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MALTRAITANCE DES ENFANTS

POUR AVOIR TUE SON NOUVEAU-NE A ORAN :3 ans de prison

Publié le 21/11/2009 à 11:50 par hogra
POUR AVOIR TUE SON NOUVEAU-NE A ORAN : Une femme mariée condamnée à 3 ans de prison

Le tribunal criminel prés de la cour d’Oran a dans son audience d’avant-hier condamné à trois ans de prison ferme une jeune femme poursuivie pour le délit de coups et blessures volontaires sur son bébé, alors que le procureur général a requis une peine de 8 ans de prison.

La mise en cause a bénéficié de l’allègement de la peine d’emprisonnement prononcée par le tribunal criminel en tenant compte de la durée de douze mois d’incarcération au titre de la détention préventive. Selon les déclarations de l’accusée devant le juge d’audience avant-hier, elle était mariée mais l’union n’était scellée que par la « Fatiha » et non transcrite à l’état civil et qu’elle avait vécue heureuse sa vie maritale dans cette même région, en compagnie de son mari, sa sœur et son père. Elle affirme par ailleurs, qu’elle a été agressée sexuellement par l’oncle de son mari qui faisait leur rendait des visites sans cesse et sans interruption au domicile conjugal, en profitant de l’absence des membres des membres de la famille. L’inculpée a expliqué également, qu’elle avait préféré garder le silence de cette agression sexuelle de peur que la nouvelle se propage mettant ainsi sa réputation en doute et du conflit qui pouvait surgir éventuellement. Le silence de la mise en cause a persisté toute le durée de sa grossesse sans que personne ne s’en aperçoive, jusqu’au jour de l’accouchement où elle a décidé de prendre son nouveau né pour l’abandonner seul au milieu des immondices, avec un cœur complètement déchiré, en souhaitant qu’une âme charitable le retrouve et le remet dans l’un des centres pour enfants abandonnés. La mise en cause a expliqué qu’elle n’avait aucune intention de faire du mal à son bébé mais seulement l’abandonner au sort à d’autres personnes afin que le secret de cette relation extraconjugale soit enterré à jamais, afin d’épargner son entourage et sa famille des affres de la honte et de la dépravation. Quant à la défense de l’inculpée, a d’emblée dans son intervention demandé du tribunal d’alléger au maximum la peine en faveur de sa mandante qui a vécu une dure épreuve, par l’agression sexuelle et l’abondant de son bébé. Après délibération, le tribunal a prononcé à l’encontre de l’inculpée la peine citée supra.


G.A


Chlef: La petite Merwa est décédée suite à ses blessures

Publié le 07/11/2009 à 08:54 par hogra

L’ACTE DESESPERE ET IRREPARABLE DU PERE : La petite Merwa est décédée suite à ses blessures

Jeudi dernier, comme nous l’avions rapporté dans l’une de nos éditions, aux environs de 10 h du matin, un père de famille s’est immolé volontairement avec sa femme et sa fille au siège de l’APC de Chlef, et plus précisément au 2ème étage devant le bureau du premier magistrat de la commune. Rappelons que c’était un jour de réception, le malheureux père devait solliciter une audience auprès du maire pour lui exposer les problèmes dont se débattait sa famille. Il était accompagné ce jour là, de son épouse et de sa petite fille Marwa âgée de 3 ans. Ne voyant rien venir, il s’est aspergé, lui et sa famille, d’essence à partir d’une jerricane qu’il avait introduite discrètement avec lui. L’intervention urgente des sapeurs pompiers, appelés en urgence par les agents de sécurité de la mairie, a pu éviter le pire à ces trois malheureuses personnes qui furent évacuées vers les urgences de l’hôpital des frères khettib à Ouled Mohamed. Par ailleurs, on vient d’apprendre que tous les trois ont été évacués vers les hôpitaux de la capitale, vu le degré de gravité de leurs blessures. Marwa, la petite vers un centre spécialisé des grands brûlés, tandis que le père et la mère à l’hôpital de Douera, ces deux derniers sont toujours gardés sous soins intensifs, alors que Marwa n’a pu résister au mal, est décédée mercredi dernier.


Un an de prison ferme pour les cinq adolescents????

Publié le 31/10/2009 à 09:37 par hogra

Ils avaient retiré l’emblème national du lycée Okba

Un an de prison ferme pour les cinq adolescents

Ce qui aurait pu être qu’une simple « connerie » de jeunesse s’est révélé fatal pour ces cinq élèves du lycée Okba Ibn Nafaâ de Bab El Oued.

