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visiblement l'algérie est très vite destabilisée par 2 évangélistes américains, c'est comique!!! et ridicule d...
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Par antonini, le 06.11.2009
culture et corruption en algérie : la foire du livre édition 2009 n’a pas été déplacée innocemment et pour le ...
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Par Rouchadi Khaled, le 03.11.2009
il estlibre, c'est la liberté d'expréssion, pour cette polimique...
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Par Anonyme, le 03.11.2009
pour le dossier de l'affaire d15 c'est un dossier bidon et j'incite mr souhabi à dire la vérité sur ce faux do...
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Par Mehdi, le 03.11.2009
quatre 4x4 c'est dix fois rien que ce que possèdent les 85% des douaniers les comptes à l'étrangers par centai...
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Par Mehdi, le 03.11.2009
qui sème le vent,récolte la tempête!
...
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Par Zerguine Amir, le 31.10.2009
merci hogra !
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Par Simplice A, le 30.10.2009
coucou,
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biso us
et f...
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Par Mina, le 28.10.2009
> 4. la plus belle vacherie des francais vis a vis des algeriens,
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Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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DÉMANTÈLEMENT D’UN RÉSEAU DE FAUSSAIRES À LYON
20 milliards de faux dinars saisis
Spécialisé dans la fabrication de faux billets de banque algériens, un réseau de 12 personnes d’origine française a été démantelé à Lyon.
Attention! Les faux billets inondent le marché financier algérien. La fausse monnaie n’est pas seulement fabriquée en Algérie, mais elle est importée de... France. Environ 20 milliards de centimes en fausse monnaie ayant transité par Paris sont écoulés en Algérie. La police judiciaire de Lyon a découvert une imprimerie qui fabriquait des centaines de millions de faux dinars. Les mêmes services de sécurité ont procédé dimanche dernier à l’arrestation d’une bande de 12 malfaiteurs qui fabriquaient cette fausse monnaie, a rapporté hier l’agence AFP. Les faussaires ont été mis en examen pour association demalfaiteurs et contrefaçon, écroués et mis sous mandat de dépôt.
Lors de cette intervention policière, des planches de billets imprimés et 30.000 autres billets de 1000 dinars prêts à l’emploi, ont été découverts. Ce qui laisse entendre que cette mafia a imprimé, au moins, 300 millions de dinars en faux billets, dont 200 millions ont transité par l’Algérie. Cela sans compter les autres billets ayant échappé au contrôle. A la suite de cette arrestation, les enquêteurs français ont déclaré, sous l’anonymat, que cette affaire reste «l’une des plus importantes affaires de fausse monnaie en France ces dix dernières années». Selon toute vraisemblance, la mafia lyonnaise travaillait en coopération avec les malfaiteurs marseillais. Car, la police a, aussi, découvert dans cette imprimerie des rouleaux de 400 kg de papier fiduciaire, avec la trame et le filigrane sécurisés, qui étaient destinés à la fabrication officielle de la monnaie algérienne, provenant d’un vol à main armé perpétré à Marseille en 2006.
Le réseau lyonnais disposait d’au moins trois rouleaux, selon les investigations de la direction interrégionale de police judiciaire de Lyon. Les perquisitions ont permis de découvrir un sac de billets fraîchement fabriqués, ainsi que des plaques en quadrichromie, prêtes à l’emploi. Les faux-monnayeurs étaient au seuil d’une production active, après un long processus de mise au point, ponctué de réunions dans un fast-food. Selon la PJ, les rôles étaient répartis. Deux frères pour l’impression, un père et son fils pour le massicotage, un informaticien pour ajouter des numéros de série sur les billets: tous recrutés par d’anciens truands à l’âge respectable, suspectés d’avoir fourni la matière première en lien avec le milieu marseillais.
L’un affiche un passé chargé de proxénète et de braqueur. Un autre cachait quelques armes et une Ferrari dans le garage de sa mère, près de Saint-Etienne. Un troisième recelait meubles et objets d’art à ses heures perdues. Un quatrième s’était illustré dans la contrefaçon de chèques avant de se lancer dans les faux dinars.
L’enquête, menée sous l’autorité de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs), par les polices judiciaires de Lyon et Marseille, avec l’appui de l’Office central français de répression des faux-monnayairs, n’a pas encore établi comment les faux dinars, dont une partie transitait par Paris, étaient écoulés en Algérie. Dans le cas où une telle somme avait été écoulée, réellement, en Algérie, la main algérienne ne peut en aucun cas être étrangère. Il devait y avoir, sans doute, une complicité des faux monnayeurs algériens dans cette affaire.
