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L’INJUSTICE EN ALGERIE

CHLEF L’autoroute bloquée par la population

Publié le 15/11/2009 à 13:20 par hogra

CHLEF
L’autoroute bloquée par la population

Des habitants du douar Sidi El-Djilali Benlazrag ont bloqué la circulation sur l’autoroute Est-Ouest entre les localités de Ouled Ben-Abdelkader et Oued Sly, à l’ouest de Chlef.
De nombreux habitants sont allongés sur l’asphalte depuis jeudi matin. La raison de cet acte collectif des habitants du douar, selon des sources locales, découle de la réalisation de l’autoroute en elle-même qui a coupé la localité en deux zones distinctes et supprimé le chemin de liaison, induisant pour la population locale un détour considérable. Les habitants se disent décidés à ne pas libérer la circulation tant que les pouvoirs publics ne se seront pas engagés à réaliser un pont qui enjamberait l’important axe routier. Ils affirment en être arrivés à cette extrémité vu que toutes leurs démarches effectuées depuis le début de la réalisation de l’autoroute sont restées sans écho, les autorités locales ayant fait «la sourde oreille». Du coup, les ouvriers algériens et chinois, engagés sur les chantiers locaux, ont été sommés de cesser le travail par les manifestants.
Karim O.



Effondrements: Encore onze familles dans la rue

Publié le 15/11/2009 à 13:04 par hogra

Effondrements: Encore onze familles dans la rue

 

par Djamel B.

Les effondrements partiels se succèdent au niveau de plusieurs quartiers à forte concentration de vieilles bâtisses, notamment à Bel Air, Sidi El-Houari, entre autres. Heureusement, pour l'instant, aucun dégât humain n'a été enregistré, quoi que plusieurs familles vivent actuellement dans la rue.

 Ainsi, l'effondrement, il y a plus d'une semaine, d'une bonne partie de l'immeuble sis au 06, rue des Jardins, a contraint les onze familles y habitant à fuir leurs habitations de crainte de se retrouver sous les décombres. N'ayant d'autre choix, les locataires ont installé une tente de fortune en attendant une éventuelle intervention des autorités locales. Selon les familles sinistrées, les enfants sont toujours sous le choc et n'arrivent plus à supporter les conditions de vie sous les tentes. «Bien avant l'effondrement, nous avons lancé des appels en direction des responsables concernés, mais nos appels sont restés vains», assure une mère de famille, qui tient à lancer un énième appel au wali d'Oran, l'invitant à envoyer un émissaire pour constater l'état de l'immeuble et les conditions dans lesquelles les familles vivent. «Nous avons été sommés de quitter l'immeuble par les services de la Protection civile, car l'immeuble risque de s'effondrer complètement à tout moment», assure la même interlocutrice. Cette dernière rappelle que ces familles vivent dans cet immeuble depuis plus de quarante ans et ont déposé des demandes de relogement depuis plus de deux décennies, mais jusqu'à présent, aucun responsable n'a daigné se pencher sur leur cas. «D'autres immeubles ont été évacués et des dizaines de familles ont été relogées, alors que notre situation n'a toujours pas été prise en charge, malgré la menace constante qui pèse sur nous», ajoute la même dame. En attendant l'intervention des services concernés, les onze familles affirment qu'ils n'ont d'autre espoir qu'une intervention directe des autorités locales et à leur tête le wali d'Oran pour mettre un terme à un calvaire qui dure depuis plus d'une dizaine d'années. «En attendant, nos enfants continuent de souffrir sous les tentes et avec l'hiver, nous craignons le pire», concluent les familles sinistrées.

