationale espagnole, sont morts en mer tandis qu'ils tentaient de rallier la Péninsule à bord d'une embarcation de fortune. Selon la préfecture de Murcie, citée par l'AFP, l'embarcation avec quatre personnes à bord a été repérée jeudi au sud-est de Carthagène. Les secouristes dépêchés sur place ont constaté que deux des occupants étaient morts. «Deux autres étaient affaiblis, semblant souffrir de déshydratation. Ils avaient apparemment bu de l'eau de mer», selon un communiqué. La préfecture ne précise pas l'origine des immigrés clandestins. Mais selon la radio nationale, les quatre harraga seraient partis d'Algérie.
Neuf Harragas interceptés au large de Ghazaouet
ALGER - Neuf Harragas (candidats à l'émigration clandestine en Europe) algériens ont été interceptés lundi à l'aube au large de la côte de Ghazaouet, à l'extrême ouest de l'Algérie, alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Espagne, ont annoncé les garde-côtes algériens.
ORAN
17 harraga dont 3 mineurs interceptés au nord du Cap Falcon
Un zodiaque équipé d’un moteur hors-bord, portant à son bord un groupe de jeunes harraga, âgés de 15 à 27 ans, a été intercepté hier, vers minuit, à 19 milles marins au nord de la plage de Cap Falcon à l’Ouest de la ville balnéaire d’Aïn El- Turck (Oran), par les éléments de la 350e unité des gardes-côtes relevant du Cros d’Oran. Selon des sources sûres, à l’exception d’un jeune de Saïda, toutes les personnes interceptées étaient originaires d’Oran.
Ben Aziz
Démantèlement d’un réseau de passeurs d’émigrés clandestins vers l’Espagne
Un cadre de Sonatrach et deux universitaires impliqués
La cellule d’investigation de la gendarmerie nationale de Tlemcen a mis fin aux activités d’un réseau important spécialisé dans l’émigration clandestine, suite à une enquête menée pendant des mois et pendant laquelle le phénomène de la harga a pris des proportions alarmantes.
La brigade de gendarmerie avait arrêté, la semaine dernière, 3 harraga qui s’apprêtaient à quitter le pays à partir de la plage d’El-Khaled sise dans la daïra de Honaine alors que d’autres candidats à la hedda ont réussi à prendre la fuite. L’intervention des gendarmes était motivée par des informations faisant état de mouvements suspects d’une bande de jeunes aux alentours de cette plage.
L’enquête a révélé que ce groupe comptait 15 individus, comme elle a permis d’arrêter 5 autres individus, dont un cadre à la Sonatrach de Aïn Témouchent et deux cadres universitaires à Tlemcen spécialisés dans le trafic d’êtres humains, ainsi que des pêcheurs expérimentés. Les investigations ont permis, également, de mettre à jour deux cachettes qui servaient de refuge pour le montage des équipements des bateaux dans les communes de Aïn Fezza et Chetouane, et de là la saisie de 5 zodiacs et 10 moteurs dont la puissance varie de 10 à 60 cv, des pompes à eau et des équipements de secours ainsi que la navigation.
Les 8 mis en cause ont été présenté devant le procureur de la République auprès du tribunal de Remchi, qui les a confiés au juge d’instruction. Il en ressort que B.K., 53 ans, H.Z., 40 ans, et B.D., 47 ans, ont été placés en mandat de dépôt alors que 5 autres prévenus ont été placés sous contrôle judiciaire.
Par ailleurs, des sources sûres affirment que les réseaux spécialisés dans l’organisation des hargas à travers les wilayas de l’intérieur et du littoral telles qu’Oran, Mostaganem et Aïn Témouchent incitent des mineurs à voler des bijoux à leurs familles en leur miroitant l’Eldorado des côtes espagnoles.
