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Par Bachir, le 06.11.2009
visiblement l'algérie est très vite destabilisée par 2 évangélistes américains, c'est comique!!! et ridicule d...
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Par antonini, le 06.11.2009
culture et corruption en algérie : la foire du livre édition 2009 n’a pas été déplacée innocemment et pour le ...
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Par Rouchadi Khaled, le 03.11.2009
il estlibre, c'est la liberté d'expréssion, pour cette polimique...
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Par Anonyme, le 03.11.2009
pour le dossier de l'affaire d15 c'est un dossier bidon et j'incite mr souhabi à dire la vérité sur ce faux do...
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Par Mehdi, le 03.11.2009
quatre 4x4 c'est dix fois rien que ce que possèdent les 85% des douaniers les comptes à l'étrangers par centai...
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Par Mehdi, le 03.11.2009
qui sème le vent,récolte la tempête!
...
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Par Zerguine Amir, le 31.10.2009
merci hogra !
j'ai juste deux semaines de vacance. toutes mes excuses si les reponses tardent un peu. trè...
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Par Simplice A, le 30.10.2009
coucou,
c'est vraiment affreux tout ceux qui ont été tué (dans le comm que tu m'as envoyé)
biso us
et f...
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Par Mina, le 28.10.2009
> 4. la plus belle vacherie des francais vis a vis des algeriens,
> vous n'en dites pas un traitre mot, et bi...
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Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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Bouteflika : "Je vous ai compris"
Alger- Le président de la république Abdelaziz Bouteflika a lié les évènements qu’ont connus plusieurs wilayas du pays et les troubles à l’ordre public, aux revendications des citoyens qui demandent que la justice soit faite.
L’ex femme de Morceli renie l’Islam, les enfants payent les conséquences
Alger- L’ex femme du triple champion du monde Nouredine Morceli, Patricia, a déclaré sur un site Internet suisse que l’éducation musulmane imposée de force à ses enfants Abdelghani (10 ans) et Aïcha (8 ans), est raison pour laquelle elle a été obligée de demander le divorce.
Qualifiés par le président Bouteflika comme des ingrats
Emergence des doubles nationalités en politique ?
Des chercheurs étudient l’apparition et l’influence de personnages ayant une double nationalité sur la scène politique, et la menace qu’ils représentent pour l’unité nationale et les constantes.
L’historien et chercheur en sciences sociales, Mr Abdelmadjid Merdaci, a assuré que l’émergence des personnes ayant la double nationalité dans la vie politique, et à des postes clés, ces dernières années, était en passe de devenir plus qu’un phénomène social, une véritable crise politique en Algérie. Assurant que ce phénomène pourrait devenir une menace pour l’identité nationale par le désagrégement des liens d’appartenance et d’identité politique.
Mr Merdaci a, dans le même contexte, ajouté que nombre de ministres de l’actuel et de l’ancien gouvernement, ainsi que des responsables à différents niveaux de l’état, avaient la double nationalité.
Le chercheur considère, par ailleurs, que la plupart des personnes ayant la double nationalité sont des universitaires, des politiques, des intellectuels, des hommes d’affaires et des artistes, précisant que s’il n’y avait pas de chiffres exacts les concernant, il était certain que ceux-ci constitueraient une force influente politiquement et économiquement, engendrant ainsi un problème d’appartenance politique. Il fait ainsi référence à la réunion, tenue à Oran, l’été dernier, entre une parlementaire française et certaines personnes ayant la double nationalité, pour discuter de leur problèmes et des moyens de leur venir en aide en Algérie, considérant que ceux-ci bénéficiaient du droit de citoyenneté en Algérie, mais également de la protection politique des pays dont ils avaient acquis la nationalité.
Précisant, également, que le principal problème avec ceux-ci concernait le sort de leur enfants, puisque les binationaux préfèrent installer leur familles en France, mais jouir, en même temps, du droit du citoyen algérien et de tous les avantages sociaux politique et économique y afférent.