 Ils viennent d’être condamnés par le tribunal de la ville à un an de prison ferme assorti d’une amende de 500 000 DA chacun. Chef d’inculpation ? Profanation de l’emblème national. Les faits remontent au 7 décembre 2008, lorsque ces cinq lycéens avaient décroché un cadre suspendu dans l’une des classes de leur établissement. A l’intérieur se trouvait un drapeau national juxtaposé à un texte de l’hymne national. Les jeunes gens avaient ôté l’emblème et dessiné, à l’aide de feutres, les couleurs du drapeau national français, avec ces inscriptions « vive la France ». L’événement, qui avait jeté l’émoi dans le lycée, avait aussi provoqué l’ire du ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, qui avait déclaré que « ce sont là des comportements que nous ne tolérerons jamais ». Face à l’emballement médiatique et judiciaire qui s’en était suivi, et ce, en dépit des regrets des adolescents, les parents ont, à maintes reprises, appelé à la conciliation et à la mansuétude. Mais rien n’y fit. La plainte fut maintenue et la procédure suivit son cours. Cette affaire, qui a défrayé la chronique, n’est pourtant pas une exception.

En mai dernier, le tribunal correctionnel de Chéraga a vu la comparution de quatre jeunes garçons, qui répondaient à un chef d’accusation similaire. Les prévenus, jurant que ce n’était qu’une « blague de gosses », virent tout de même le procureur de la République requérir dix ans de prison ferme à leur encontre. « Le législateur a effectivement prévu de telles sanctions. Toutefois, il ne faut pas prendre les textes à la lettre dans ces cas de figure. Ils s’appliquent à des faits gravissimes, d’accusés adultes et conscients des conséquences de leurs actes, qui s’adonnent à cet acte délibérément », explique maître Mokrane Aït Larbi, avocat et défenseur des droits de l’homme. Selon le magistrat, ces peines ne sont pas moins que de l’excès de zèle, qui fait fi d’une quelconque notion de compréhension, et qui oublie « le devoir qu’a l’Etat quant à la protection de sa jeunesse ». « Condamner des lycéens à de la prison ferme équivaut à une mise à mort pour eux. Certes, ils ont fauté. Mais il est infiniment plus judicieux d’accorder une peine de prison avec sursis ou une amende. Prévoir, en impliquant les parents, des punissions adéquates. Les écouter, leur expliquer la gravité de leur acte, leur apprendre l’amour du drapeau et de la patrie », déplore-t-il. Ou encore, comme pratiqué sous d’autres cieux, mettre en place des peines de travaux d’intérêt public, qui ont au moins le mérite d’inculquer des valeurs aux « voyous ». « Au lieu de leur donner une chance de finir leurs études, ils les poussent à la délinquance. Ecroués pour ce qui n’est qu’une erreur de jeunesse, ils ressortiront de prison plus délinquants qu’à leur entrée », s’indigne maître Aït Larbi. Ce dernier dénonce d’ailleurs le procès « pour l’exemple » que constitue cette condamnation. « S’il y a bien une chose que l’histoire nous a appris, c’est que les procès exemplaires n’ont jamais été d’une grande utilité. Des gens ont été incarcérés, condamnés à mort, exécutés, mais des crimes sont toujours perpétrés, et ne font même qu’augmenter », affirme le magistrat. Que celui qui n’a jamais commis de fautes de jeunesse jette la première pierre…



ParGhania Lassal

 

enfants abandonnés:59 bébés placés dans des familles..

Publié le 31/10/2009 à 09:08 par hogra

Chaleur familiale pour les enfants assistés par la DAS de SBA

59 bébés placés dans des familles d’accueil

On les appelle «enfants abandonnés» ou «assistés». Il s’agit cette fois de 59 nouveaux-nés laissés sans repères ni identité par leurs parents biologiques, leur abandon étant souvent privilégié à des avortements ou pire à des infanticides et qui ont trouvé leur place à part entière au sein de familles d’accueil.

 Depuis la naissance du bébé, que sa mère a déjà dans l’idée de l’abandonner, une prise en charge lui est assurée par les services spécialisés, que l’Etat a mis sur pied depuis des années, au niveau des maternités. Ainsi, dans la discrétion totale, le nouveau-né est confié à la pouponnière de Sidi Bel-Abbès, qui accueille les nourrissons et les enfants jusqu’à l’âge de 6 ans. La garde de ces enfants ne s’arrête pas là, car le centre des enfants assisté n’est qu’un organisme de transit.

