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Par Anonyme, le 21.11.2009
on oubli le meilleur joueur de saint etienne et de l equipe du f l n des annees 60 .rachid mekhloufi un juste ...
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Par Anonyme, le 21.11.2009
la victoire de l'algerie contre l'egypte est bien meritée; elle est aussi une victoire de lafrique du nord et ...
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Par Amenaash, le 19.11.2009
belloumi sans contest...
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Par Anonyme, le 19.11.2009
j'ai oublié l'idée de la harga. mon pays a besoin de moi. je dois répondre présent...
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Par Nacer, le 19.11.2009
allah akbar bouteflika, les algerien les algerienhttp:/ /mlk.centerblo g.net...
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Par mostapha, le 19.11.2009
mes felicitations chalereuse à votre pays pour la qualification du monde
les tunisiens encouragent tjs les alg...
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Par sami de tunis, le 19.11.2009
vive bouteflika tahya eldjazair...
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Par Anonyme, le 19.11.2009
que notre pays ai gagnier son billet pour lafrique du sud c'est magnifique;que çà soit feter comme il faut c'e...
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Par Amenaash, le 19.11.2009
oui! ca me crée une fiérté sans préçédent! je suis fier parmi mes frères-algér iens! on dirait que nous sommes...
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Par montout, le 19.11.2009
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Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
23.11.2009
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Sénatoriales : le souk est ouvert
30 milions pour une voix
Louisa Hanoune a révélé avant-hier des noms mais aussi des sommes astronomiques proposées à ses élus dans plusieurs wilayas. Elle cite le FLN, le RND et le FNA.
Des partis accusent, d’autres se défendent. Sénatoriales : les transactions financières commencent.
C’est le dérapage ! Les rumeurs faisant état de cas de vente et d’achat de voix en prévision du renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation ont été finalement confirmées. Des candidats commencent à effectuer des transactions pour s’acheter une place à la chambre haute. Louisa Hanoune a révélé avant-hier des noms mais aussi des sommes astronomiques proposées à ses élus dans plusieurs wilayas. Elle cite le Front de libération nationale (FLN), le Rassemblement national démocratique (RND) et le Front national algérien (FNA), des formations dont des candidats ont sollicité ses élus moyennant des sommes allant de 10 à 30 millions de centimes. Ces cas ont été relevés dans les wilayas d’El Tarf pour le FNA, Batna pour le FLN et Sidi Bel-Abbès pour le RND. La SG du PT dit vouloir négocier des conventions politiques avec «les directions nationales des partis et non avec des militants». Mais l’affairisme politique semble primer sur l’intérêt partisan. Tout compte fait, les directions de partis trouvent beaucoup de peine à contrôler certains militants décidés à s’offrir, coûte que coûte, uneplace au soleil. Bien que les négociations et arrangements au niveau local soient privilégiés par les partis, ils sont toutefois unanimes à dénoncer toutes formes de corruption. Comme ils tiennent à ne pas se retrouver dans des positions embarrassantes et politiquement difficiles à surmonter, voire à justifier. En fait, ce qui s’apparente à une déclaration de la secrétaire générale du Parti des travailleurs est perçue comme une offense par les formations accusées. Moussa Toutati, contacté hier, ne semble pas apprécier la sortie de Louisa Hanoune, il lance sur un ton défiant : «On est prêt à prendre des mesures coercitives à l’encontre des mis en cause à condition qu’on ait des preuves des déclarations du PT». Il indique avoir contacté son candidat dans la wilaya d’El Tarf, celui-ci a nié avoir eu recours à l’argent. «Il a simplement demandé l’aide du PT dans un cadre purement politique et à aucun moment n’a évoqué l’argent» affirme-t-il. «Pour preuve, le PT compte toujours contracter des alliances avec le FNA ou le RND» explique Moussa Touati. Ayachi Daadoua, président du groupe parlementaire du FLN, lui aussi s’est montré méfiant quant aux révélations de la première dame du PT. Joint hier par téléphone, il se contentera de déclarer que sa formation est «prête à réagir» mais «à condition que Louisa Hanoune présente des preuves concrètes». Le RND, dont un candidat aurait sollicité les voix du PT dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès, était injoignable dans la journée d’hier. Cependant, il faut rappeler que Miloud Chorfi, contacté il y a quelques semaines, a dénoncé tout acte de corruption et condamné le recours à cette voie pour accéder au Conseil de la nation. Ainsi, si les partis politiques menacent mais nient les agissements de certains de leurs militants, il n’en demeure pas moins que ces actes engagent directement les formations concernées. Un rapport de force dont seul le PT sort gagnant, d’autant que Louisa Hanoune est très courtisée à l’approche des sénatoriales qui devraient se tenir à la fin du mois de décembre prochain.
