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Par Amenaash, le 19.11.2009
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allah akbar bouteflika, les algerien les algerienhttp:/ /mlk.centerblo g.net...
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vive bouteflika tahya eldjazair...
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Par Anonyme, le 19.11.2009
que notre pays ai gagnier son billet pour lafrique du sud c'est magnifique;que çà soit feter comme il faut c'e...
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Par Amenaash, le 19.11.2009
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Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
23.11.2009
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La réconciliation nationale coûte 20 milliards DA
Au-delà du fait que la paix n’a pas de prix, si tant est le but final de la réconciliation nationale, il y a cependant lieu de se demander jusqu’où ira cette réconciliation ?
Quelles sont ses limites dans le temps ? Combien l’État doit-il encore débourser ? Si pour Me Farouk Ksentini, la réconciliation nationale a atteint 90% de ses objectifs, l’on est en droit d’imaginer que la fin du processus serait toute proche, puisqu’il ne reste que 10% des cas à traiter.
Or, et aussi paradoxal que cela puisse paraître, ces affirmations interviennent en plein coeur d’une campagne en faveur de l’amnistie générale que le président Bouteflika voudrait comme couronnement du processus entamé depuis 1999 avec la concorde civile.
Si la réconciliation nationale parvient à résoudre la majorité des problèmes, pourquoi aller alors vers une amnistie générale ?
Si les avantages accordés aux terroristes repentis dans les différentes étapes du processus enclenché en 1999 n’ont pas permis de mettre fin définitivement au terrorisme, qui pourrait affirmer que l’amnistie générale serait capable de le faire ?
Il y a comme une maldonne que le législateur algérien n’arrive pas à contourner : le processus, dès son départ, a été amputé de son volet essentiel, qui est le travail de la justice et la recherche de la vérité.
Pourtant, inscrits dans la concorde civile, sous forme de commissions de probation, et pourtant énoncés dans la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, tout le monde aura remarqué que les terroristes repentis n’ont jamais été entendus au sujet de leurs actes, que celui qui a tué une ou plusieurs personnes, que le poseur de bombes ou l’égorgeur n’ont jamais été désignés en tant que tel dès leur “repentance”.
Tous ceux qui ont bénéficié de la “magnanimité” de l’État, de l’“émir”, au simple membre de réseau de soutien, sont égaux devant la loi et devraient bénéficier d’une amnistie générale, encore plus large, si le projet venait à être mené jusqu’au bout.
Laquelle amnistie voudrait tout simplement dire qu’un ancien terroriste ne pourrait plus être désigné en tant que tel et qu’il pourrait devenir maire, député, ministre ou chef de parti politique.
LOI PORTANT RÉCONCILIATION NATIONALE
22 terroristes se sont rendus en six mois
Des dizaines d’autres s’apprêtent à se rendre avec armes et bagages.
22 terroristes se sont rendus lors des six derniers mois, selon le président de la commission chargée du suivi de l’application des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, Aâzi Marouan qui est intervenu hier lors d’une table ronde portant sur le droit algérien qui a eu lieu au Centre de presse d’El Moudjahid.
«Dix parmi ces derniers se sont rendus durant les 15 derniers jours», a affirmé le conférencier. Par ailleurs, «des dizaines d’autres terroristes s’apprêtent à se rendre avec armes et bagages», annonça M.Aâzi sans toutefois donner plus de précisions sur leur nombre exact ni plus de détails sur cette prédisposition à se repentir.
On ignore aussi les régions ou les zones où se sont rendus ces terroristes, M.Aâzi ne précisant pas cet aspect du dossier. Ainsi, l’orateur qui n’a pas voulu ou pu donner plus de détails, lors de la table ronde portant sur le droit algérien face aux mutations politiques et sociales, nationales et internationales, a laissé cependant entendre qu’il n’est pas encore temps «d’ouvrir les débats sur le dossier de l’amnistie générale».
Et d’ajouter: «Si elle vient pour compléter la réconciliation nationale dans le cadre de l’article 45 de la loi portant sur la Charte pour la paix et la réconciliation nationale ou dans un cadre libre, elle sera la bienvenue.»
