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Par Anonyme, le 19.11.2009
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allah akbar bouteflika, les algerien les algerienhttp:/ /mlk.centerblo g.net...
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mes felicitations chalereuse à votre pays pour la qualification du monde
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Par sami de tunis, le 19.11.2009
vive bouteflika tahya eldjazair...
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Par Anonyme, le 19.11.2009
que notre pays ai gagnier son billet pour lafrique du sud c'est magnifique;que çà soit feter comme il faut c'e...
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Par Amenaash, le 19.11.2009
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Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
23.11.2009
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Non-lieu requis en France: L'extradition de Khalifa vers l'Algérie se précise
par Moufida R.
L'affaire Khalifa vient de connaître de nouveaux rebondissements. Six ans après le début de l'instruction sur la déconfiture des sociétés du groupe Khalifa en France, le parquet de Nanterre a requis un non-lieu partiel et soulevé l'incompétence territoriale du tribunal local pour juger cette affaire. L'information, émise jeudi dernier par une source judiciaire française, sous-entend qu'il y a de fortes chances pour que Abdelmoumen Rafik Khalifa soit extradé vers l'Algérie. L'ancien «golden boy», à la tête d'une véritable « dynastie financière », se trouve actuellement en Grande-Bretagne où il est en détention depuis le 27 mars 2007 à Londres, en exécution d'un mandat d'arrêt européen délivré en France. A rappeler qu'il a été condamné à la même période par contumace en Algérie à la réclusion criminelle à perpétuité, dans le cadre du procès sur la faillite de Khalifa Bank.
En novembre 2003, le parquet de Nanterre avait ouvert une information judiciaire, confiée à une juge d'instruction, pour « abus de confiance, banqueroute par détournements d'actifs et dissimulation de comptabilité ». L'instruction, qui visait notamment les établissements français des sociétés Khalifa Airways et Khalifa Rent a Car (KRC), basés à Paris et dans sa banlieue, a abouti à une dizaine d'inculpations, dont celles de Rafik Khalifa et de son épouse. Dans son réquisitoire du 10 novembre, le parquet de Nanterre a estimé que « les faits de banqueroute ne peuvent être poursuivis car les sociétés visées sont des établissements français de sociétés commerciales étrangères, qui n'ont pas de personnalité morale propre en France ». Un non-lieu a donc été requis pour ce volet. Le parquet a indiqué en outre « qu'aucun des autres faits visés n'a été commis dans le ressort du tribunal de Nanterre ». Par conséquent, il a demandé à la juge d'instruction en charge du dossier de se déclarer « territorialement incompétente, afin qu'une autre juridiction soit saisie ». La juge Françoise Méry-Dujardin, qui avait clos son enquête en 2008, n'est pas tenue de se conformer à ces réquisitions. L'enquête s'est notamment penchée sur « l'achat en juillet 2002 par la société Khalifa Airways, et pour environ 37 millions d'euros, de villas luxueuses à Cannes, sur la Côte d'Azur, revendues dans des conditions douteuses l'année suivante ».
La société Socata, filiale d'EADS, spécialisée dans les avions légers, et un de ses anciens PDG, Philippe Debrun, ont également été mis en examen dans le dossier pour «complicité de banqueroute», après la vente à la société Khalifa Airways d'appareils finalement immatriculés auprès d'une autre filiale, Khalifa Jet Corp. La justice britannique a autorisé en juin l'extradition vers l'Algérie de Abdelmoumen Rafik Khalifa, mais il appartient désormais au ministre britannique de l'Intérieur de valider la décision.
COUR D’ASSISES D’ORAN
La justice condamne un espion égyptien à 15 ans de prison ferme
Le tribunal criminel d’Oran a condamné hier un ressortissant égyptien à une peine de 15 ans de prison ferme pour espionnage, alors qu’une peine de 10 ans de réclusion criminelle a été prononcée à l’encontre d’une jeune femme, originaire de Sétif, complice dudit espion, et ceci pour trahison. L’accusé principal avait envoyé un CD contenant des photos sur des infrastructures stratégiques implantées au niveau de la zone industrielle d’Arzew, mais également des photos prises au niveau de la wilaya de Béjaïa dans une zone interdite.