 Pour rappel, le 3 novembre dernier, 21 familles de l'immeuble vétuste situé au 27, rue Houari Belhouari, dans le quartier de Bel Air, ont été pris de panique après l'effondrement partiel survenu dans deux appartements situés au deuxième étage. Le bilan aurait pu être lourd si les enfants étaient dans la cour au moment de l'incident. Les occupants du premier et deuxième étages sont restés coincés après l'effondrement du hall donnant sur la cour et séparant les entrées. Heureusement, ils ont pu être dégagés après l'intervention des éléments de la Protection civile. Ces derniers, pour éviter d'éventuels blessés, ont demandé l'évacuation urgente des lieux. Paradoxalement, cette mesure de prévention n'a pu être appliquée car les sinistrés n'avaient pas où aller. «Tout est en ruine maintenant, nous n'avons pas où aller», avait déploré une jeune habitante. Paniquées et livrées à elles-mêmes, ces familles ont peur de revivre le drame de 2004 où un père de famille est décédé dans un effondrement partiel survenu au premier étage. Ce drame ne cesse de hanter les esprits car le danger est permanent et les doléances des sinistrés n'ont jamais été prises en considération, indique-t-on. Ainsi, et tout en s'interrogeant sur le fait qu'un immeuble en ruine ait été classé en catégorie 2 au lieu de la catégorie 1, les concernés ne trouvent pas toujours de réponse à une décision qui met en péril leur vie. «Regardez, les murs s'effritent et les toitures sont à ciel ouvert», clame un autre père de famille. Pire encore, les habitants craignent d'être ensevelis sous la bâtisse. «Nous sommes sur une grande fosse septique et les dégâts en cas d'effondrement peuvent être lourds», estiment les habitants, inquiets. Tout en dénonçant le danger qui les guette, les habitants ont précisé que toutes les démarches ont été entreprises pour faire aboutir leurs revendications, mais sans suite. D'autre part, les familles lancent un appel au wali d'Oran pour que la commission chargée du vieux bâti se rende sur les lieux et constate de visu ce qui se passe dans des appartements de deux pièces humides et abritant huit familles et réévalue le danger, ainsi que la classification de l'habitation.

 Par ailleurs, le relogement de la deuxième tranche des familles des Planteurs aura lieu officiellement cet été, et plus précisément durant la deuxième quinzaine du mois de juillet, rappelle-t-on. Toutefois, le nombre des familles à reloger reste tributaire du nombre de logements réalisés sur les 6.000 logements inscrits dans le cadre du programme de restructuration du quartier des Planteurs. «Les travaux de réalisation des logements sont toujours en cours», assure notre source. Pour cette seconde tranche, les responsables en charge de l'opération prévoient le relogement de 3.000 nouvelles familles, par étapes. Outre les logements, il est prévu également la réalisation d'infrastructures éducatives, administratives et de services pour une prise en charge totale des besoins des familles relogées. Au total, et dans le cadre de ce programme, 3.000 familles, représentant la première tranche, avaient été relogées ces trois dernières années au niveau des sites de Haï El-Yasmine, Haï Ennour et Haï-Essabah. Quelque 800 autres familles, sinistrées ou habitant dans des immeubles menaçant ruine, avaient aussi bénéficié de logements dans le cadre des dispositions prises par la wilaya pour la prise en charge des familles sinistrées. D'autre part, et selon nos interlocuteurs, plus de 15.000 familles habitant dans plus de 1.900 immeubles en ruine ont été recensées dernièrement à travers une quinzaine de quartiers de la ville. Contrairement aux idées reçues, la plus grande concentration d'immeubles en ruine ne se trouve pas à Sidi El-Houari ou Haï Derb, mais au quartier de St Pierre qui compte plus de 320 immeubles menaçant ruine, viennent ensuite le centre-ville avec plus de 290 immeubles, puis le quartier du Plateau avec plus de 260 immeubles, ainsi que Bel Air, entre autres. La majeure partie de ces immeubles nécessitent soit des travaux de réhabilitation, soit le relogement des familles et la démolition des vieux immeubles irrécupérables.

 Il est à signaler que le nombre prévisionnel de logements à expertiser au niveau de trois communes de la wilaya, à savoir les communes d'Oran, d'Arzew et de Mers El-Kébir, est estimé à 54.500 logements, quelque 50.000 logements à Oran, 4.000 logements à Arzew et 500 logements à Mers El-Kébir. Selon des sources proches de la wilaya d'Oran, à ce jour, le nombre de logements diagnostiqués est estimé à 23.963 logements. Pour la commune d'Oran, la priorité a été accordée à certains quartiers notamment Sidi El-Houari, El-Emir, St Pierre, Medina Djedida, Ras El-Aïn, entre autres.