Par Aomar F.
Préocupés par les élection sénatoriales: Les formation politiques ignorent les émeutes
Le divorce entre la classe politique et les Algériens est consommé depuis longtemps. Il n’est pas inutile de le rappeler au moment où les partis se complaisent dans leur silence assourdissant face à ce qu’endurent les plus stoïques des citoyens.
Les évènements qui se sont succédé dans le pays durant les dernières semaines ont laissé de marbre les partis politiques, du moins les plus représentatifs de l’échiquier politique national. Les manifestations, les émeutes, la dégradation du pouvoir d’achat et les conditions de vie n’ont pas eu d’écho parmi les états-majors des formations politiques, à de rares exceptions près. Il faut dire que les élections sénatoriales de décembre prochain semble accaparer les esprits de responsables de ces partis qui préparent activement ce rendez-vous électoral, qui n’est ni plus ni moins qu’une lutte desérail où chacun essaie par des moyens souvent immoraux de gagner la cagnotte qui vaut certainement la chandelle, cependant à mille lieux des préoccupations, réelles celles là des citoyens. Le divorce entre la classe politique et les Algériens est consommé depuis longtemps. Il n’est pas inutile de le rappeler au moment où les partis se complaisent dans leur silence assourdissant face à ce qu’endurent les plus stoïques des citoyens. Il semble que le choix d’une lutte ou concurrence pour placer le plus de membres du parti au Sénat, qui ne concerne en rien le citoyen lambda ou le choix de se porter aux côtés ou du moins prendre position lorsque les circonstances l’exigent sur des questions d’intérêt national, est apparu évident pour les partis politiques. Que de réunions et de conclaves ont tenu les directions des ces partis avec pour seul ordre du jour : comment se présenter en force, face à ses concurrents, au jour J du renouvellement partiel du Sénat. Que des citoyens désespérés occupent et barrent les routes pour faire entendre leurs voix, ce n’est pas leurs préoccupations, comme dirait Louisa Hanoune qui elle, dans une pensée pour les petites gens, plaide pour une revalorisation du SNMG à 35.000 DA qu’elle sait intérieurement du domaine de l’impossible dans l’état actuel des choses. En somme un engagement à peu de frais qui necrédibilisera pas pour autant le PT auprès des masses. Le face-à-face des citoyens et des pouvoirs publics en l’absence de canaux de médiation et la désertion des partis politique, de cette sphère n’est pas du tout fait pour faire prendre des galons aux formations politiques. Et il y a des exemples à méditer. Les leçons de ces expériences n’ont pas été tirées. Est-ce à dire que les partis politiques estiment inutile de livrer combat pour faire valoir leurs idées, pacifiquement s’entend. Auquel cas, il serait peut-être bon de revoir la pratique politique sous un autre angle. Les règles du jeu seront là davantage plus claires et le «chahut» du champ politique réduit à sa plus simple expression.
Karim Tabou anime un meeting à Bejaia
« Il y a une grande régression dans la qualité d’Hommes qui gouvernent l’Algérie »
M. Karim Tabou a déclaré lors du meeting qu’il a animé, hier, à Lekseur à Bejaia, auquel un nombre important de militants et de sympathisants ont participé, que « l’Algérie est gouvernée par les dictateurs qui ont hérité leur pouvoir du colonisateur Français, lorsqu’ils faisaient partie de ses rangs ». Le premier secrétaire du FFS a indiqué que le colonel Ali Tounsi et Khaled Nezzar ainsi que Zerhouni « étaient des officiers supérieurs au sein de l’Armée Française pendant la période coloniale et qu’ils ont toujours la même mission, dans une Algérie qu’ils disent « indépendante ». Ce qui affirme, selon lui, le mauvais et faux départ qu’a pris l’Etat algérien directement après l’indépendance.
M. Tabou a persévéré dans sa critique et indiqué que l’Algérie est dans un recul effroyable en terme de qualité de personnalités politiques qui la gouvernent. Au départ, en 1962, l’Algérie a été gouvernée par de grands hommes tels que Ferhat Abbés et quarante ans plus tard, elle se retrouve gouvernée par Amar Saidani et sa formation.