Mohamed Ibrahim, 24 ans, arrêté le 24 octobre 2008, est l’accusé principal dans cette affaire. Il exerçait le métier de soudeur au sein d’une société égyptienne de maintenance dematériels pétroliers appelée SAPSI. Il était spécialisé dans la soudure des pipelines pétroliers. Son travail au sein de cette société lui a permis le 2 juillet dernier de débarquer sur le territoire national, plus précisément à Alger. Selon les enquêteurs, c’est le 3 octobre dernier que Mohamed Ibrahim, ou comme il préfère être appelé «Mohamed El Iskandarani El Ghaouas» alias Houcine, s’est rendu au port pétrolier d’Arzew (Oran), son lieu travail. Rien n’indiquait, jusqu’à l’ouverture d’une enquête à son propos, qu’il travaillait au compte d’un quelconque service de renseignements. Il n’était, au dire de sescollègues à l’époque, qu’un simple soudeur, qui, au même titre qu’un bon nombre de ses collègues égyptiens, n’était pas autorisé à quitter le port puisqu’il n’avait pas de visa sur lui. Le permis de travail qui lui a été délivré par sa société ne lui permettait de circuler qu’au niveau du port d’Arzew. Ce qui a éveillé les soupçons autour de Mohamed, notent les enquêteurs dans leurs rapports, c’était le signalement fait par l’un des agents de sécurité chargés de la sûreté de la base de Sonatrach d’Arzew, un certain B. Aoued. Ce dernier a indiqué aux services de sécurité qui ont été sollicités par l’administration de cet agent de sécurité, le jour où Mohamed lui a proposé de coopérer avec lui en contre partie de sommes d’argent, que «Mohamed cherche à envoyer des colis et d’en recevoir dans le secret absolu». Pour déjouer le réseau d’espionnage auquel appartient l’Egyptien, l’on apprend selon l’arrêt de renvoi, qu’il a été signifié à B. Aoued, l’agent de sécurité relevant de Sonatrach, de feindre de coopérer avec ledit accusé principal, de manière à permettre aux enquêteurs de remonter la filière. Et c’est ainsi que la complice de Mohamed Ibrahim, l’espion égyptien, a été identifiée, ainsi que A. Faïrouz, 31 ans, mariée, femme au foyer, alors que d’autres suspects ont été identifiés. L’enquête a dévoilé, précise- t-on dans l’arrêt de renvoi, que Faïrouz était chargée de la réception de l’argent nécessaire au financement du réseau en question, de même qu’elle assurait la liaison entre ledit espion et sa famille et ses supérieurs hiérarchiques à l’étranger (Egypte). Ainsi, dans l’un des colis qu’elle avait envoyés à Ibrahim, des boîtiers de parfum féminin et une importante somme d’argent (en euros) ont été découverts. Comparaissant hier devant la justice comme étant l’accusé numéro un dans cette affaire, il dira qu’il ne s’agit là que de simple photo souvenir, niant toute implication avec un réseau d’espionnage. Le procureur a requis la peine maximale. Après délibération, le tribunal a condamné Mohamed Ibrahim à 15 ans de prison ferme et la jeune femme à 10 ans ferme. Alors qu’une troisième personne a été acquittée.
Ben Aziz
L'ambassade d'Egypte sous haute surveillance
par M. Aziza
Les autorités algériennes ont renforcé le dispositif sécuritaire devant l'ambassade d'Egypte à Alger juste après l'attaque qui a ciblé le bus transportant l'équipe nationale, dès son arrivée au Caire. Hier, les services de sécurité interdisaient à toute personne la rue Abdelkader Guadouche menant vers la chancellerie égyptienne. Un policier sur place nous a priés de quitter les lieux, en nous disant que l'accès est interdit. Il ajoutera avec un sourire «bien que nos joueurs ont été agressés en Egypte, on est là pour veiller à la sécurité de l'ambassade».
A Alger, l'ambiance était à la fête hier. Dans les grandes artères ainsi que dans les quartiers, les supporters algériens, tous âges confondus, décoraient leurs quartiers, immeubles et terrasses avec de petits et grands drapeaux nationaux. Fait marquant, des façades peintes aux couleurs de l'emblème national. Il est vrai que les images des joueurs algériens blessés étaient le sujet de discussion de pratiquement l'ensemble des citoyens, préoccupés par l'issue du match.