Il meurt à Relizane après avoir été renvoyé de… 4 hôpitaux

Publié le 11/11/2009 à 16:30 par hogra

Renversé par une moto à Ammi Moussa

Il meurt à Relizane après avoir été renvoyé de… 4 hôpitaux

Un vieil homme de 67 ans a rendu l’âme hier, sur un lit de l’EPH Med Boudiaf de Relizane, et ce, cinq (5) jours après avoir été percuté violemment et renversé par un motocycliste et avoir connu le renvoi de quatre structures hospitalières.

L’infortuné A. Abdelkader, puis qu’il s’agit de lui, a été victime d’un tragique accident de la circulation, survenu jeudi dernier, au centre-ville de Ammi Moussa, où il sera relevé, souffrant d’une grave blessure à la tête. Un motocycliste pressé l’avait violemment percuté avec son engin, juste au moment où il venait d’accomplir sa dernière prière à la vieille mosquée de la ville. La victime a été évacuée dans un premier temps, vers une clinique de la ville, avant d’être transférée dès le lendemain à l’EPH Dr Ahmed Francis de Oued-Rhiou, où son état s’est compliqué. Le pauvre homme sera transféré ensuite au CHU d’Oran, puis de nouveau évacué le même jour et pour une dernière fois à l’EPH de Relizane, où il finira par rendre l’âme, «à la suite d’une hémorragie interne, survenue au niveau de la tête», nous apprendra une source médicale.

«Ceci étant, il est permis de s’interroger sur la fiabilité des équipes médicales de garde, qui au lieu de prendre leurs responsabilités à bras le corps pour prendre en charge efficacement leurs patients en danger de mort, les renvoient vers d’autres structures hospitalières déjà encombrées ou manquant de personnel qualifié, à commencer par les médecins urgentistes», déplore un ami de la victime, relayé par son voisin: «C’est aberrant de voir de nos jours, un patient de surcroît dans un état critique, ballotté d’un hôpital à l’autre, sur des centaines de kilomètres, et ce, jusqu’à ce que mort s’ensuive…»

L’enterrement du défunt a eu lieu ce lundi, dans une atmosphère de tristesse et de colère, que n’ont pas manqué d’exprimer les proches de la victime qui demanderont aux autorités «de prendre des mesures qui s’imposent à l’encontre de ces motocyclistes, qui s’adonnent imprudemment à l’excès de vitesse en plein centre urbain, causant ainsi de nombreux accidents, comme cela arrive souvent devant les établissements scolaires, où ils exposent leur vie et celle des passants au danger. Roulant pour la plupart sans casques, ils ne sont jamais sanctionnés pour les nuisances sonores, ni pour l’irrespect du code de la route. «Le revêtement des routes les incite à se donner en spectacle, en s’adonnant à des rodéos pour le plus grand danger des riverains», déplore l’un des assistants aux obsèques. Il est temps de prendre des mesures envers ces inconscients, avant qu’il n’y ait d’autres tragédies», conclut notre interlocuteur.

Sennoun Ali

DES ELUS VOLENT DES DONS DESTINES AUX PAUVRES

Publié le 11/11/2009 à 00:09 par hogra
DES ELUS VOLENT DES DONS DESTINES AUX PAUVRES A ANNABA : Le maire d’El-Bouni et 10 autres devant la justice
L’affaire du vol de 400 couffins du Ramadhan dans la commune d’El Bouni serait sur le bureau du juge prochainement, après que la police judiciaire vient d’achever son enquête. Ce scandale qui à secoue la population de la wilaya de Annaba restera à jamais grave dans le palmarès de l’histoire de cet dernière génération d’élus qui n’a trouvé de mieux que de voler des dons des pauvres citoyens .Ainsi Le maire de la commune d’ El Bouni répondant aux initiales « A.M.A »,, et 10 autres employés de la commune ont été entendus par la police judiciaire de la sûreté à la veille de la perquisition du local affecté au stockage des couffins du Ramadhan, cependant déclarés distribués, a permis aux policiers d’opérer cette saisie d’une quantité de 3 camions de gros tonnage., un don de Sonatrach. , L’enquête à dévoilé la découverte, de 400 couffins de Ramadhan entreposés dans un local d’une maison des jeunes tout à commence il y a deux mois, quant plusieurs citoyens ont signale plusieurs irrégularités. Parmi elles, la découverte d’un vol de 160 couffins suivi d’une plainte déposée contre X. Ce maire voleur et ses acolytes ne seront jamais pardonnes par leurs citoyens qui les ont placés à la tête de leur commune et recevront certainement une sanction très sévère.