Parfois, quelques jours après la naissance du bébé né sous X, ce dernier est placé par les services de la DAS, dans un milieu familial plus favorable, où lui sont assurés un grand capital d’affection. Un capital que ni l’entretien ni l’attention du personnel, composés d’éducatrices, d’infirmières, de médecins et du responsable du service, pourtant très vigilants, ne sont en mesure de lui garantir, chaque jour que le Bon Dieu fait. Beaucoup de ces enfants en bas âge ont pu quitter leurs berceaux, en quelques jours, grâce aux familles d’accueil qui se présentent au niveau du service concerné de la DAS, pour signer une «Kafala» pour les prendre en charge sans considération du sexe de l’enfant et conformément à la loi d’adoption.

D’après l’assistance sociale de ce même service, depuis le début de l’année en cours, arrêtée au 30 septembre écoulé, 59 enfants ont été placés dans des familles d’accueil, qui répondaient à des critères bien précis, notamment, une situation socioéconomique sans nuages (logement, assurance des parents, mise à jour de la CASNOS), accompagné d’un dossier consistant des parents adoptifs, à savoir une sérologie complète du couple, un certificat de stérilité primaire ou secondaire de la mère, un spermogramme du père et un certificat médical délivré par un phtisiologue, pour protéger l’enfant adopté des maladies contagieuses.

Le travail ne s’arrête pas là, car une enquête sociale doit se faire d’abord sur les lieux, pour s’assurer que l’enfant grandira dans des conditions favorables, et que le couple est vraiment prêt à ouvrir ses bras à cet enfant, pour lui offrir le lien de parenté, dont il a été privé par ses parents biologiques, pour le reconstruire et le vivre pleinement avec ses parents adoptifs.

Une fois l’enquête bouclée, les dossiers présentés doivent passer par une commission présidée par le directeur de la DAS et qui décidera au cas par cas du placement de chaque bébé. La dernière réunion en date devait décider, mercredi dernier, du placement de 34 autres enfants dans des familles d’accueil, vivant en Algérie. Ceci pour dire, que d’autres enfants ont été pris en charge par des couples vivant à l’étranger et cinq d’entre eux ont été réclamés par des parents adoptifs vivant en France, parmi eux, deux qui ont déjà quitté le territoire national pour l’Hexagone. Interrogée sur ce point précis, l’assistante sociale nous a précisé, qu’une procédure administrative est appliquée en collaboration avec les Consulats de France en Algérie. Au bout de 15 jours, si l’enquête sociale donne satisfaction à Sidi Bel-Abbès, tout comme au niveau national, les procédures de l’établissement du passeport du bébé et de tous les documents l’accompagnant, sont prises en charge par la DAS. Néanmoins, cette chance n’est pas donnée à tous les enfants, car certains bébés souffrent de handicaps mental ou moteur, effets de produits toxiques ingurgités par les mères célibataires, pour se débarrasser du fœtus compromettant. Cette tranche d’enfants assistés est orientée généralement vers la FEA de Misserghin ou celle d’Oran.    

S.Derraz.

 

une grand-mère a assassiné son petit fils à Mostaganem

Publié le 17/10/2009 à 11:32 par hogra

Condamnée à 10 ans de prison ferme, une grand-mère a assassiné son petit fils à Mostaganem

 

La cour criminelle de Mostaganem a condamné jeudi dernier la dénommée (SD) une grande mère , âgée de 56 ans à une peine d’emprisonnement de 10 ans ferme, pour le délit d’homicide volontaire avec préméditation, sur la personne de son petit fils un nouveau né. Le procureur a requis la prison à vie.
La genèse de cette scabreuse affaire remonte au mois de mai de l’année 2007, et s’est déroulée à la commune de Safsaf, daira de Bouguirat, wilaya de Mostaganem. La mise en cause, âgée de 56 ans et mère de deux filles, l’ainée âgée de 20 ans et la cadette âgée de 14 ans. Cette mère de famille vivant dans le besoin matériel le plus pressant, préfère gagner sa vie en marchandant avec la chair de ses deux et uniques filles qui deviennent des prostituées à l‘intérieur même de leur domicile. Par la force du temps, la cadette, âgée de 14 ans tomba enceinte, et accoucha d’un nouveau né, alors la mère
intervient, étrangla l’enfant et le dissimule dans un sac en plastique et le laissa à l’intérieur de la maison de peur qu’elle se fait dévoiler.Le corps frêle du nouveau né, se putréfia rapidement et