A noter que la fabrication de faux dinars à l’étranger n’est pas nouvelle. La mafia française n’est pas la seule qui «exporte» à l’Algérie de la fausse monnaie. Le mois de janvier dernier, la police financière italienne (GDF) a saisi, dans une imprimerie clandestine de la région de Naples (sud), de faux dinars algériens d’une valeur totale d’environ 3,5 millions d’euros.
Les faux billets saisis sont d’une qualité très élevée car ils ont été imprimés sur du vrai papier à billet avec les filigranes, muni d’un fil de sécurité, provenant probablement d’une entreprise de ce secteur. A cela s’ajoute bien entendu la fabrication locale. En Algérie, le trafic de dinars prend, malheureusement, de l’ampleur. Les services de sécurité annoncent des saisies de sommes importantes de faux billets. Les wilayas de l’Est, notamment Batna, Oum El-Bouaghi et Annaba sont les régions où les services de sécurités annoncent de nombreuses arrestations des trafiquants de faux billets.
Tahar FATTANI
KHEMIS MILIANA : Vol de mercure à l’hôpital
sLes services de la Police judiciaire de Khemis Miliana ont fait avorter une tentative de vente de deux flacons de mercure dérobés à l’hôpital de la ville. Les services de police ont, après avoir eu vent de l’affaire, infiltré le réseau. Une fois la vente sur le point d’être conclue, les deux individus incriminés ont été interpellés et présentés au juge d’instruction qui les a mis sous contrôle judiciaire, selon des sources bien informées.
Rappelons que le mercure est un produit très recherché, qu’il n’est pas aisé de trouver sur le marché. Sa commercialisation est régie par une loi très stricte car il est utilisé en laboratoire pour la fabrication de produits pharmaceutiques, dans les mélanges dentaires, dans la fabrication des tubes cathodiqueet des lampes d’éclairage mais surtout dans le traitement de purification de l’or et de l’argent. Un produit très recherché du fait aussi de son prix très élevé : plus de 20 000 DA le gramme, diton. Produit hautement toxique, il est donc polluant et sa présence à fortes doses dans certains produits et dans la chaîne alimentaire constitue un danger. Reste à savoir par quel canal ce mercure allait être commercialisé.
Karim O.
Des CDs sur les évènements du 5 octobre circulent parmi les jeunes
Alger- Les services de sécurité enquêtent sur des CDs qui circulent dans mes quartiers populaires dans plusieurs wilayas du centre du pays, contenant des scènes des évènements du cinq octobre 1988. Les CDs sont distribués gratuitement, certains sont vendus 50 DA.
Sidi Bel Abbés
Démantèlement d’un réseau régional de vol
et de trafic de voitures
Un important réseau régional de vol de voitures de location a été démantelé par les éléments de la Sûreté de wilaya de Sidi Bel Abbés, durant la semaine. Agissant suite à une plainte déposée par le gérant d’une agence de location de voitures domiciliée à Sidi Bel Abbés en l’occurrence B.M âgé de 49 ans faisant de la disparition d’une voiture de marque Toyota Yaris appartenant à l’agence qui a été mise en location au dénommé B.M. et que ce dernier n’a pas donné signé de vie depuis plus de deux semaines. Une enquête diligentée par les éléments de la police judiciaire a été aussitôt ouverte et aboutira à la localisation du suspect chez son gendre Y.A à Aïn Témouchent. La perquisition effectuée dans le domicile permettra au service de la police d’identifier le suspect à savoir B.A âgé de 27 ans, qui à la vue des services d’ordre a pris la fuite. Selon toujours notre source. Les éléments des services de l’ordre par la même occasion, ont réussi à récupérer la voiture volée, malgré le changement radical qui lui a été porté par les mis en cause en plus du dégât matériel important qui lui a été occasionné suite à divers accidents. L’enquête dévoilera par la suite, que le mis en cause à savoir B.A est impliqué dans plusieurs affaires de vol et d’abus de confiance, d‘émission de chèque sans provision et l’utilisation du faux et usage de faux, après avoir utilisé frauduleusement l’identité du dénommé B.M âgé de 27 ans, en utilisant son permis de conduire et sa carte d’identité devant l’agence, en plus du registre de commerce de ce dernier pour postuler à la location de la voiture, en utilisant des moyens sophistiqués selon toujours notre source. Les mêmes services sont parvenus à identifier une tierce personne sous l’identité de S.H dans la wilaya de Mascara et en relation avec le mis en cause dans la vente et l’achat des voitures volées. L’enquête mettra en relief les actes du deuxième mis en cause, qui agissait auprès des différentes agences de location de voitures sous toujours le nom de B.A, en louant des voitures pour falsifier par la suite leurs documents, ainsi que leurs plaques d‘immatriculation et de les faire écouler dans le marché des voitures en les échangeant contre d’autres voitures pour impliquer d’autres personnes comme le cas de K.B victime de l’escroquerie. Les 4 mis en cause ont été présentés devant le magistrat instructeur près le tribunal de Sidi Bel Abbés, pour constitution d’association de malfaiteurs, de vol, de faux et usage de faux, et d‘escroquerie.