Yacine

DES «ÉMEUTIERS» D’EL-ANÇOR Des peines de 3 ans de prison

Publié le 10/11/2009 à 08:15 par hogra

ORAN : VERDICT DANS L’AFFAIRE DES «ÉMEUTIERS» D’EL-ANÇOR
Des peines de 3 ans de prison ferme à 6 mois avec sursis

La décision de justice à propos des personnes arrêtées lors de l’émeute qui a eu lieu la dernière semaine du mois écoulé à El-Ançor, une localité balnéaire située à une trentaine de kilomètres à l’ouest de la ville d’Oran, a été rendue hier matin par le tribunal d’Aïn-Turck, une semaine après l’audition des accusés.
Trois ans de prison ferme par contumace, deux mois de prison ferme et six mois avec sursis pour les accusés présents à la barre, telles ont été les peines prononcées, tandis que 6 prévenus ont été relaxés. Des verdicts qui ont soulagé bon nombre de familles, présentes hier au tribunal. La plus lourde peine prononcée à l’encontre des accusés présents à l’audience est de 2 mois de prison ferme. Elle concerne quatre repris de justice, nous a-t-on précisé, tandis que 14 prévenus ont été condamnés à une peine de six mois de prison avec sursis. En ce qui concerne six autres inculpés, en fuite, des peines de 3 ans de prison ferme ont été prononcées par contumace. Selon le représentant du parquet, «ce n’est pas pour sanctionner les habitants d’El-Ançor, pour avoir réclamé un droit, que la justicea prononcé ces peines, mais pour rétablir l’ordre public et protéger les biens publics et privés». Et de souligner que «ce n’est pas de cette manière que les problèmes doivent être réglés, la justice étant là pour défendre les intérêts de la population». Et de préciser que «le problème de la fermeture des carrières, qui constitue le sujet du litige en question, peut être traité par le biais de la cour civile ou administrative», indiquant qu’«il appartient aux riverains de prendre l’initiative d’une action en justice». Pour sa part, un membre du bureau de wilaya du MDS, venu au même titre que d’autres représentants de la société civile pour soutenir les habitants d’El-Ançor, nous a assuré que le combat se poursuivrait jusqu’à résolution de cette affaire.
Ben Aziz

 