commença à dégager une odeur pestilentielle, qui arriva jusqu'à l’odorat des gardes communaux stationnés dans un cantonnement dans le coin, non loin du domicile de l’inculpée.Dérangés par cette odeur étrange, les gardes communaux se déplacent au niveau du domicile en
question et découvrirent l’horreur. Ces derniers ont avisé la gendarmerie nationale locale ou une enquête a été ouverte ou s’est avéré que ces propres filles après audition ont révélé que leur mère
leur incitait à la prostitution, et que c’est elle qui avait étranglé le nouveau né.Arrêtée sur place pour le crime immonde qu’elle venait de commettre, l’inculpée se trouve arrêtée et présentée devant la
justice.La cour criminelle l’a condamné après délibération à 10 ans de
prison ferme.

Belderrar M.

Pour attentat à la pudeur sur un enfant à Relizane ..

Publié le 16/10/2009 à 15:26 par hogra

Pour attentat à la pudeur sur un enfant à Relizane : 20 ans de prison par contumace à l’encontre d’un repris de justice. Un jeune de 29 ans, obsédé sexuel a transformé la

vied’unenfant en enfer après l’avoir sauvagement

 agressésexuellement et pris la fuite après son forfait vers unedestination inconnue, de peur d’affronter la justice pour lesactes immondes qu’il avait commis.


La genèse de cette affaire remonte à la date du 12 juillet 2008, à laquelle ce jeune garçon, le dénommé S.Nadjib, âgé à peine de 12 ans s’est dirigé de la ville de Zemmora vers Yellel pour y passer quelques jours de vacances scolaires auprès de sa tante. Le jeune enfant ayant arrivé chez sa tante, ressentis le désir d’effectuer une balade en présence du fils de sa tante (Amine) âge de 14 ans soit deux ans de plus que son petit cousin. En cours de cette fatidique balade, le jeune gamin Nadjib s’éloigna de son cousin, et le perd de vue, alors il tomba sur les traces de l’inculpé L. J, ce dernier qui usera de sa malice, affriande l’enfant et l’attire vers un lieu isolé. Sur place l’inculpé menace l’enfant et l’oblige de se dévêtir, ce que l’enfant refuse. Alors le mis en cause usera de ses forces, et passera à l’acte immoral de sodomisation. Une fois l’acte accompli et l’enfant libéré, il informera son père qui déposera plainte au niveau des services de sécurité. Entre temps, l’enfant a été présenté pour auscultation auprès d’un médecin légiste qui confirma l’acte atroce. L’enquête a ensuite démontré que le mis en cause est recherché par la justice et fait l’objet d’un mandat d’arrêt, pour se revoir de nouveau inculpé par le tribunal pour le délit d’attentat à la pudeur avec agression sur mineur âgé de 12 ans, et condamné à 20 ans de prison ferme par contumace.
Le rapport d’enquête a révélé que le coupable est un repris de justice en cavale condamné précédemment pour six affaires, trois pour attentat à la pudeur, et trois autres pour insultes, injures et coups.


Relizane : Un enfant retrouvé étranglé

Publié le 16/10/2009 à 15:23 par hogra

Relizane : Un enfant retrouvé étranglé

 

Les habitants de la cité « La Rebelle » à Relizane ont été secoué par un tragique évènement dont a été victime un petit enfant âgé de 10 ans, dit : « B. El Houari » retrouvé étranglé avec un foulard de femme par son père au niveau de leur lieu d’habitation, ce dernier a été très surpris de voire son fils mort. Cet évènement survenu samedi dernier aux environs de 18h00 de l’après midi à la cité des 100 logements (L.S.P) « La Rebelle » au centre de la ville de Relizane, les services de la protection sont intervenu pour l’évacuation du corps de la victime au service de la morgue de l’hôpital « Med Boudiaf » cependant les services de la police judiciaire de la sureté de wilaya se sont rendu sur les lieux. La police judiciaire a ouvert une enquête pour déterminer les causes de cette tragédie quand au corps de la victime devra subir l’autopsie.


