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Par Anonyme, le 21.11.2009
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Par Amenaash, le 19.11.2009
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allah akbar bouteflika, les algerien les algerienhttp:/ /mlk.centerblo g.net...
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vive bouteflika tahya eldjazair...
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Par Anonyme, le 19.11.2009
que notre pays ai gagnier son billet pour lafrique du sud c'est magnifique;que çà soit feter comme il faut c'e...
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Par Amenaash, le 19.11.2009
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Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
23.11.2009
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Le tribunal criminel prés de la cour d’Oran a dans son audience d’avant-hier condamné à trois ans de prison ferme une jeune femme poursuivie pour le délit de coups et blessures volontaires sur son bébé, alors que le procureur général a requis une peine de 8 ans de prison.
L’ACTE DESESPERE ET IRREPARABLE DU PERE : La petite Merwa est décédée suite à ses blessures
Ils avaient retiré l’emblème national du lycée Okba
Ce qui aurait pu être qu’une simple « connerie » de jeunesse s’est révélé fatal pour ces cinq élèves du lycée Okba Ibn Nafaâ de Bab El Oued.
Ils viennent d’être condamnés par le tribunal de la ville à un an de prison ferme assorti d’une amende de 500 000 DA chacun. Chef d’inculpation ? Profanation de l’emblème national. Les faits remontent au 7 décembre 2008, lorsque ces cinq lycéens avaient décroché un cadre suspendu dans l’une des classes de leur établissement. A l’intérieur se trouvait un drapeau national juxtaposé à un texte de l’hymne national. Les jeunes gens avaient ôté l’emblème et dessiné, à l’aide de feutres, les couleurs du drapeau national français, avec ces inscriptions « vive la France ». L’événement, qui avait jeté l’émoi dans le lycée, avait aussi provoqué l’ire du ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, qui avait déclaré que « ce sont là des comportements que nous ne tolérerons jamais ». Face à l’emballement médiatique et judiciaire qui s’en était suivi, et ce, en dépit des regrets des adolescents, les parents ont, à maintes reprises, appelé à la conciliation et à la mansuétude. Mais rien n’y fit. La plainte fut maintenue et la procédure suivit son cours. Cette affaire, qui a défrayé la chronique, n’est pourtant pas une exception.
En mai dernier, le tribunal correctionnel de Chéraga a vu la comparution de quatre jeunes garçons, qui répondaient à un chef d’accusation similaire. Les prévenus, jurant que ce n’était qu’une « blague de gosses », virent tout de même le procureur de la République requérir dix ans de prison ferme à leur encontre. « Le législateur a effectivement prévu de telles sanctions. Toutefois, il ne faut pas prendre les textes à la lettre dans ces cas de figure. Ils s’appliquent à des faits gravissimes, d’accusés adultes et conscients des conséquences de leurs actes, qui s’adonnent à cet acte délibérément », explique maître Mokrane Aït Larbi, avocat et défenseur des droits de l’homme. Selon le magistrat, ces peines ne sont pas moins que de l’excès de zèle, qui fait fi d’une quelconque notion de compréhension, et qui oublie « le devoir qu’a l’Etat quant à la protection de sa jeunesse ». « Condamner des lycéens à de la prison ferme équivaut à une mise à mort pour eux. Certes, ils ont fauté. Mais il est infiniment plus judicieux d’accorder une peine de prison avec sursis ou une amende. Prévoir, en impliquant les parents, des punissions adéquates. Les écouter, leur expliquer la gravité de leur acte, leur apprendre l’amour du drapeau et de la patrie », déplore-t-il. Ou encore, comme pratiqué sous d’autres cieux, mettre en place des peines de travaux d’intérêt public, qui ont au moins le mérite d’inculquer des valeurs aux « voyous ». « Au lieu de leur donner une chance de finir leurs études, ils les poussent à la délinquance. Ecroués pour ce qui n’est qu’une erreur de jeunesse, ils ressortiront de prison plus délinquants qu’à leur entrée », s’indigne maître Aït Larbi. Ce dernier dénonce d’ailleurs le procès « pour l’exemple » que constitue cette condamnation. « S’il y a bien une chose que l’histoire nous a appris, c’est que les procès exemplaires n’ont jamais été d’une grande utilité. Des gens ont été incarcérés, condamnés à mort, exécutés, mais des crimes sont toujours perpétrés, et ne font même qu’augmenter », affirme le magistrat. Que celui qui n’a jamais commis de fautes de jeunesse jette la première pierre…
Chaleur familiale pour les enfants assistés par la DAS de SBA
59 bébés placés dans des familles d’accueil
On les appelle «enfants abandonnés» ou «assistés». Il s’agit cette fois de 59 nouveaux-nés laissés sans repères ni identité par leurs parents biologiques, leur abandon étant souvent privilégié à des avortements ou pire à des infanticides et qui ont trouvé leur place à part entière au sein de familles d’accueil.
Depuis la naissance du bébé, que sa mère a déjà dans l’idée de l’abandonner, une prise en charge lui est assurée par les services spécialisés, que l’Etat a mis sur pied depuis des années, au niveau des maternités. Ainsi, dans la discrétion totale, le nouveau-né est confié à la pouponnière de Sidi Bel-Abbès, qui accueille les nourrissons et les enfants jusqu’à l’âge de 6 ans. La garde de ces enfants ne s’arrête pas là, car le centre des enfants assisté n’est qu’un organisme de transit.
