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Dernière mise à jour : 22.12.2024
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DU 24-10-2021

chômage:Les jeunes diplômés livrés à eux-mêmes

Publié le 19/11/2010 à 11:45 par hogra Tags : roman concours travail argent
 chômage:Les jeunes diplômés livrés à eux-mêmes

C’est là, malheureusement, le sort de milliers de diplômés universitaires

Les jeunes diplômés livrés à eux-mêmes
Universitaires face au chômage
Par Mohammed Fawzi

Désillusion n Ils ont fait de longues années d’études, rêvé d’un bel avenir, espéré que leurs efforts seront récompensés par un emploi digne leur permettant de vivre décemment. En vain.

La réalité est cruelle pour les jeunes diplômés universitaires qui sont contraints d’exercer de petits travaux pour subsister. En effet, décrocher un poste de travail conforme au diplôme obtenu est devenu quasi impossible de nos jours. La situation socioéconomique que traverse notre pays ces dernières années, est à l’origine de cette situation. Mais pas seulement.
On note un nombre sans cesse croissant de jeunes fraîchement diplômés pour quelques postes dégagés périodiquement. Pour preuve, les participants au concours de recrutement sont, dans la plupart des cas, cent fois plus nombreux que celui des postes proposés ! S’ajoute à cela le problème de régularisation de la situation vis-à-vis du service national, donnant ainsi une large opportunité à la gent féminine d’«accaparer» des emplois.
La seule voie qui reste pour ces jeunes est alors de travailler dans des chantiers de construction, des cafés, des restaurants, des commerces… Cela en attendant une hypothétique opportunité de recrutement.
Certains passent de longues années dans ces emplois temporaires. Pour eux, l’’urgence est d’arriver à gagner décemment son argent de poche et ne pas dépendre de leurs parents.
«J’ai obtenu ma licence en sciences de gestion en 2004 et je n’ai pas encore décroché un emploi en rapport avec mon diplôme. Cela fait plus de six ans que je suis serveur dans des restaurants. Mon niveau et ma dignité ne me permettent pas d’accepter certains comportements déplacés de la part des patrons.
C’est pour cette raison que je change à chaque fois de lieu de travail», témoigne Hamid, la trentaine. Il confie avoir résidé dans plus de cinq wilayas du pays et travaillé dans pas moins de vingt restaurants. Parcourir de longues distances pour un salaire de misère est le lot de milliers de jeunes comme Hamid !
D’autres diplômés préfèrent, toutefois, exercer des métiers plus éprouvants, cependant plus rentables, tel le bâtiment.
En effet, sur les chantiers de construction, il est courant de croiser de jeunes universitaires, qui optent pour ces travaux, afin de gagner de bonnes mensualités. Et ce, afin d’épargner suffisamment pour lancer un petit commerce ou s’acheter un véhicule.
«Je sais parfaitement que mes chances de décrocher un emploi sont minimes. Je n’ai aucun appui dans l’administration et j’ai perdu beaucoup de connaissances dans ma spécialité. Mieux vaut alors que je continue à exercer mon nouveau métier de maçon dont j’ai acquis l’expérience après deux années sur les chantiers», affirme Brahim, licencié en sciences politiques, rencontré dans un chantier de construction à Tizi Ouzou.
Il gagne certes bien sa vie, mais regrette tout de même de ne pas travailler dans l’administration. «Mon nouveau métier finira par me faire perdre à jamais mes aptitudes intellectuelles», déplore-t-il.
C’est là, malheureusement, le sort de milliers de diplômés universitaires

Commentaires (6)

rachid le 19/11/2010
Le chômage existe dans tous les pays du monde. Il n'y a pas de problème de
chômage, il y a un problème ... de mauvaise gouvernance


rida le 19/11/2010
pour trouver un travail en algerie il ya une seul route qui mene a rome c'est la tchipa
http://hommage.centerblog.net


harrag le 19/11/2010
il faut poser la question aux harraga??????????
http://harrag.centerblog.net


http://www.infosoir.com/edit.php?id=120486 le 19/11/2010
Ils ont frappé à toutes les portes...