Mr Merdaci, qui à abordé la question lors de l’université d’été du RCD, a ajouté qu’il avait entrepris, en collaboration avec un chercheur français, une étude sur « les binationaux » et leur influence politique, économique et sociale, nonobstant le lien que ce phénomène avait avec le déni d’allégeance politique et le danger qu’il représentait pour l’unité nationale.
Le chercheur a en outre indiqué que l’apparition du phénomène coïncidait avec le retour progressif du tribalisme, l’apparition du féodalisme et du régionalisme, le pic de corruption, la hausse du taux de criminalité sous toutes ses formes, l’absence de références fixant l’identité islamique, arabe et amazigh de l’Algérie, la faillite des institutions sociales, comme l’école ou la famille.
Le président Bouteflika avait pour rappel adressé de vifs reproches aux algériens ayant la double nationalité, les qualifiants d’ingrats qui reniaient l’Algérie qui a tant dépensé pour les instruire et les éduquer. Plusieurs partis politiques avaient, quant à eux, dénoncé la présence de ces derniers aux plus hauts postes de l’état.
El Khabar avait, d’ailleurs, révélé il y a un mois, que le gouvernement français étudiait la possibilité d’accorder la nationalité française aux algériens nés avant 1962, particulièrement à ceux qui représentent l’élite du pays, les hommes d’affaires, et autres personnalités marquantes du pouvoir de décision en Algérie.
Par : Athmane Lahyani/Alger
Des familles tunisiennes cherchent l’asile politique en Algérie
Tébessa- Deux cent familles tunisiennes ont traversé les frontières dans la nuit de lundi à mardi et se sont installé dans des tentes dans la région de « El Mezara » dans la commune de Bir El Ater, wilaya de Tébessa.
Grande Mosquee d’Alger
Des entreprisesde taille mondiale pour la construction
Le projet de la Grande mosquée d’Alger commence à prendre forme. L’Agence nationale de la réalisation et de gestion de Djamâa El Djazaïr (Anagerma) a lancé hier un avis à manifestation d’intérêt national et international pour la présélection d’entreprises de réalisation de cette mosquée, la troisième plus grande du monde, après celles de la Mecque et de Médine, en Arabie saoudite. La future mosquée aura en effet une capacité d’accueil de 36 000 fidèles sur une superficie de 21 025 m2. L’Anagerma veut ainsi constituer une «short list» d’entreprises algériennes ou étrangères capables de construire la Grande mosquée d’Alger. Pour être retenus dans cette «short list», les candidats devront répondre à plusieurs conditions, notamment avoir réalisé unchiffre d’affaires d’au moins un milliard d’euros durant les trois dernières années (2006, 2007 et 2008). En cas de sociétés constituées en groupement, le chef de file doit détenir au moins 60% du chiffre d’affaires annuel moyen, a précisé l’Anagerma. «Les autres membres du groupement doivent constituer le reste, sans pour autant que la part d’un des membres soit inférieure à 20%», a ajouté l’Agence. Les entreprises candidates doivent également avoir chacune un effectif permanent en cadres, ingénieurs, experts et techniciens d’au moins 2 000 salariés. Les candidats doivent aussi justifier d’une expérience d’au moins 20 ans dans le domaine de la construction de grands bâtiments et avoir réalisé durant les dix dernières années au moins trois projets de grande importance, seule ou en groupement. La compétition est ouverte seulement aux entreprises expérimentées dans la réalisation des immeubles à très grande hauteur de plus de 30 étages, dans des zones à sismicité comparable à celle d’Alger. Le dépôt des offres doit se faire dans un délai de 120 jours à partir du 27 octobre 2009.
R. N.
VIOLENCES DANS LES ECOLES A KARMAN: Les deux conséquences, l’hôpital et la prison
Elle danse sur YouTube, sur des rythmes algérois
Alger- Les services de la sûreté d’Annaba ont ouvert une enquête approfondie vers la fin de la semaine passée autour d’un nouveau scandale touchant directement l’institution de la sûreté nationale.