M'sila: 14 policiers blessés durant l'évacuation de familles égyptiennes
par Merzougui Mohamed
Sitôt répandue l'annonce faisant état de l'agression subie par des joueurs de notre Equipe nationale de football sur le sol égyptien, un rassemblement non autorisé de jeunes et moins jeunes s'est produit aux alentours immédiats d'un immeuble abritant des familles égyptiennes dans la ville de M'sila. Le rassemblement ayant drainé une foule nombreuse, dont des délinquants qui ont mis le feu au niveau de l'alimentation en gaz naturel à l'extérieur de la bâtisse en question, saccagé et volé du matériel et équipements. Aussitôt alertés, les forces antiémeutes de la police et de lagendarmerie, usant de gaz lacrymogènes, ont intervenu pour secourir les ressortissants égyptiens. Lors de cette évacuation supervisée par le wali de M'sila, 14 policiers qui protégeaient ces Egyptiens ont été blessés, dont deux officiers, par les jets de pierres provenant des émeutiers. La présence du premier chef de l'exécutif de wilaya et les autorités locales a évité le pire. Plusieurs citoyens de la ville de M'sila sont venus s'opposer aux émeutiers, manifestant leur indignation quant à cet acte. Selon une source sûre, l'on apprend que huit personnes, parmi lesquelles 2 mineurs, ont été interpellés par la police judiciaire de la Sûreté de wilaya. A noter également que tous les ressortissants égyptiens ont été mis en sécurité sur tout le territoire de la wilaya de M'sila.
Les «bandits» auraient aidé le terrorisme en Algérie
Un réseau banditisme, affilié aux groupes terroristes en Algérie a été démantelé en Italie, rapportent jeudi plusieurs agences de presse européennes.
Le ministre de l’Intérieur italien Roberto Maroni a affirmé devant la presse jeudi que ce groupe était un groupe «terroriste», sans donner plus de précisions. Quant au juge qui a émis les mandats d’arrêt, il n’a retenu comme délits que celui de fabrication de faux documents d’identité et recel. «Pour mener à bien leurs activités, ces criminels avaient fabriqué de nombreux faux documents et nous pensons qu’ils avaient choisi les identités de certains joueurs algériens évoluant en France car il était facile d’obtenir des détails sur des gens connus du grand public», a ajouté le service de presse.
Sans vouloir donner de noms, la police financière a mentionné certains des clubs dans lesquels évoluent les joueurs dont les identités ont été usurpées, dont Marseille, Rennes, Auxerre ou Sochaux. Ce réseau de faussaires algériens, spécialisé dans la fabrication de documents d’identité et qui avait usurpé les identités de certains joueurs de football de leur pays évoluant en France, a été démantelé jeudi et 17 personnes ont été arrêtées en Europe, dont 6 en Italie, rapporte jeudi 12 novembre l’AFP.
«Nous avons arrêté 5 personnes, la sixième a reçu son mandat d’arrêt alors qu’elle se trouvait déjà en prison pour un autre délit. Quatre autres personnes ont été arrêtées en Algérie, deux en France, deux en Autriche, une en Angleterre, une en Espagne et une en Suisse», a précisé à l’AFP le service de presse de la police financière de Milan, à l’origine de l’opération.
Les personnes arrêtées sont soupçonnées d’avoir participé à des vols à main armée et des cambriolages dont le butin aurait été illégalement transféré en Algérie. Les forces de l’ordre soupçonnaient ces personnes de financer des activités terroristes en Algérie car certaines des personnes arrêtées se trouvent sur «les listes antiterroristes de l’ONU», selon la police financière.
B.Mounira
Oum El Bouaghi
Une femme à la tête d'un réseau de faux monnayeurs
Une quadragénaire originaire d'Oum El Bouaghi a été arrêtée hier par les services de sécurité pour falsification et mise en circulation de faux billets de banque étrangers. La mise en cause, selon les mêmes services, est à la tête d'un réseau spécialisé dans ce genre d'affaires.
En effet, suite à de précieuses informations parvenant à l'appareil sécuritaire, faisant état de l'existence d'un nombre de personnes exerçant une activité occulte un réseau de faux monnayeurs très actif dans la région a été découvert à l'issue d'une vaste enquête menée par les services de sécurité. De fil en aiguille, l'enquête diligentée a permis de mettre la main sur deux éléments du réseau, en possession de l'équivalent de 11 000 dollars. La source ayant révélé l'information précise que de nombreuses femmes font partie de ce réseau.