M’chedallah Protestations à l’Est

Publié le 07/11/2009 à 08:44 par hogra
M’chedallah Protestations à l’Est

M’chedallahProtestations à l’Est
Depuis près deux mois, il ne se passe pas une semaine sans que soit enregistrée la montée au créneau d’un village ou d’une bourgade dans la commune de M’chedallah. Cela se traduit par des protestations motivées par des contraintes d’ordre social qu’énumèrent les mécontents. Pour l’essentiel, ces colères renvoient au retard d’inscription ou de réalisation de projets d’utilité publique et de développement dits projets d’accompagnement, de la dégradation de ceux existants ou même de malfaçons dans ceux en voie de réalisation. La première montée au créneau avait été enregistrée à Voumejvar et Thamourth Ouzemour, situées toutes deux à la périphérie du village Ath-Ivrahim. Les citoyens avaient carrément fermé l’agence locale de Sonelgaz et pris d’assaut le siège de la daïra  pour protester contre les fréquentes coupures d’électricité et d’eau. Ensuite et pour les mêmes motifs, ce sont les villageois d’Ath-Ikhlef et ceux d’Assif  Assemadh qui avaient pris le relais en fermant le CW98 et menacé de bloquer la RN15, au début de l’automne. La colère contaminera le village Raffour pour le danger d’une ligne électrique auquel sont exposés les résidents de l’un des quartiers. Ces citoyens se sont rassemblés  plusieurs fois devant le siège de la mairie pour exprimer  énergiquement leur  crainte. Une partie des résidents de la cité Boukrif Aïssa,  située à l’entrée sud du chef-lieu communal, avaient en même temps manifesté leur colère suite à un litige qui les opposait à l’OPGI relatif  au montant de location jugé excessif par les protestataires.  Pour rappel, ces citoyens qui avaient refusé de s’acquitter de leurs redevances avaient été poursuivis en justice, ils voient la menace d’expulsion peser sur eux. Sachant qu’aucun de ces pères de famille dont la plupart sont des cas sociaux (chômeurs, handicapés à charge) ne peut s’acquitter des arriérés qui avoisinent les 16 millions de centimes pour certains, ils demandent, ni plus ni moins, que l’effacement de leur dette  ou sa prise en charge par l’APC. La dernière agitation avait été observée, la semaine écoulée, dans la bourgade Zouzamane dont les habitants et après maintes réclamations pour la prise en charge des problèmes de leur cité, avaient alors fermé la mairie. Les protestataires avaient pris la ferme décision de ne lâcher prise qu’après la venue du wali pour l’informer de vive voix de leurs préoccupations. Le wali pris dans les préparatifs des festivités du 1er-Novembre avait quand même dénoué temporairement la situation en promettant par le biais du chef de daïra (selon les protestataires) l’envoi d’une commission composée de directeurs de wilaya qui procéderait à une inspection sur le terrain pour dresser un état des lieux. De son côté, le président de l’APC avait signé un engagement, nous apprend-on, pour la prise en charge de ces contraintes par ordre de priorité. A noter que cette  vague de protestations houleuses n’est pas propre à l’APC de M’chedallah.   Oulaïd Soualah

Six familles cohabitent dans une cave depuis... 16 ans

Publié le 29/10/2009 à 07:38 par hogra

Cela se passe à Draâ Ben KheddaSix familles cohabitent dans une cave depuis... 16 ans

Six familles vivent le calvaire au quotidien au niveau de la cité 400-Logements à Draâ Ben Khedda. Elles partagent une cave depuis plus de 16 ans. “Ce sous-sol est souvent inondé en hiver, d’ailleurs, les pompiers sont intervenus à plusieurs reprises, comme le montrent ces documents.” Cette déclaration est l’un des pères de famille qui se sont rendus à notre rédaction avant-hier en compagnie d’un autre habitant de la même cave. Pour appuyer leurs dires, les deux citoyens ont adressé des rapports et des courriers aux responsables concernés où on pouvait en effet lire : “L’unité de la Protection civile de Draâ Ben Khedda est intervenue... pour infiltration des eaux de pluie dans une cave habitée au batiment G2 sis à la cité400-Logements commune de Draâ Ben Khedda”. Un procès-verbal du service d’hygiène de la commune a également signalé, en date du 11 mars 2007, “des infiltrations des eaux pluviales à l’intérieur de la cave...” Dépitées, les six familles, du moins les deux pères que nous avons reçus, ne savent plus à quel saint se vouer après qu’ils ont sollicité tous les services concernés. “Ils nous ont toujours promis des solutions, mais rien n’est venu”, dira Mohamed B, l’un de ces deux pères. Lyes D., soutient, lui, que cette situation ne doit pas s’éterniser : “Il y a des enfants parmi nous, nous vivons vraiment des conditions pénibles et insoutenables. Nous sommes des Algériens à part entière qui ne demandent que le droit au logement”, dira cedernier. Les pères de famille souhaitent une sortie du tunnel le plus tôt possible d’autant que l’hiver est proche. Ils sollicitent l’intervention des hautes autorités du pays. “Je suis d’accord avec les autorités quand elles appellent au calme et aux démarches pacifiques pour réclamer en quelconque droit. Mais ces autorités doivent nous écouter en prenant en charge nos doléances”, poursuivent les deux citoyens qui entendent, en outre, penser recourir à la rue pour manifester leur courroux dans le cas ou la situation persiste.