M.N.
Les principaux prévenus – l’ex-directeur de l’Ecole supérieure de police et le commissaire Abdelkader Corso – crient au « complot » ; ils accusent les anciens directeurs des Renseignements généraux et de la police judiciaire d’Alger « d’avoir monté de toutes pièces le dossier » et se réjouissent du fait que ces derniers sont eux-mêmes « à la porte de la prison ».
En dépit du nombre des cadres poursuivis et du grade de certains d’entre eux, le fond de l’affaire de l’ex-directeur de l’Ecole supérieure de police (ESP) et ses cadres est vraiment banal parce qu’il concerne quelques points ajoutés à la note du commissaire Corso Abdelkader, lors d’un concours d’accès (annulé par la suite) au grade de commissaire principal, en décembre 2008. Pourtant, les rajouts complaisants et involontaires de points aux candidats lors des examens sont monnaie courante non seulement dans nos universités, mais également dans les plus grandes écoles du pays et ce n’est certainement pas l’école de police qui fera exception. Le procès en appel s’est ouvert hier à la cour d’Alger. Tout au long des auditions, notamment celles de Merzak Dridi et Abdelkader Corso, on sentait une odeur de règlement de comptes entre clans au sein de la direction de police. Ces mêmes clans qui sont à l’origine de la crise « relationnelle » entre le ministre de l’Intérieur et le directeur général de la Sûreté nationale, qui a fait couler beaucoup d’encre et eu de nombreux dommages collatéraux. C’est en audience spéciale et avec une assistance composée en majorité de policiers que le divisionnaire Merzak Dridi, le commissaire Abdelkader Corso et 10 autres prévenus comparaissent pour plusieurs chefs d’inculpation, à savoir « usage de faux, atteinte à l’honorabilité de la fonction et abus de pouvoir ».Le premier à passer à la barre est Merzak Dridi qui, de par son poste de directeur, a eu à diriger au moins 80 concours. Il ne cesse d’affirmer qu’il s’agit d’« erreurs de frappe » et de « défier » la cour « de trouver une seule qui montre que ceux auxquels les points ont été ajoutés ont réussi et ceux qui en ont été privés ont échoué ». Le juge, M. Belkherchi, ne semble pas convaincu. Il insiste et le prévenu lui demande : « Exigez une autre enquête et donnez-la aux services de la gendarmerie ou du Département du renseignement et de la sécurité (DRS). Vous verrez que les résultats seront totalement différents de ce que vous avez entre les mains. Je suis victime d’une lutte de clans au sommet de la direction générale, entre le directeur des renseignements généraux et la police judiciaire. Les deux responsables de ces services sont aujourd’hui au seuil de la prison… » Le juge intervient pour mettre un terme aux propos de Dridi en lui lançant : « Ne me parlez pas de complot, revenez à l’affaire. » Le prévenu : « Pour comprendre l’affaire, il faut connaître ce qu’il y a derrière. » Mais le juge reste imperturbable. Il le ramène aux points ajoutés à quatre candidats et Dridi réplique : « C’était une erreur de frappe. » Il l’interroge sur le cas Corso Abdelkader, objet de la lettre de dénonciation transmise au directeur général et qui a fait éclater l’affaire. « Les points que vous lui avez ajoutés lui ont permis d’être bien classé au détriment d’autres candidats », lance le magistrat.