DÉMANTÈLEMENT D’UN RÉSEAU DE FAUSSAIRES À LYON
20 milliards de faux dinars saisis
Spécialisé dans la fabrication de faux billets de banque algériens, un réseau de 12 personnes d’origine française a été démantelé à Lyon.
Attention! Les faux billets inondent le marché financier algérien. La fausse monnaie n’est pas seulement fabriquée en Algérie, mais elle est importée de... France. Environ 20 milliards de centimes en fausse monnaie ayant transité par Paris sont écoulés en Algérie. La police judiciaire de Lyon a découvert une imprimerie qui fabriquait des centaines de millions de faux dinars. Les mêmes services de sécurité ont procédé dimanche dernier à l’arrestation d’une bande de 12 malfaiteurs qui fabriquaient cette fausse monnaie, a rapporté hier l’agence AFP. Les faussaires ont été mis en examen pour association demalfaiteurs et contrefaçon, écroués et mis sous mandat de dépôt.
Lors de cette intervention policière, des planches de billets imprimés et 30.000 autres billets de 1000 dinars prêts à l’emploi, ont été découverts. Ce qui laisse entendre que cette mafia a imprimé, au moins, 300 millions de dinars en faux billets, dont 200 millions ont transité par l’Algérie. Cela sans compter les autres billets ayant échappé au contrôle. A la suite de cette arrestation, les enquêteurs français ont déclaré, sous l’anonymat, que cette affaire reste «l’une des plus importantes affaires de fausse monnaie en France ces dix dernières années». Selon toute vraisemblance, la mafia lyonnaise travaillait en coopération avec les malfaiteurs marseillais. Car, la police a, aussi, découvert dans cette imprimerie des rouleaux de 400 kg de papier fiduciaire, avec la trame et le filigrane sécurisés, qui étaient destinés à la fabrication officielle de la monnaie algérienne, provenant d’un vol à main armé perpétré à Marseille en 2006.
Le réseau lyonnais disposait d’au moins trois rouleaux, selon les investigations de la direction interrégionale de police judiciaire de Lyon. Les perquisitions ont permis de découvrir un sac de billets fraîchement fabriqués, ainsi que des plaques en quadrichromie, prêtes à l’emploi. Les faux-monnayeurs étaient au seuil d’une production active, après un long processus de mise au point, ponctué de réunions dans un fast-food. Selon la PJ, les rôles étaient répartis. Deux frères pour l’impression, un père et son fils pour le massicotage, un informaticien pour ajouter des numéros de série sur les billets: tous recrutés par d’anciens truands à l’âge respectable, suspectés d’avoir fourni la matière première en lien avec le milieu marseillais.
L’un affiche un passé chargé de proxénète et de braqueur. Un autre cachait quelques armes et une Ferrari dans le garage de sa mère, près de Saint-Etienne. Un troisième recelait meubles et objets d’art à ses heures perdues. Un quatrième s’était illustré dans la contrefaçon de chèques avant de se lancer dans les faux dinars.
L’enquête, menée sous l’autorité de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs), par les polices judiciaires de Lyon et Marseille, avec l’appui de l’Office central français de répression des faux-monnayairs, n’a pas encore établi comment les faux dinars, dont une partie transitait par Paris, étaient écoulés en Algérie. Dans le cas où une telle somme avait été écoulée, réellement, en Algérie, la main algérienne ne peut en aucun cas être étrangère. Il devait y avoir, sans doute, une complicité des faux monnayeurs algériens dans cette affaire.
A noter que la fabrication de faux dinars à l’étranger n’est pas nouvelle. La mafia française n’est pas la seule qui «exporte» à l’Algérie de la fausse monnaie. Le mois de janvier dernier, la police financière italienne (GDF) a saisi, dans une imprimerie clandestine de la région de Naples (sud), de faux dinars algériens d’une valeur totale d’environ 3,5 millions d’euros.
Les faux billets saisis sont d’une qualité très élevée car ils ont été imprimés sur du vrai papier à billet avec les filigranes, muni d’un fil de sécurité, provenant probablement d’une entreprise de ce secteur. A cela s’ajoute bien entendu la fabrication locale. En Algérie, le trafic de dinars prend, malheureusement, de l’ampleur. Les services de sécurité annoncent des saisies de sommes importantes de faux billets. Les wilayas de l’Est, notamment Batna, Oum El-Bouaghi et Annaba sont les régions où les services de sécurités annoncent de nombreuses arrestations des trafiquants de faux billets.