M. Karim Tabou est intervenu dans le cadre des cérémonies de commémoration du 46ème anniversaire de la création du FFS .Ila axé, notamment, son discours, sur le caractère Historique des événements qui ont suivi l’indépendance et sur la manière avec laquelle ceux qu’il a qualifiés de dictateurs ont réussi à s’accaparer du pouvoir, de l’Algérie et de ses richesses et faire du peuple le dernier de leurs soucis.
Il a déclaré, en outre, que c’est le statut quo qui a poussé Ait Ahmed, Boudiaf et Lakhdar Bou Rakaa à exprimer leur opposition à la dictature qui a été créée par les armes des frontières.
M. Tabou a indiqué que le fait que le FFS soit resté le seul parti d’opposition sur la scène politique est un grand miracle face à la multitude de gueules de loups.
Interrogé sur l’initiative de Djamel Eddine Habibi visant à récupérer le FLN, M. Karim Tabou a indiqué que cette initiative n’est pas la bienvenue chez le FFS. Il a indiqué, à ce propos, qu’ « il n’a pas intérêt à fournir d’efforts pour rejoindre le FFS puisque ses militants et ses responsables ne vont pas l’accueillir, ni lui ni ses semblables ».
M. Tabou a expliqué que cette initiative est une trouvaille qui fait partie des derniers cris des laboratoires d’El Mouradia et que son but n’est pas de récupérer le FLN Historique. Toutefois, la vraie raison que ces derniers refusent de révéler, est qu’ils oeuvrent, surtout, à la création du parti du président, dont la naissance est pour bientôt.
La commémoration du 46e anniversaire de la proclamation du FFS a donné lieu à un meeting animé par le premier secrétaire du parti, suivi d’une marche silencieuse vers le carré des martyrs de M’douha pour un recueillement à la mémoire des combattants de la résistance menée par le FFS en 1963 contre le pouvoir de Ben-Bella.
Comme pour imprimer un peu plus de vérité et d’éclat à cette rencontre commémorative, le FFS a invité l’ex-commandant de l’ALN, Lakhdar Bourgaâ, l’un des membres fondateurs du FFS et qui a participé activement à l’opposition armée organisée par le parti aux côtés de H. Aït Ahmed et d’autres militants de la cause nationale. Dans une courte intervention, Lakhdar Bourgaâ, à qui les responsables du FFS ont remis une médaille de mérite et de reconnaissance pour son combat, a convoqué la mémoire pour parler du présent. Tout en rendant hommage à son camarade de combat, Hocine Aït Ahmed, l’ex-officier de l’ALN a évoqué les souffrances et les efforts conscentis pour la libération du pays durant la Révolution de Novembre et dont le cours a été, selon les arguments qu’il a longuement développés, dévoyé. Raison, selon lui, qui a conduit de nombreux militants et combattants de la guerre de Libération et de militants comme lui à s’organiser dans l’opposition et à prendre les armes contre le pouvoir de l’époque. Prenant le relais, le premier secrétaire du FFS, Karim Tabou, a estimé nécessaire que les générations actuelles réinventent le sacrifice et l’engagement de tous ces combattants et militants qui ont pris leur responsabilité devant les défis de leur époque, en prenant exemple sur eux. «Voulons-nous capituler ou voulons-nous engager et poursuivre le combat ?», s’est interrogé le responsable du FFS. Et de préciser : «Le FFS a choisi le camp du combat et de la résistance pour la démocratie, la vérité et les droits de l’homme.» Pour Karim Tabou, la crise de légitimitéinstitutionnelle consécutive au coup de force opéré par l’armée des frontières contre le GPRA après l’indépendance est toujours d’actualité, convaincu qu’il y a, depuis 1962, une succession de supercheries et de coups de force pour empêcher le changement. Karim Tabou ne manquera pas de stigmatiser le mode actuel de gouvernance qui se caractérise, selon lui, par l’autoritarisme, l’absence de débat public et le mépris. «Le chef de l’Etat a le mépris des institutions et de la société», dira le premier secrétaire du FFS qui s’est dit, en outre, persuadé que «le pays est l’otage d’une organisation maffieuse qui fait office d’Etat».