« Les correcteurs sont souverains. Ils ont estimé que la note qu’ils lui ont donnée était à la hauteur de ses réponses. Un ministre des Finances n’aurait pas répondu avec autant de connaissances. Il maîtrisait son sujet. » L’ancien directeur tente de lever le voile sur ce qu’il qualifie de complot : « Si le directeur général voulait la vérité, il aurait demandé une expertise de l’écriture pour savoir si ce sont celles des correcteurs ou falsifiées. L’expertise qui a été faite s’est limitée à la nature de l’encre. » Le juge l’interroge sur le registre des entrées de l’école, qui aurait été déchiré. « Posez la question à la brigade de recherches et d’investigations (BRI) qui a enquêté, parce que deux jours avant son passage, les deux pages qui ont disparu y étaient toujours et l’inspection générale les avaient consultées (…) Comment se fait-il que les renseignements généraux écrivent un rapport sur moi,me reprochant d’être hadj et que ma femme porte le djilbab ? Est-ce digne d’un corps de renseignement ? », lance-t-il avant d’éclater en sanglots, devant une assistance, y compris le juge et ses deux conseillères, très émues. Après une suspension d’audience d’une demi-heure, le magistrat rappelle Dridi à la barre. « Pourquoi la lettre anonyme visait-elle uniquement Corso ? », lui demande-t-il. « Parce qu’à l’époque, il était considéré comme un proche de Sebbouh, l’ancien chef de la sûreté de wilaya d’Alger, avec lequel le directeur général et le directeur des renseignements généraux, Beldjillali, étaient en disgrâce. Ils l’ont muté à Birrine, au fin fond de Djelfa, et mis sous la responsabilité d’un officier moins gradé que lui. Un jour, il est venu voir le directeur de la formation, Bouhadba Kara – et lui même le dit dans ses procès-verbaux – mais ils ont mis qu’ils venaient me voir régulièrement, alors que je ne le connaissais pas. » Dridi reprend sa place difficilement, et c’est Corso Abdelkader, visiblement affaibli, qui passe à la barre. Le juge lui demande s’il était déjà passé devant la cour. Et le prévenu de répondre : « Je suis victime d’une machination qui ne connaît pas de fin. » « Je suis passé devant vous pour l’affaire des SMS transmis au DGSN et je vous ai expliqué que j’étais innocent », précise le commissaire avant d’être interrompu par M. Belkherchi.
En fait, Corso avait été jugé et condamné pour une affaire de SMS envoyé avec son téléphone (mais pas sa puce) sur le portable de Ali Tounsi, lui signifiant sa fin avec l’éclatement du dossier Blanky. « Vous êtes là pour un autre dossier, restons-en là », lui fait savoir le juge. Corso aussi accuse le directeur des RG et celui de la police judiciaire d’Alger d’avoir « monté une cabale à son encontre » et ce, depuis 2005, juste « parce qu’il a exercé » avec Sebbouh, « leur ennemi ». Pour ce qui est des examens, il jure avoir travaillé « très dur » durant toute sa traversée du désert, pour décrocher le grade. « Certes, j’ai échoué trois fois, mais cela m’a permis d’approfondir mes connaissances et de réussir la quatrième fois. Mais Dieu merci, les deux qui ont brisé ma carrière sont aujourd’hui poursuivis… » L’audition de Corso dure à peine 20 minutes avant que Zibouche Fateh, un correcteur, le seul qui se trouve parmi les détenus, soit appelé à la barre. Il est là parce qu’il a ajouté des points à un candidat, non cité dans le procès, contrairement à Corso Abdelkader qui comparaît, faut-il le préciser, pour en avoir bénéficié. Il explique qu’il est « en droit », en tant que correcteur de revoir sa note s’il estime que le candidat, dont il ne connaît pas le nom, le mérite. Les mêmes propos sont tenus par Guettaf Abdelkader, directeur des études, qui toutefois précise que les copies surchargées ne « devraient pas être acceptées ». Deux autres prévenus, Yacine Boudraâ et Khaled Ziane, nient les faits qui leur sont reprochés. C’est en fin de journée que M. Belkherchi lève l’audience, pour la reprendre demain, avec les autres prévenus.
Par Salima Tlemçani
Douze faussaires africains arrêtés à Sétif
Douze jeunes issus de quatre pays africains ont été arrêtés à Sétif pour production frauduleuse de billets de banque.