SUITE À L’EFFONDREMENT D’UN MUR
Le drame d’une famille
Un enfant a trouvé la mort, jeudi dernier, à proximité d’un chantier de construction à Rouiba. L’accident s’est produit vers 15h30, dans la région dite Swachette, lorsqu’une clôture en parpaings s’est subitement effondrée sur deux frères qui rentraient du collège.
Rym Nasri - Alger (Le Soir) - Mohamed, 11 ans, est mort alors que son frère aîné, Aymen, âgé de 13 ans, a été grièvement blessé. Actuellement hospitalisé, il semble, selon son père, qu’il doive subir une intervention chirurgicale. C’est dans le quartier défavorisé de Haï Enassr, relevant de la commune de Rouiba, que résident les deux frères. De la route nationale s’étire une longue et pénible piste avant d’atteindre le quartier. Une centaine de gourbis alignés sur le bord d’un oued s’offrent à la vue. La route en piste les surplombe. Sur l’autre côté de la route, de vastes prés s’étalent sur plusieurs hectares. C’est sur ces terrains qu’une tente a été érigée face à l’habitation précaire de la famille des victimes pour accueillir les proches et les amis venus pour les soutenir. «Ce jour-là, il pleuvait à torrent et le vent soufflait très fort. Mes enfants ont été surpris par la chute subite du mur», explique le père des victimes avant de s’éloigner. C’est dans une étroite pièce de 2 m sur 1,5 m que nous avons rencontré la mère des deux collégiens. Enguise de cuisine, une minuscule pièce de 1 m2 dont les murs sont décorés de profondes fissures est plongée dans une obscurité pesante malgré la lampe suspendue au plafond. «D’habitude, les jeudis, mes enfants terminent leurs cours à 17h30. Leur père s’apprêtait à aller les récupérer. Chose qu’il avait l’habitude de faire à chaque fois qu’il a du temps libre. Mais ce jour-là, ils les ont libérés avant l’heure. A 15h, ils étaient dehors et déjà en route pour la maison», explique leur maman avant de s’effondrer en larmes. Une voisine venue la soutenir poursuit : «Nos enfants ont l’habitude de parcourir plus de 2 km par jour. Ils sont obligés de traverser la route nationale et un oued pour aller à l’école. En hiver, l’état lamentable des lieux rend leur traversée très pénible, voire parfois impossible». Elle insiste sur l’absence du transport scolaire qui aurait pu, dit-elle «faciliter le déplacement de tous les enfants scolarisés». Dans ce bidonville qui date d’avant 1995, plus de 800 habitations précaires sont dénombrées. Ces baraques donnent sur un oued dont la surface est ornée de déchets ménagers qui dégagent une odeur nauséabonde. L’électricité est installée grâce à des initiatives personnelles des habitants. Chez la famille de la victime, par exemple, l’électricité n’a été introduite que depuis deux mois. «Ici, l’électricité, nous l’avons volée pour nous permette d’éclairer nos maisons», avoue un sexagénaire. Des planches de bois ont été jointes pour former des «poteaux» assez courts où de longs câbles de fortune viennent s’attacher. Ils sont tellement ramifiés en forme de toile d’araignée avant de finir devant chacune des baraques. «Nous vivons au quotidien le danger d’une électrocution. Il y a quelque mois, une brebis a été brûlée par un câble électrique qui s’est subitement détaché de l’un des poteaux», témoignent plusieurs habitants du site. L’eau, cette source de vie, fait elle aussi défaut. Les habitants se chargent eux-mêmes de résoudre ce problème par l’achat de citernes d’eau pour assurer leurs besoins en cet élément vital. Quant au semblant de route qui traverse le quartier et qui a été réalisé grâce aux efforts des occupants de cet amas d’habitations précaires, elle est impraticable.