S. A. M.
Le président de la commission nationale de « l’amnistie générale »
« Said Bouteflika a le droit de créer un nouveau parti »
Le président de la Commission de l’amnistie générale, CNAG, M. Abderezak Smail, dont le siège est basé dans la wilaya de Tlemcen, a appelé pour la protection du front de libération nationale, FLN, « le parti de tous les algériens », selon M. Abderezak. Dans le même sillage, il a adhéré au projet du frère du président de la République, relatif à la création d’un nouveau parti politique.
Contacté par les soins d’ El Khabar, M. Smail a annoncé que le FLN, qui est « un parti de tous les algériens, fait l’objet d’une polémique, depuis un certain temps », ce qui nous a oblige à le protéger et le préserver en tant qu’un « symbole de fierté pour la nation ». Le même interlocuteur s’est opposé à ceux quimilitent pour mettre le vieux parti au placard, notamment certains partis de l’opposition et des personnalités historiques, en proposant le changement de sa dénomination.
En ce qui concerne son opinion sur l’information selon laquelle il est considéré comme le chef de file de la campagne d’amnistie générale, M. Smail a indiqué que ce qu’il fait provient de sa profonde conviction qu’il sert sa patrie, ajoutant qu’il rend compte de toutes les activités au président de la République et au ministre de l’intérieur.
Par ailleurs, et répondant à une question relative aux rumeurs sur un éventuel nouveau parti politique qui sera crée par le frère du président de la République, M. Smail s’est dit étonné des préjugés portés par certaines parties contre cette homme, en le qualifiant d’un « jeune professeur algérien »,alors q’il a le droit de faire de la politique, au même titre que toutes les autres personnalités.
Dans ce sens, M. Smail, au sujet de la réaction du pouvoir au sujet de sa nouvelle initiative, a indiqué qu’il œuvre pour éviter les erreurs commises dans le passé, notamment après les critiques émanant du premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui a qualifié la CNAG « d’un registre de commerce exploité par certaines personnes pour marchander l’avenir du pays », il faut pas nier que des erreurs ont eu lieu, conclut-t-il.
Par DJ.B/ Traduit par R.K
Le FFS appelle à marcher mardi à Tizi Ouzou
Le Front des Forces socialistes (FFS) marchera, mardi 29 septembre, à Tizi Ouzou pour commémorer son 46 eme anniversaire a annoncé aujourd'hui la fédération locale du parti dans un communiqué. Aucune demande d'autorisation n'a été introduite par le parti de Hocine Aït Ahmed auprès des autorités locales pour cette marche qui démarrera de la Maison de la culture Mouloud Mammeri et s'achèvera au cimetière communal de Medouha où les manifestants vont se recueillir à la mémoire des martyrs de 1963. Le FFS avait déjà organisé une marche le 2 avril dernier à Tizi Ouzou, sans avoir obtenu l'aval de la wilaya.
Mardi, le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, animera également une conférence punlique consacrée à la situation politique en Algérie. La rencontre de M. Tabbou avec la population locale a été officiellement autorisée par la wilaya.
Alger- Le président de la république Abdelaziz Bouteflika a mis fin aux fonctions du général Larbi Belkheir en sa qualité d’ambassadeur d’Algérie au royaume du Maroc.
Saïd Bouteflika bientôt président d'honneur d'un nouveau parti politique
Par samir allam
NFO tsa-algerie.com. La création du parti politique de Saïd Bouteflika se précise. Selon nos informations, le frère cadet du chef de l'Etat s'apprête à devenir le président d'honneur du Rassemblement pour la concordance nationale (RCN), une formation politique qui devrait voir officiellement le jour dans quelques semaines, probablement avant la fin octobre.
Le RCN devrait être présidé par Sid Ahmed Layachi, un homme peu connu dans les milieux politiques en Algérie. Cette formation a été créée il y a quelques mois, mais elle n'a toujours pas obtenu son agrément. Elle devrait être agréée officiellement en même temps que d'autres partis, notamment l'Union des démocrates républicains (UDR), lancé il y a quelques années par l'ancien ministre de la Santé Amara Benyounès et le Parti pour la liberté et la justice (PLJ) du candidat à la dernière présidentielle Mohamed Said, .
Peu d'informations sont disponibles sur les préparatifs en vue du lancement de cette nouvelle formation. Pour se développer, le nouveau parti devrait toutefois s'appuyer sur des organisations de la société civile et se construire autour de l'idée d'une « nouvelle Algérie », selon une source proche des initiateurs du projet.