Désintérêt n Nombre de diplômés universitaires n’accordent plus aucune importance aux concours de recrutement organisés périodiquement par la direction générale de la fonction publique.

Population la plus fragile face au chômage, les jeunes diplômés perdent tout espoir de se stabiliser, après deux ou trois tentatives vaines de recherche d’emploi.
Ils se contentent d’exercer des métiers qui n’ont aucun rapport avec le cursus qu’ils ont suivi, pourvu qu’ils arrivent à survivre.
Les jeunes diplômés interrogés sur les raisons d’un tel désintérêt, affirment que réussir à trouver un poste après un concours relève tout bonnement de la chance. Leur niveau et leurs compétences ne pèsent pas lourd dans la balance.
«Des milliers de participants pour quelques postes dégagés ! Seuls les chanceux, ceux qui ont des appuis, passent», est la réponse unanime de nos interlocuteurs, décidés à oublier ces concours. La dure réalité socioéconomique du pays les pousse à s'orienter vers des secteurs conjoncturels afin de ne pas être à la charge de leurs proches. C’est le cas de Hakim, serveur dans un café à Alger, qui a passé pas moins d’une dizaine de concours de recrutement, en vain.
«J’ai travaillé deux années en pré-emploi dans une administration locale à Azazga et durant la même période j’ai participé à des concours. Je n’ai pas eu la chance de décrocher un emploi et maintenant je travaille ici, en attendant un avenir meilleur», dit-il, affirmant que son seul rêve actuellement est de quitter le pays.
«J’ai envoyé des demandes de visa d’études... J’espère partir d’ici. Je consacre une grande partie de mon salaire aux frais nécessaires pour les démarches. Je n’ai plus aucun espoir de percer dans mon pays», déplore-t-il.
Kamel, réceptionniste dans un petit hôtel à l’ouest d’Alger, espère, quant à lui, réussir à se marier avec une Européenne. «Je me suis inscrit sur tous les sites de rencontres et je passe une moyenne de trois heures par jour dans les cybercafés. La plupart des Européennes avec lesquelles je suis en contact ne sont pas intéressées... Mais je garde espoir !
Notre interlocuteur dit éviter de retourner dans son village natal dans la wilaya de Médéa, car «la-bas, la situation est beaucoup plus dramatique et je crains de m’y suicider».
Le cas de Mourad, diplômé en sociologie, est des plus frappants. Il est agent de sécurité dans une société privée à Bordj El-Kiffan, à Alger. Licencié en… 1996, il n’a jamais trouvé un emploi digne de son niveau intellectuel. «J’ai frappé à toutes les portes, participé à des dizaines de concours de recrutement... En vain. J’ai fini par déprimer. Je m’en suis sorti difficilement. Après tous ces échecs, j’ai pris la décision de travailler dans n’importe quel domaine», confie-t-il, sur un ton amer.
Le seul regret de ces jeunes est d’avoir passé, ou plutôt perdu, de longues années de leur jeunesse à étudier pour se retrouver, en fin de compte, livrés à eux-mêmes. Livrés à l’inconnu.
http://http://www.infosoir.com/edit.php?id=120486.centerblog.net


leblogdelasemio le 19/01/2011
Bonjour,
Nous sommes trois jeunes diplômés entrés dans le monde du travail il y a quelques années (2 ans) et nous avons décidé d'en parler. Nous cherchons a recueillir des données quantitatives. Cela prend 5 minutes pour répondre à notre questionnaire. Des désillusions, insomnies, chômage ou au contraire, la belle vie ? Voici le lien : http://pink.cawi.fr/cgi-bin/cawi/Q/elom/elom.pl


Abdelkrim le 11/06/2011
Le bled c'est el rechoi, el trafic, el hogra, sarrika!


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