Tahar FATTANI
KHEMIS MILIANA : Vol de mercure à l’hôpital
sLes services de la Police judiciaire de Khemis Miliana ont fait avorter une tentative de vente de deux flacons de mercure dérobés à l’hôpital de la ville. Les services de police ont, après avoir eu vent de l’affaire, infiltré le réseau. Une fois la vente sur le point d’être conclue, les deux individus incriminés ont été interpellés et présentés au juge d’instruction qui les a mis sous contrôle judiciaire, selon des sources bien informées.
Rappelons que le mercure est un produit très recherché, qu’il n’est pas aisé de trouver sur le marché. Sa commercialisation est régie par une loi très stricte car il est utilisé en laboratoire pour la fabrication de produits pharmaceutiques, dans les mélanges dentaires, dans la fabrication des tubes cathodiqueet des lampes d’éclairage mais surtout dans le traitement de purification de l’or et de l’argent. Un produit très recherché du fait aussi de son prix très élevé : plus de 20 000 DA le gramme, diton. Produit hautement toxique, il est donc polluant et sa présence à fortes doses dans certains produits et dans la chaîne alimentaire constitue un danger. Reste à savoir par quel canal ce mercure allait être commercialisé.
Karim O.
Des CDs sur les évènements du 5 octobre circulent parmi les jeunes
Alger- Les services de sécurité enquêtent sur des CDs qui circulent dans mes quartiers populaires dans plusieurs wilayas du centre du pays, contenant des scènes des évènements du cinq octobre 1988. Les CDs sont distribués gratuitement, certains sont vendus 50 DA.
Sidi Bel Abbés
Démantèlement d’un réseau régional de vol
et de trafic de voitures
Un important réseau régional de vol de voitures de location a été démantelé par les éléments de la Sûreté de wilaya de Sidi Bel Abbés, durant la semaine. Agissant suite à une plainte déposée par le gérant d’une agence de location de voitures domiciliée à Sidi Bel Abbés en l’occurrence B.M âgé de 49 ans faisant de la disparition d’une voiture de marque Toyota Yaris appartenant à l’agence qui a été mise en location au dénommé B.M. et que ce dernier n’a pas donné signé de vie depuis plus de deux semaines. Une enquête diligentée par les éléments de la police judiciaire a été aussitôt ouverte et aboutira à la localisation du suspect chez son gendre Y.A à Aïn Témouchent. La perquisition effectuée dans le domicile permettra au service de la police d’identifier le suspect à savoir B.A âgé de 27 ans, qui à la vue des services d’ordre a pris la fuite. Selon toujours notre source. Les éléments des services de l’ordre par la même occasion, ont réussi à récupérer la voiture volée, malgré le changement radical qui lui a été porté par les mis en cause en plus du dégât matériel important qui lui a été occasionné suite à divers accidents. L’enquête dévoilera par la suite, que le mis en cause à savoir B.A est impliqué dans plusieurs affaires de vol et d’abus de confiance, d‘émission de chèque sans provision et l’utilisation du faux et usage de faux, après avoir utilisé frauduleusement l’identité du dénommé B.M âgé de 27 ans, en utilisant son permis de conduire et sa carte d’identité devant l’agence, en plus du registre de commerce de ce dernier pour postuler à la location de la voiture, en utilisant des moyens sophistiqués selon toujours notre source. Les mêmes services sont parvenus à identifier une tierce personne sous l’identité de S.H dans la wilaya de Mascara et en relation avec le mis en cause dans la vente et l’achat des voitures volées. L’enquête mettra en relief les actes du deuxième mis en cause, qui agissait auprès des différentes agences de location de voitures sous toujours le nom de B.A, en louant des voitures pour falsifier par la suite leurs documents, ainsi que leurs plaques d‘immatriculation et de les faire écouler dans le marché des voitures en les échangeant contre d’autres voitures pour impliquer d’autres personnes comme le cas de K.B victime de l’escroquerie. Les 4 mis en cause ont été présentés devant le magistrat instructeur près le tribunal de Sidi Bel Abbés, pour constitution d’association de malfaiteurs, de vol, de faux et usage de faux, et d‘escroquerie.
M.N.