VASTE MOUVEMENT DIPLOMATIQUE
Des dizaines d’ambassades changent de titulaires
Vaste mouvement dans le corps diplomatique. Plusieurs ambassadeurs, consuls généraux et consuls viennent d’être nommés. Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas le personnel politique qui a été recyclé mais des diplomates de carrière qui ont été désignés. Trois femmes font leur entrée dans le cercle fermé des ambassadeurs.
Nawal Imès- Alger (Le Soir)- C’est un important mouvement qui vient d’être opéré. Un second est attendu prochainement pour, dit-on, renforcer l’appareil diplomatique algérien. C’est ainsi que l’inspecteur général du ministère des Affaires étrangères, Benlarbi Abdelkrim, a été nommé ambassadeur à Djakarta, le directeur d’études auprès de ce même ministère et ex-conseiller auprès de l’ONU a été nommé en Malaisie et que l’actuel chargé de mission à la présidence, Ayadi Noreddine, sera désormais l’ambassadeur d’Algérie à Bamako. Bruxelles, Téhéran, Séoul et Tripoli, pour ne citer que ces capitales, recevront de nouveaux ambassadeurs. La gent féminine n’est pas en reste puisque Mesdames Nacima Baghli sera ambassadrice à La Haye, Ferroukji Taouès à Vienne et Selmane Fatiha à Lisbonne. Des pays arabes, africains, sud-américains européens et asiatiques verront ainsi l’arrivée de nouveaux diplomates dans ce qui est présenté comme un redéploiement de la diplomatie algérienne. Cheval de bataille depuis l’arrivée de Bouteflika au pouvoir, la diplomatie algérienne peine à s’imposer sur le plan international. Hormis l’influence dont le pays continue de jouir au niveau de la région du Sahel, l’Algérie n’a aucun poids ailleurs dans le monde. C’est le cas notamment au Proche-Orient où l’Algérie ne joue plus aucun rôle dans le conflit israélo-palestinien. Une place qui reste encore à reconquérir par la diplomatie algérienne.
N. I.
La liste des ambassadeurs
- Abdelkrim Benchyah (Ouagadougou)
- Bendjemaâ Amar (Bruxelles)
- Milet Toufik (Yaoundé)
- Megdoud Ramdane (Tachkent)
- Benlarbi Abdelkrim (Djakarta)
- Chikhi Cherif (Hanoi)
- Bouheddou Abdelmalek (Kuala Lumpur)
- Bellala (Kinshasa)
- Snouci Nadjib (Manama)
- Laouari Laïd (La Havane)
- Mehdi Nadjib (N’djamena)
- Tabet Djelloul (Dodoma)
- Bouzahar Abdelouahab (Sannâ)
- Nagramène Lounès (Budapest)
- Mouloud Hamai (Istanbul)
- Nacima Baghli (La Haye)
- Hocine Sahraoui (Séoul)
- Selmane Fatiha (Lisbonne)
- Sofiane Mimouni (Téhéran)
- Mazouz (Kiev)
- Bensabri (Lima)
- Benguemah Abdenour (Dakar)
- Ferroukji Taouès (Vienne)
- Ayadi Noureddine (Bamako)
- Guerad Boumediène (Abidjan)
- Mehrez Fateh (Stokholm)
- Salaouendji Tidjeni (Athènes)
- Belaïd Nacer (Addis-Abeba)
- Bouzaher Abdelhamid (Tripoli)
- Salem Lazher (Harare)
- Kaïd Slimane (Windhoek)
- Echarif Mohamed Hacène (New Delhi).
Consuls généraux
- Habbak Menad (Tunisie)
- Meddah Rachid (Istanbul)
- Kacemi Mohamed (Lyon)
- Saâdi (Bonn).
Consuls
- Redjal Ali (Nice)
- Walid Chérif (Bobigny)
- Mektour (Pontoise)
- Romeri Aïssa (Grenoble)
- Merouane Abderrahmane (Besançon)
- Retieb Kamel (Metz)
- Khendoudi Noureddine (Oujda)
- Allim Mohamed (Bordeaux)
- Hammoum Khierredine (Kef).
3 femmes nommées ambassadrices
Le corps diplomatique réputé être celui qui compte le moins de femmes aux postes de responsabilité verra l’arrivée de trois femmes au poste d’ambassadrice. Mesdames Nacima Baghli sera ambassadrice à La Haye, Ferroukji Taouès à Viennes et Selmane Fatiha à Lisbonne. Des nominations qui sans opérer de révolution en matière de parité homme-femme ont le mérite de promouvoir les compétences féminines.
N. I.