Chlef : La mère qui a enterré son bébé vivant à la barre

Publié le 12/10/2009 à 10:01 par hogra

Chlef : La mère qui a enterré son bébé vivant à la barre

 

La 3ème session criminelle de la cour de Chlef a débuté la deuxième semaine de ce mois d’octobre en cours pour être clôturée le douze du mois de décembre prochain, 150 affaires enrôlées, l’une qui sera d’actualité en cette session la plus importante c’est de dossier de l’affaire de la fille mineure qui a enterré son bébé illégitime classée comme crime abominable qui pourrait être évité si cette maman au moment de sa grossesse a été pris en charge à temps par des associations d’aide au sexe féminin en détresse ou par des psychologues.D’autres dossiers volumineux aussi d’une grande importance ayant atteinte à la sûreté de l’état en premier lieu celui liée à la constitution d’un groupe armé de terroristes comprenant 17 individus qui vont être présentés à la barre dont 13 parmi le groupe dangereux ont été arrêtés par les services de sécurité et quatre autres du même groupe sont toujours en fuite et qu’ils seront jugés par contumace, les griefs portés à leurs encontre, sont accusés de crime volontaire avec préméditation et destruction de biens d’autrui, le seconde affaire à juger pour atteinte à la sûreté de l’état liée également elle aussi au terrorisme ayant pour crime et d’assistance à un groupe armé de terroristes en logistique et matériels dont laquelle le groupe de ces individus est impliqué.


Mostaganem : Détournement et abus sexuel sur deux mineures.

Publié le 08/10/2009 à 17:51 par hogra

Mostaganem : Détournement et abus sexuel sur deux mineures.

 

Pour ce qui est de la première affaire, l’histoire s’est déroulée dans la région du Dahra située à l’est de la wilaya de Mostaganem, plus exactement à la commune d’Abdelmalek Ramdane. Le père de la victime (B.B) âgée de 17 ans, se sentant touché dans son propre amour pour ce qui est arrivé à sa propre fille déposa une plainte auprès de la sureté de daïra de Sidi Ali contre le dénommé (B.H) âgé de 22 ans. Ce dernier fut aussitôt arrêté par les services de sécurité, malgré qu’il ait manifesté sa volonté de prendre la jeune victime (B.B) pour épouse, contre le retrait de la plainte du père qui abdiqua de le faire sous le choc psychologique. Présenté devant le procureur de la république, le mis en cause (B.H) se trouva en détentionprovisoire, inculpé du délit de détournement et abus sexuel sur une jeune mineure. La genèse de cette affaire remonte à la première liaison sentimentale entre le jeune (B.H) et la jeune mineure (B.B) âgée à peine de 17 ans. Cette liaison s’est développée ensuite d’un simple échange de lettres, aux communications téléphoniques, aux rendez-vous en tête à tête, pour confiner à une ballade en voiture, ou la jeune fille fut emmenée vers le douar « Rouaouna », un lieu idéal, loin de chez elle pour abusée et violée sexuellement. Quelques temps après, la jeune fille se fait remarquée par sa famille sur la disparition de ses règles. Cette dernière se fait présentée par son père à un médecin légiste qui confirma une grossesse de 6 semaines. A la barre, l’inculpé a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Quant à sa défense, ses avocats ont mis l’accent sur le caractère volontaire de la victime qui avait accepté sans contrainte l’aventure sentimentale avec le mis en cause.
Par ailleurs, en raison de l’âge mineure de la victime d’une part et du consentement de l’accusé de l’a prendre pour épouse, le
tribunal a reconsidéré les faits criminelles pour abus sexuel en délictuelles pour détournement de mineure sans utilisation de la violence. Après intervention de toutes les parties, le tribunal s’est retiré pour délibérer. Après délibération, en vertu des lois et la confirmation de l’acte de mariage, le tribunal a acquitté le prévenu. Pour ce qui est de la seconde affaire, cette histoire s’est déroulée dans la même localité et qualifiée de délit de crime pour détournement et abus sexuel de mineure sans agression. Les faits se sont déroulés entre les deux mitoyennes communes, à savoir la commune de Hadjadj et celle d’Abdelmalek Ramdane, ou dans la journée du 21 avril 2009, la victime (M.Z) âgée de 16 ans et demi à peine ait quitté le domicile familial suite à un problème familial, alors que ces parents sont séparés. En quittant le domicile, la jeune fille s’est dirigée vers la gare routière au environ de 18 heures du soir. Arrivée à ce lieu de transport, elle fut abordée par l’inculpé (K.T), un étudiant universitaire âgé de 24 ans environ qui tenta de l’apaiser de sa souffrance morale. Ayant proposé son aide, la jeune victime accepta son offre. Alors l’inculpé lui propose de l’emmener à la plage d’Abdelmalek Ramdane afin de changer d’air. Arrivés tous les deux à cette plage, ils passèrent la nuit ensemble dans un cabanon appartenant à un individu qui se trouvait lui-même à l’intérieur. C’est dans l’une des chambres de ce cabanon, que les deux aventuriers se sont adonnés aux plaisirs charnels avec un consentement mutuel par lesquels la fille avait perdu sa virginité, selon les déclarations des jeunes, le garçon et la fille. Le jour suivant, la jeune fille fut ramenée par le mis en cause vers un autre lieu abandonné ou ils y passèrent ensemble trois bonnes nuits.L’aventure n’étant pas terminée, le mis en cause décida alors de ramener au quatrième jour la jeune fille vers la ville d’Oran, en vue de consulter un médecin par crainte d’une éventuelle grossesse. Ensuite ils passèrent ensemble un cinquième jour, et toujours sans donner le moindre signe à sa famille. Le jour suivant, l’inculpé (K.T) disparaitra, en laissant la fille auprès d’une copine, une étudiante à l’université de Mostaganem. Dès sa réapparition, il fut appréhendé par les services de lagendarmerie nationale et présenté devant le procureur de la république qui l’inculpa du délit de détournement et d’abus sexuelle sur mineure. Les mémés services de la gendarmerie nationales ont également arrêté le propriétaire du cabanon, le dénommé (S.M), ce dernier qui se trouva inculpé du délit d’incitation de mineure à la débauche, et de création de lieu de débauche. L’inculpation et l’arrestation des deux mis en cause sont intervenues suite à une plainte qui a été déposée par la mère de la victime qui a été informée par communication téléphonique anonyme, à partir du troisième jour sur les risques réels que sa jeune fille pourrait éventuellement encourir. Le procureur a requis la peine de 12 ans de prison ferme à l’encontre du principal inculpé, et 6 ans de prison ferme pour le second inculpé (S.M).Après délibération, le tribunal a condamné les deux inculpés à un an de prison ferme, assortie d’une amende de 25 milles Da à l’adresse du propriétaire du cabanon.