D’après une source sécuritaire, cette opération menée par la brigade des recherches et d’investigation, rattachée à la sûreté de wilaya de Sétif, a permis, après une longue enquête sur un groupe opérant dans de plusieurs régions du pays, de mettre la main sur les éléments de cette bande, dont les suspects seraient spécialisés dans la production de faux billets, et seraient capables de produire des billets en devises étrangères à l’aide de feuilles papier. Les chefs des faussaires, des libériens, ont été placés en garde à vue, alors que le reste de la bande, mis sous contrôle judiciaire, en attendant leur comparaison devant l’instance concernée.
Khalil.Hedna@setif.info
Djelfa : Démantèlement d’un réseau de trafic d’armes
Alger- Huit personnes impliquées dans le réseau de trafic d’armes issues de différentes wilayas ont été arrêtées. L’enquête est toujours en cours.
La société algérienne en danger : Crimes et délits sans précédent
Alger : Un réseau international de trafic de voitures démantelé
Un coup de filet de la Police judiciaire d’Alger-est a permis de mettre hors d’état de nuire une bande de malfaiteurs composée de six personnes spécialisées dans le trafic de véhicules à Dar El-Beïda.
Le commissaire Boutaouine Youcef, chef de la division et de la Police judiciaire de la Sûreté de la wilaya d’Alger, est revenu sur les faits qui ont abouti à l’arrestation du “cerveau” du groupe, un récidiviste repris de justice.
“C’est une personne bien connue des services de sécurité, un repris de justice et à maintes fois récidiviste ; il s’agit de B. H. âgé de 29 ans et père de famille.
En conséquence, comme on avait un certain nombre d’informations le concernant, on a jugé utile de le surveiller de manière presque constante.
C’est ainsi que le 29 septembre dernier, nos services ont procédé à sa vérification, et là on est tombé sur une voiture volée dont le numéro de châssis et le numéro du constructeur ont été changés.
Après son interrogatoire, B. H. a fini par dénoncer ses acolytes qui sont au nombre de cinq, dont trois sont toujours en fuite”, dira le commissaire Boutaouine.
La police a été conduite par la suite vers deux ateliers où elle a découvert un lot important de pièces de rechange automobiles, des outils utilisés pour la modification des voitures volées, des plaques d’immatriculation, des Neimans, des bouchons à réservoir…
Il y avait même de faux documents d’identité, des permis de conduire dont certains appartenaient aux victimes et d’autres falsifiés.
“Cette opération nous a permis de récupérer 16 véhicules. D’ailleurs, on a constaté que le type de véhicules généralement volés est la voiture Kangoo. Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que cette bande de malfaiteurs n’est pas ordinaire, il s’agit de professionnels qui agissent après un travail de repérage et sur commande. Ces derniers constituent une partie d’un réseau international de trafic de véhicules au Maghreb et en Europe. Ceci pour vous montrer l’étendue du trafic”, ajoutera-t-il.
Le chef du réseau en Algérie et deux de ses complices ont été présentés devant le procureur de la République, qui les a placés sous mandat de dépôt, et ce, en attendant d’appréhender les trois autres qui sont toujours en fuite.
“L’enquête est toujours en cours”, a affirmé le commissaire Boutaouine. Ce dernier ne manquera pas de dire que le chef dudit réseau s’est même offert une villa sur la côte de Boumerdès.
Par ailleurs, le responsable de la communication de la Sûreté de la wilaya d’Alger a fait état de l’arrestation d’un chauffard qui a percuté mortellement un vieux au moment où il traversait la route au lieu-dit Tessala El-Merdja.
Le vieil homme a choisi de traverser l’autoroute, alors qu’il fallait emprunter une passerelle.
Conséquence : sa jambe droite a été amputée avant de succomber à l’hôpital suite à ses blessures.
L’auteur de cet homicide involontaire, qui a préféré prendre la fuite, a été vite arrêté par les services de sécurité qui ont fini par arriver jusqu’au tôlier où il allait dissimuler les preuves.
Le garçon âgé de 21 ans, originaire de Tipasa, a été arrêté le 5 octobre dernier pour homicide involontaire, délit de fuite et non-assistance à personne en danger.
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CHÉRIF MEMMOUD
Procès de l’affaire de blanchiment de capture de thon à Annaba
L’armateur turc confondu
De notre correspondant à Annaba
Mohamed Rahmani
Le procès de l’affaire de blanchiment de capture de thon et dans laquelle sont impliqués armateurs turcs et algériens ainsi que 2 hauts cadres du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques s’est ouvert hier à Annaba vers 10 heures du matin. La salle d’audience était aux trois quarts vide et il n’y avait que les accusés, les avocats, les journalistes de la presse locale et quelques citoyens curieux qui voulaient suivre cette affaire.