Le phénomène de la harga a, ainsi, pris des proportions inquiétantes dans la région ouest du pays, encourageant les activités douteuses des réseaux du trafic des personnes. Une véritable mine d’or pour ceux qui la pratique. Selon nos sources, les réseaux à travers les wilayas de l’Ouest sont nombreux car les candidats à la harga le sont aussi. Ces groupes organisent la traversée –parfois meurtrière- de jeunes qui rêvent de quitter le territoire algérien pour rejoindre l’Europe. Ces réseaux touchent les jeunes de Chlef, Relizane,Tiaret, Mostaganem et Tlemcen. Plus grave encore un réseau activant à Oued Rhiou avait incité une jeune mineure à voler les bijoux de sa famille ainsi qu’une somme de 20 millions de centimes, mais heureusement que cette écervelée avait été arrêté à temps. Mais entre temps, combien sont-ils à avoir ruiné les espérances de leurs parents et… les leurs.
M. Kerma
Immigration clandestine : 15 harraga mostaganémois arrivent en Espagne
par J. Boukraâ
Encouragés par les récits colportés de bouche à oreille de ceux qui ont réussi la traversée, les candidats à l'exil continuent de faire la fortune des passeurs, malgré la décision des autorités de sanctionner l'émigration clandestine en instaurant un délit de «sortie illégale du territoire national». Depuis le début de l'année en cours, 269 candidats à l'émigration clandestine dont six femmes et huit mineurs ont été arrêtés, selon un bilan du groupement de la Gendarmerie nationale d'Oran. 248 d'entre eux ont été écroués. Le pic a été atteint durant le mois de mai durant lequel, 66 candidats ont été interceptés, suivi du mois de juin avec 55 arrestations, alors que durant les dix premiers jours du mois en cours trois tentatives d'émigration clandestine à partir de la côte oranaiseont été avortées et 47 harraga arrêtés. Ces derniers tentent de rejoindre l'autre rive de la Méditerranée à bord d'embarcations de fortune. Ils finissent souvent dans les filets des gardes-côtes pour les plus chanceux ou périssent en mer. L'année dernière, les garde-côtes ont repêché quarante-huit corps de personnes noyées au large et enregistré la disparition en mer d'une dizaine de candidats à l'émigration clandestine vers l'Espagne. L'identité des harraga pose toujours problème pour les pays de destination, ainsi qu'au pays d'origine des migrants. Certains, après avoir traversé la Méditerranée, détruisent leurs documents d'identité. Pas moins de 70 demandes de recherche ont été déposées par les familles de «harraga» auprès du service de rétablissement des liens familiaux (RLF) du CRA d'Oran. Toutes les demandes sont restées sans réponse.
Aïn Témouchent
7 harraga partis d’El Amria, il y a deux semaines, à bord d’une embarcation sont arrivés à bon port en Espagne. Ils ont appelé leurs parents pour les rassurer sur leur sort.
C’est la nouvelle qui a fait le tour d’El Amria, chef lieu de daïra côtière du Témouchentois. Cependant, l’on indique que l’un de ces chômeurs partis pour des cieux estimés plus cléments, le plus jeune, âgé de 15 ans, est tombé dans les mailles des filets de la police espagnole.
Par M. Kali
Quelques anecdotes sur les « Harragas »
Le phénomène de l’immigration clandestine a connu ces trois dernières années une ascension fulgurante, allant jusqu’à même faire les unes des différents titres nationaux.
Une femme parmi les jeunes condamnés à Mostaganem
Les haraga mettent en avant le chômage
Le tribunal de Mostaganem a condamné, jeudi, 15 harraga dont une femme, à deux mois de prison ferme et une amende de 4 millions chacun. Ces derniers, accusés d’émigration clandestine, ont reconnu les faits devant le tribunal en évoquant les motifs ayant poussé à la traversée dont le chômage en dépit de plusieurs demandes de travail formulées aux différents services et entreprises.
Les faits remontent à dimanche dernier lorsque les gardes-côtes de Mostaganem ont intercepté, aux environs de 5 heures du matin, à 17 miles marins au nord de la côte, une embarcation dotée d’un moteur de 40CV avec, à son bord, 15 harraga âgés entre 20 et 30 ans dont une femme.
Ces jeunes avaient pris le large, dans la nuit de samedi à dimanche, à partir de la plage de Chaâbia, relevant de la commune de Benabdelmalek Ramdane, située à quelque 32 kilomètres à l’est de Mostaganem.
Lakhdar Hagani