ORAN Les enfants face à la maltraitance

Publié le 06/10/2009 à 21:43 par hogra

ORAN
Les enfants face à la maltraitance

 

Injures, violences physiques, privation de nourriture, sont autant de supplices subis.

Fini la petite fessée tolérée, les enfants sont, de plus en plus, la première cible des parents en furie. En effet, plus de vingt enfants, âgés de 2 à 16 ans, ont été victimes des violences parentales. La colère parentale se manifeste sous différentes formes et parfois violentes.
Des parents outrepassent parfois l’entendement en punissant durement leurs enfants à la moindre bêtise. Ces «corrections» vont d’insultes aux violences physiques. «Parfois elles commencent par des injures et se terminent par des scènes effroyables allant jusqu’à attacher des enfants âgés de 8 ans au pied du lit tout en les privant de nourriture pendant de longues journées», a affirmé un médecin chargé de la psychologie des enfants. La violence, dans toutes ses formes, subie par les enfants, nécessite une réelle prise de conscience et exige l’intervention des pouvoirs publics.
«La meilleure solution est de passer, dans l’immédiat, aux campagnes de sensibilisation pour la vulgarisation des droits de l’enfant sur leurs parents», a préconisé le même psychologue ajoutant qu’«il est temps d’inculquer à ces parents les droits de l’enfant pour que l’homme ne brime plus son enfant».
De violence en violence, la liste des déboires infantiles est longue. Ainsi, l’inceste, autre forme de violence, a tendance à s’installer comme un phénomène social.

En effet, le phénomène des enfants victimes d’inceste prend des proportions alarmantes. Près d’une quarantaine de cas ont été recensés, ces six derniers mois, sur des mineurs âgés de moins de 16 ans. La situation des enfants n’est pas meilleure vu les différentes privations. Des centaines, voire des milliers de bambins, n’ou-vrent pas droit aux loisirs.
En conséquence, ces enfants sombrent alors dans la délinquance. En raison de l’absence de structures censées assurer leurs droits, ces enfants sont contraints de prendre leur mal en patience.
A cela s’ajoute la loi de l’omerta. «On n’a jamais vu un parent traduit en justice par son fils ou sa fille faute de canaux de suivi et d’assistance d’enfants en danger», a déploré notre source qui regrette le bannissement des droits de l’enfant malgré la ratification de l’Algérie, en 1992 de la Convention des droits de l’enfant.

Wahib AÏT OUAKLI

 

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