 

  

M. O. B.

15 jeunes menacent de se jeter du haut .. Tizi Ouzou

Publié le 28/10/2009 à 19:12 par hogra
15 jeunes menacent de se jeter du haut .. Tizi Ouzou

Ils exigent leur réintégration dans leur poste de travail

15 jeunes menacent de se jeter du haut d'une terrasse à l'intérieur de la cité administrative de Tizi Ouzou

Quinze jeunes de la cité le Cadi de la ville de Tizi Ouzou ont investi hier une terrasse d'un immeuble administratif du siège de la wilaya de Tizi Ouzou pour exiger des autorités locales leur reconduction dans leur ancienne fonction d'agents de sécurité qu'ils ont occupée pendant près de neuf mois avant qu'ils ne soient licenciés par les mêmes autorités, a-t-on constaté sur les lieux.

Ces jeunes, qui menaçaient de se suicider si les autorités ne leur procuraient pas du travail, ont occupé pendant plusieurs heures la terrasse de cet immeuble, tout en criant leur rage et leur colère contre leurs responsables au niveau de la cité administrative de la wilaya.

Toutes les tentatives d'amener ces jeunes à la raison sont demeurées vaines face à leur détermination à maintenir leur menace de se jeter de la terrasse si leur revendication de reconduction dans leur ancien poste ne trouve pas de réponse favorable auprès des autorités.

«Nous ne sommes pas des voyous, nous voulons seulement travailler et être considérés», n'ont pas cessé de rappeler, avec rage et dépit, ces jeunes qui disent se sentir trahis par ceux qui leur avaient promis de les recruter pendant les moments difficiles de la dernière campagne électorale. Un des jeunes révoltés s'est dénudé devant tous les passants et les services de sécurité pour exprimer d'une façon on ne peut plus claire son marasme et celui de ses camarades qui ne demandent que du travail pour vivre dignement.

Les services de sécurité venus en force depuis le début de cette action n'ont pas jugé utile d'intervenir, du moins jusqu'à 14h, pour éviter une éventuelle défenestration de ces jeunes en colère. Même les éléments de la Protection civile se sont également déplacés sur les lieux.
En attendant, des gens s'interrogent comment ces jeunes ont pu s'introduire à l'intérieur du siège de la wilaya, d'abord, et comment ils se sont retrouvés sur la terrasse, ensuite ?!

Aussi, ces mêmes gens se demandent comment se fait-il que ces jeunes indésirables aujourd'hui avaient exercé pendant une période assez longue quand même comme agent de sécurité au niveau de cette cité administrative ? Enigmatique !  

 

          

H. A.

Oran Emeutes à El Ançor

Publié le 28/10/2009 à 19:06 par hogra
Oran Emeutes à El Ançor

Oran
Emeutes à El Ançor

Excédés par les nuisances causées par les carrières d'agrégats, de jeunes manifestants occupent la ville et s'opposent aux gendarmes Les échauffourées ont éclaté hier entre des jeunes et des éléments des brigades antiémeute de la Gendarmerie nationale à El Ançor

, une localité située à environ une trentaine de kilomètres de la ville d'Oran. Les raisons de la tension que vit cette paisible localité résident dans le problème récurrent que posent les carrières d'agrégats qu'elle abrite depuis quelques années et qui sont à l'origine d'une grave pollution de l'environnement selon des citoyens protestataires que nous avons rencontrés à l'entrée du chemin menant vers ces carrières.

La colère de ces citoyens ne date pas d'aujourd'hui et à plusieurs reprises, ils avaient exigé la fermeture de «ces sites qui sont à l'origine de nuages de poussière qui envahissent nos maisons et qui constituent par les explosions de dynamite une grave menace pour nos maisons.

Même les camions qui viennent charger les agrégats à partir de ces carrières ont été à l'origine de plusieurs accidents de la circulation», affirment des citoyens qui ont installé des bivouacs à l'entrée des chemins menant vers ces sites objet de contestation.