Parfois, quelques jours après la naissance du bébé né sous X, ce dernier est placé par les services de la DAS, dans un milieu familial plus favorable, où lui sont assurés un grand capital d’affection. Un capital que ni l’entretien ni l’attention du personnel, composés d’éducatrices, d’infirmières, de médecins et du responsable du service, pourtant très vigilants, ne sont en mesure de lui garantir, chaque jour que le Bon Dieu fait. Beaucoup de ces enfants en bas âge ont pu quitter leurs berceaux, en quelques jours, grâce aux familles d’accueil qui se présentent au niveau du service concerné de la DAS, pour signer une «Kafala» pour les prendre en charge sans considération du sexe de l’enfant et conformément à la loi d’adoption.
D’après l’assistance sociale de ce même service, depuis le début de l’année en cours, arrêtée au 30 septembre écoulé, 59 enfants ont été placés dans des familles d’accueil, qui répondaient à des critères bien précis, notamment, une situation socioéconomique sans nuages (logement, assurance des parents, mise à jour de la CASNOS), accompagné d’un dossier consistant des parents adoptifs, à savoir une sérologie complète du couple, un certificat de stérilité primaire ou secondaire de la mère, un spermogramme du père et un certificat médical délivré par un phtisiologue, pour protéger l’enfant adopté des maladies contagieuses.
Le travail ne s’arrête pas là, car une enquête sociale doit se faire d’abord sur les lieux, pour s’assurer que l’enfant grandira dans des conditions favorables, et que le couple est vraiment prêt à ouvrir ses bras à cet enfant, pour lui offrir le lien de parenté, dont il a été privé par ses parents biologiques, pour le reconstruire et le vivre pleinement avec ses parents adoptifs.
Une fois l’enquête bouclée, les dossiers présentés doivent passer par une commission présidée par le directeur de la DAS et qui décidera au cas par cas du placement de chaque bébé. La dernière réunion en date devait décider, mercredi dernier, du placement de 34 autres enfants dans des familles d’accueil, vivant en Algérie. Ceci pour dire, que d’autres enfants ont été pris en charge par des couples vivant à l’étranger et cinq d’entre eux ont été réclamés par des parents adoptifs vivant en France, parmi eux, deux qui ont déjà quitté le territoire national pour l’Hexagone. Interrogée sur ce point précis, l’assistante sociale nous a précisé, qu’une procédure administrative est appliquée en collaboration avec les Consulats de France en Algérie. Au bout de 15 jours, si l’enquête sociale donne satisfaction à Sidi Bel-Abbès, tout comme au niveau national, les procédures de l’établissement du passeport du bébé et de tous les documents l’accompagnant, sont prises en charge par la DAS. Néanmoins, cette chance n’est pas donnée à tous les enfants, car certains bébés souffrent de handicaps mental ou moteur, effets de produits toxiques ingurgités par les mères célibataires, pour se débarrasser du fœtus compromettant. Cette tranche d’enfants assistés est orientée généralement vers la FEA de Misserghin ou celle d’Oran.
S.Derraz.
Condamnée à 10 ans de prison ferme, une grand-mère a assassiné son petit fils à Mostaganem
Pour attentat à la pudeur sur un enfant à Relizane : 20 ans de prison par contumace à l’encontre d’un repris de justice. Un jeune de 29 ans, obsédé sexuel a transformé la
agressésexuellement et pris la fuite après son forfait vers unedestination inconnue, de peur d’affronter la justice pour lesactes immondes qu’il avait commis.
Relizane : Un enfant retrouvé étranglé
Chlef : La mère qui a enterré son bébé vivant à la barre
Mostaganem : Détournement et abus sexuel sur deux mineures.
ORAN
Les enfants face à la maltraitance
Injures, violences physiques, privation de nourriture, sont autant de supplices subis.
Fini la petite fessée tolérée, les enfants sont, de plus en plus, la première cible des parents en furie. En effet, plus de vingt enfants, âgés de 2 à 16 ans, ont été victimes des violences parentales. La colère parentale se manifeste sous différentes formes et parfois violentes.
Des parents outrepassent parfois l’entendement en punissant durement leurs enfants à la moindre bêtise. Ces «corrections» vont d’insultes aux violences physiques. «Parfois elles commencent par des injures et se terminent par des scènes effroyables allant jusqu’à attacher des enfants âgés de 8 ans au pied du lit tout en les privant de nourriture pendant de longues journées», a affirmé un médecin chargé de la psychologie des enfants. La violence, dans toutes ses formes, subie par les enfants, nécessite une réelle prise de conscience et exige l’intervention des pouvoirs publics.
«La meilleure solution est de passer, dans l’immédiat, aux campagnes de sensibilisation pour la vulgarisation des droits de l’enfant sur leurs parents», a préconisé le même psychologue ajoutant qu’«il est temps d’inculquer à ces parents les droits de l’enfant pour que l’homme ne brime plus son enfant».
De violence en violence, la liste des déboires infantiles est longue. Ainsi, l’inceste, autre forme de violence, a tendance à s’installer comme un phénomène social.
En effet, le phénomène des enfants victimes d’inceste prend des proportions alarmantes. Près d’une quarantaine de cas ont été recensés, ces six derniers mois, sur des mineurs âgés de moins de 16 ans. La situation des enfants n’est pas meilleure vu les différentes privations. Des centaines, voire des milliers de bambins, n’ou-vrent pas droit aux loisirs.
En conséquence, ces enfants sombrent alors dans la délinquance. En raison de l’absence de structures censées assurer leurs droits, ces enfants sont contraints de prendre leur mal en patience.
A cela s’ajoute la loi de l’omerta. «On n’a jamais vu un parent traduit en justice par son fils ou sa fille faute de canaux de suivi et d’assistance d’enfants en danger», a déploré notre source qui regrette le bannissement des droits de l’enfant malgré la ratification de l’Algérie, en 1992 de la Convention des droits de l’enfant.
Wahib AÏT OUAKLI