R. N.
OULED RACHED (BOUIRA)
«On veut de l’eau, du travail et des logements»
Longtemps oubliée et méprisée, la commune de Ouled Rached espère sortir de son isolement même si beaucoup reste encore à faire...
Une visite à Ouled Rached était devenue nécessaire. Elle est considérée comme l’une des communes les plus pauvres de la wilaya de Bouira. Elle compte plus de 10.000 âmes. L’agglomération, quant à elle, a été promue en 1984 au statut de commune alors qu’elle était attachée à Ath Laksar.
Elle compte plusieurs bourgades à l’image de Hellassa, El Hammam, Thizza, Thamemachet, Assif Lekhmis, Thala M’liha, Chiboune et Aboulil. Désireux de donner à cette commune, relevant de la daïra de Bechloul, les chances de son développement, le wali de Bouira s’y est déplacé jeudi dernier pour lancer plusieurs projets socioéconomiques longtemps attendus par les citoyens. A chaque halte, une foule de citoyens a profité de la présence des responsables pour poser ses problèmes. Même si ces doléances ne diffèrent pas de celles du reste des habitants de la wilaya, Ouled Rached donne l’impression d’être une bourgade abandonnée et oubliée.Eparpillés dans une zone montagneuse, encerclés par un massif boisé, les villages et le chef-lieu de cette commune ont longtemps vécu l’enfer. L’été, c’est le manque d’eau qui est signalé. Depuis des années, les villages sont privés d’eau en raison du manque de pluie qui caractérise la région. Les citoyens ont, pendant des années, stocké l’eau dans des citernes. L’eau était ramenée d’El Adjiba, d’Ahl Laksar et de Bechloul. Un projet d’alimentation de la commune et ses sept villages à partir du grand barrage de Tilesdit a été inscrit au titre du programme d’équipement pour un montant de 9 milliards de centimes. Concernant toujours le secteur de l’hydraulique, les villages de Tala M’liha et Chiboune bénéficient de projets d’assainissement alors qu’Aboulil sera alimenté en eau potable à partir du barrage tout comme Guemgoum dans la commune d’El Esnam. Au niveau du bourg Tala M’liha, 40 foyers sont concernés par le projet d’assainissement sur 2 km.
Le projet, qui date de 2008 a été lancé et l’entreprise commencera les travaux avant la fin du mois. Les habitants apprendront qu’un quota supplémentaire de 140 habitations rurales est affecté à la commune de Ouled Rached. Le second problème, auquel sont confrontés les habitants de la région, concerne les voies d’accès. Il est opportun de préciser que depuis des années, le transport fait défaut. Ainsi, et mis à part une ligne qui relie la commune au chef-lieu de wilaya, aucunvillage ne dispose d’une desserte de transport collectif. Les villageois font de longs trajets à pied lorsqu’ils ne s’agrippent pas à un tracteur ou à une camionnette pour atteindre Ouled Rached. Cette situation touche d’autant plus les écoliers qui sont contraints de traverser monts et vallées pour se rendre en classe. Les lycéens sont orientés vers la commune voisine d’Ahl Laksar. La DTP, et à l’occasion de cette visite du premier responsable de la wilaya, a présenté la carte du réseau routier de la commune et les différentes interventions retenues pour le début de la nouvelle année.
Une maison cantonnière sera érigée pour permettre un suivi et des interventions rapides sur les chemins communaux et sur les chemins de wilaya nos 11 et 24. Une enveloppe globale de 151 millions de DA est retenue pour ouvrir des voies vers El Hammam, El Hachimia et Draâ Ouled M’hamed. La mise à niveau sur 1,3 km de la route reliant Ahl Laksar au village de Taghzout a réjoui les usagers qui voient là les prémices du développement. La réhabilitation du tronçon Ouled Rached-Ouled Abdallah sur 3,2 km, confirme cet espoir de voir la région se développer. A Taghzout, relié aux autres villages par une route en piteux état, les habitants ont sollicité une voie vers Chréa. Ils ont aussi réclamé une stèle à Ighil Nameur pour commémorer une bataille qui a duré plus de 24 heures. Une aide pour la gestion de la mosquée fait partie des doléances des citoyens. Le plus important reste le désenclavement de cette localité encerclée par un massif montagneux et fortement boisé. Bon nombre de doléances ont été retenues par la commune car revêtant un caractère prioritaire.Ainsi, la route qui reliera Taghzout à Ighil Boulghoum et Ahl Laksar coûtera 19 millions de DA et l’entreprise a pris l’engagement de commencer les travaux dès la semaine dernière.