Le président du tribunal appela un à un les 8 accusés pour leur énumérer les chefs d’accusation avant de vérifier leur identité. Les 4 Turcs, MM. Oghlou Hassan Chirif, Iddiz Mustapha, Blibel Iroll et Certer Iroll, sont accusés de pêche illicite dans les eaux territoriales algériennes, de contrebande et de falsification de registres ; MM. Saadoun Maamar et Saadoun Hachemi de pêche illicite et MM. Boudamous Fateh et Allam Kamel, respectivement secrétaire général du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques et directeur des pêches, sont accusés, quant à eux, de trafic d’influence et de détournement de fonction au profit de tierces personnes. L’audition par le président du tribunal du premier accusé, en l’occurrence M. Oghlou Hassan Chirif, armateur turc, a duré près de 3 heures pendant lesquelles l’interprète a dû traduire et faire comprendre à l’accusé toutes les questions posées par le président du tribunal qui maîtrise bien le dossier et est au courant de tout ce qui est en rapport avec ce procès, revenant jusqu’à la genèse de cette affaire et le contrat signé par la partie algérienne représentée par M. Maamar Saadoun, armateur algérien du bateau El Djazaïr qui a été à l’origine du transbordement au large des côtes de Annaba des 210 tonnes de thon saisies par les gardes-côtes de la station maritime principale de Annaba. Ainsi, le juge a pu établir qu’il n’y a jamais eu de convention autorisant ledit transbordement et encore moins la vente de ces quantités de thon en haute mer. Tout ce qu’il y avait dans le contrat a trait à l’assistance à l’opération de pêche et à la commercialisation du thon. Ce qui implique que toute l’opération est illicite et est qualifiée comme telle en plus du fait qu’elle est assimilée à de la contrebande puisque non déclarée aux services des Douanes et qu’elle s’est passée au large sans que les autorités compétentes aient été avisées. Dans son interrogatoire, le juge a amené l’accusé à reconnaître qu’il n’avait pas avisé le ministère de la Pêche, ni les gardes-côtes, ni la capitainerie du port de Annaba sur sa véritable destination puisqu’il avait déclaré mettre le cap sur Izmir alors qu’il avait rendez-vous au large avec le bateau algérien El Djazaïr pour l’opération de transbordement. Revenant sur l’arrivée en Algérie du patron turc, le président du tribunal demanda à celui-ci la date de son arrivée, qui il a rencontré et le motif de la rencontre. Celui-ci répondit qu’il est entré sur le territoire national le 18 mai 2009 et a rencontré au ministère de la
Pêche en présence de l’ambassadeur turc, M. Boudamous, Fateh, secrétaire général dudit ministère pour une autorisation de transbordement de thon. Selon ses dires, celui-ci lui a fait comprendre que cette opération est désormais libre et n’est plus soumise à la réglementation contrairement à l’année précédente où il avait fallu établir ladite autorisation qui avait permis de pêcher 465 tonnes de thon rouge. Ce qui a amené le président du tribunal à poser une autre question qui déstabilisa quelque peu l’armateur turc. «Comment se fait-il qu’en si peu de temps [3 jours] vous ayez pu pêcher 210 tonnes de thon avec un seul bateau alors qu’il vous a fallu l’année dernière 3 bateaux pour pêcher 465 tonnes ?» interrogea le juge. L’accusé se tut un moment avant de répondre qu’il y avait ces jours-là un banc important de thons et que cela était possible. Le juge rappela à l’accusé que, lors de l’inspection du bateau remorqueur, les garde-côtes ont trouvé des filets qui n’avaient pas été scellés par les inspecteurs de la marine à Alger, ce qui implique qu’ils étaient ailleurs et que c’est le bateau turc qui a participé à l’opération de pêche, ce qui est tout a fait illégal. L’audition des autres accusés s’est poursuivie durant tout l’après-midi et apparemment le procès se prolongera jusqu’en soirée. Le juge, M. Benbakir Moncef, jeune magistrat polyglotte, maîtrisant bien cette affaire, attentif et méticuleux,s’intéressant au moindre détail qui pourrait l’amener à faire toute la lumière sur cette affaire, veut aller au fond des choses. Le procès va certainement durer beaucoup de temps, nous y reviendrons dans notre prochaine édition.