Un élu de la localité n'a pas manqué de préciser que cette carrière constitue certes des nuisances mais qu'elle constitue une bonne source de revenus pour la commune.

«Le problème peut se régler par le dialogue et ce qui se passe aujourd'hui dépasse tout entendement. La ville aurait pu sortir autrement de l'anonymat», avouera-t-il.

Hier les écoles ont été fermées pour éviter tout dérapage et l'accès au village, aussi bien pour les véhicules que pour les piétons était filtré

par les gendarmes dépêchés en renfort. Les jeunes protestataires que les gendarmes tentaient de repousser à coups de bombes lacrymogène ont allumé des feux de forêt au lieu Carrera qui surplombe les carrières. En début d'après-midi, des sources locales ont fait état d'interpellation de jeunes manifestants et de blessés des deux côtés pris en charge par la polyclinique de la localité.

A l'heure où nous mettons sous presse, El Ançor, que le bleu de la mer qui borde la corniche oranaise orne de mille éclats, était encore infranchissable et le face-à-face entre manifestants et gendarmes se poursuivait.

F. B

 

Double protestation de chômeurs et de travailleurs impayés

Publié le 26/10/2009 à 08:11 par hogra

ANNABA
Double protestation de chômeurs et de travailleurs impayés

Après le chef-lieu de la wilaya il y a quelques jours seulement, la protestation des jeunes sans emploi s’est déplacée hier à El Bouni, commune et daïra; distante de quelque quatre kilomètres, au sud de Annaba.
Des dizaines de jeunes ont, en effet, assiégé dans la matinée d’hier le siège de cette commune pour protester contre l’indifférence affichée par les élus quant à une solution de leur situation de chômeurs qui dure depuis longtemps. N’ayant pu être reçus au début de leur mouvement par les responsables, notamment le maire, ils se sont introduits à l’intérieur des locaux de l’APC où ils ont saccagé des meubles et brisé quelques vitres, avant de se retirer à l’appel de quelques sages de la commune, dont le souci est d’éviter la destruction d’un bien appartenant à la collectivité. Ce n’est qu’après ce retrait que le maire a consenti à recevoir des représentants des protestataires, dans une tentative d’apaiser leur colère. Durant cette audience, celui-ci leur a fait part de la non-disponiblité, actuellement, de contrats de travail dans les différents dispositifs d’insertion des chômeurs, mais a promis de prendre toutes les dispositions pour que ces contrats soient attribués en toute transparence et équité, dès leur notification à ces services. Appelées en renfort, les forces de police sont intervenues pour calmer les esprits des manifestants, après une longue discussion avec ces derniers. Evitant laconfrontation avec les jeunes chômeurs, les forces de l’ordre ont utilisé le langage de la persuasion pour faire entendre raison aux protestataires qui se sont finalement dispersés dans le calme. Par ailleurs, plus d’une centaine de travailleurs de l’entreprise de transformation du bois et du fer de Annaba sont revenus à la charge en fermant dans la matinée d’hier la route menant de la cité Seybouse à Annaba, à l’aide de pneus brûlés et autres objets hétéroclites. Ils l’ont fait pour dénoncer leur situation socioprofessionnelle marquée notamment par des retards de salaires de plus de cinq mois. Leur mouvement d’hier est le troisième en l’espace d’une semaine. «Nous avons passé un mois de Ramadan des plus difficiles, en raison du retard de nos salaires. Plus grave encore, nombreux sont ceux parmi nous qui n’ont pu faire face aux dépenses générées par la scolarisation de leur progéniture. Certains ont pu emprunter de l’argent auprès de leurs parents ou connaissances pour le faire, mais d’autres qui n’ont pas eu cette chance, ont carrément retiré leurs enfants de l’école », s’insurgent ces travailleurs, qui exigent le départ de leur directeur accusé d’avoir ignoré leurs revendications. Après plus d’une heure d’occupation des lieux, la police anti-émeutes est parvenue à libérer la route et à disperser les travailleurs protestataires. Nos multiples tentatives pour nous informer auprès de la direction de cette entreprise sur cette affaire de salaires impayés depuis des mois n’ont pu aboutir.
A. Bouacha

 



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