Un accès est retenu entre Taghzout et Chréa sur 6 km linéaires. Le stade à l’état d’abandon sera réservé à la direction des forêts et la Protection civile qui y établiront, d’une part, un camp avancé de lutte contre les incendies, et d’autre part, la création d’une pépinière. Un autre site plus proche du village sera affecté à l’aménagement d’un stade. Le chômage et à l’instar de beaucoup d’autres circonscriptions à travers le pays, fait des ravages. La jeunesse, la catégorie la plus exposée, vit au rythme de l’attente d’un projet en mesure d’endiguer ou du moins de réduire le fléau.
Devant cette impasse, les jeunes villageois recourent à une fonction illégale: vendeur de bois. La richesse de la région en matière de forêt aidant, les exploitants se sont vite multipliés portant un sérieux coup au patrimoine forestier. Pour essayer d’endiguer ce fléau, la wilaya a, sur proposition des élus locaux, prévu d’affecter 21 locaux professionnels dont la réalisation débutera incessamment. La résorption de l’habitat précaire n’est pas en reste.
Le wali, qui est à sa deuxième visite depuis son installation à la tête de la wilaya, continue de s’intéresser à ce problème. Il a même lancé une étude globale sur l’habitat rural et l’éradication de l’habitat précaire à Ouled Abdallah.
Les résultats ont été présentés par le département concerné. Plusieurs projets de réalisation de logements sociaux locatifs ont été retenus. Le premier responsable exige du bureau d’études d’adapter les réalisations aux spécificités de la région. «Evitez des constructions en R+3, il faut privilégier l’habitat individuel surtout que les contraintes foncières n’existent pas», dit-il. Le souci de faciliter la vie aux villageois est confirmé par l’ouverture d’une antenne administrative à Assif L’kherniss au sud de la commune. Une partie inoccupée du bâtiment est transférée à la direction de la culture qui y installera une salle de lecture. L’étage supérieur sera aménagé en logement pour le responsable de cette antenne.
Le stade et la salle polyvalente sont des structures dont les jeunes ont grandement besoin. Les habitants qui ont accueilli le wali, se sont réjouis de cet effort des pouvoirs publics, mais gardent l’espoir que les jours à venir soient meilleurs surtout que la région a retrouvé la quiétude et la sécurité après une lutte qui aura duré une décennie contre les fossoyeurs de l’espoir. Lors de sa halte au niveau de Taghzout, le wali et la délégation qui l’a accompagné ainsi que les nombreux habitants se sont recueillis sur le lieu de l’assassinat de trois jeunes. Le 7 octobre 2007, la nuit du 27e jour de Ramadhan, trois jeunes, Laïdli Mohamed, 29 ans, Gouizi El Hadj, 26 ans et Gouizi Rachid, 17 ans, ont été froidement assassinés par les terroristes qui sévissaient dans la région.
«L’Etat algérien reconnaît ses dignes fils et filles. Toutes les doléances des familles des victimes sont prises en charge sous ma responsabilité», a-t-il dit.
Abdenour MERZOUK
Je suis « Colonel » et je viens demander la main de votre fille
Alger- Les services de la gendarmerie nationale ont arrêtés 42 personnes, la majorité d’entre eux de faux « officiers supérieurs » de l’ANP, de faux agents des services secrets et de faux magistrats qui auraient proposé leurs services, de pars leur influences dans les administrations, dans le but de régler des problèmes de logement, de travail et de service national.