La loi sur la réconciliation nationale «est venue pour régler les effets de la crise, contrairement aux deux précédentes lois ´´purement techniques´´ sur la Rahma et la Concorde civile», explique encore M.Aâzi. Dans ce contexte, un bilan relatif à l’application des dispositions de la réconciliation nationale a été livré par le même intervenant: globalement, 25.000 dossiers sur 50.000 déposés pour bénéficier des dispositions de cette loi ont été réglés.
Le reste des dossiers sont ceux relatif au trafic ou concernant de fausses victimes. Il est recensé, dans ce cadre, 40 enfants nés dans les maquis. Toujours selon le bilan présenté par l’orateur, il y a 6145 disparus, recensés officiellement.
A ce propos, il est relevé qu’il est pratiquement impossible d’obtenir un PV de constatation de la qualité de disparu si le nom de l’intéressé ne figure pas, au préalable, sur cette liste établie officiellement, et sur la base de laquelle sont effectuées les indemnisations.
Il y a également la liste officielle des 1. 000 terroristes abattus conformément à laquelle des aides et des pensions ont été octroyées aux familles «victimes de la tragédie nationale». Après les mesures complémentaires quant aux dispositions de la loi sur la réconciliation nationale, toutes les familles de terroristes quels que soient leurs revenus sont éligibles au bénéfice des aides ou pensions accordées par l’Etat, a-t-il été expliqué. Auparavant, l’aide de l’Etat concernait uniquement ceux ayant un revenu inférieur à 10.000 DA soit l’ex-Snmg.Dans ce cadre, 5500 dossiers sur 6145 ont été réglés selon M.Aâzi qui ajoute qu’«il ne reste qu’environ 200 familles» dont les dossiers sont en cours d’étude. Il y a entre 11.000 et 12.000, sur 17.000 familles touchées par la tragédie nationale, qui ont été indemnisées jusqu’ici apprend-on à cette occasion.
Entre 4500 et 5000 personnes licenciées ont été réintégrées. La commission chargée de ces dossiers de réintégration a entamé son travail en mars 2006 pour l’achever en mars 2007. Ceux qui occupaient des postes sensibles dans l’éducation ou qui étaient imams ont été exclus de la réintégration, selon la même source.
Mohamed BOUFATAH
5 500 familles de disparus indemnisées
Sur les 6 000 dossiers de familles de disparus ouvrant droit à une indemnisation, 5 500 ont déjà été traités.
C’est ce qu’a indiqué jeudi Merouane Azzi, président de la cellule juridique auxiliaire de la Commission nationale chargée de l'application de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Pas moins de 500 familles ont néanmoins refusé l’indemnisation s’accrochant à leur revendication première : connaître la vérité sur la disparition de leurs proches.
N. I.
Batna: Après 15 ans au maquis, il se rend le deuxième jour de l’Aïd
Alger- Un dangereux terroriste s’est rendu, le deuxième jour de l’Aïd el-Fitr, aux services de sécurité de la wilaya de Batna.
Boumerdès : Deux terroristes se rendent aux services de sécurité
Alger- Deux terroristes se sont rendus aux services de sécurité de la Daïra de Boumerdès le jour de l’Aïd, avec leurs Kalachnikovs.
La justice traitera le dossier des prisonniers du FIS dissous, en octobre
Selon l’avocat de l’intérieur, leur plainte n’a pas de fondement juridique
La chambre administrative près la cour d’Alger aura en octobre prochain les résultats de l’enquête ouverte suite à la plainte déposée par les « prisonniers du Sahara » contre le ministère de l’intérieur, exigeant le paiement d’un montant de 1.5 milliard de centimes, en guise d’indemnités pour les années qu’ils ont passé dans des prisons au sud, entre 1992 et 1996, à l’exemple de Ain Amgeul et Tamanrasset.
A cet égard, la plainte déposée par les militants du FIS dissous a exigé des indemnités, pour le préjudice dont ils étaient victimes. Ceux-ci ont soutenu dans la même plaine que les autorités étaient au courant que la région de Ain Amguel est polluée par les déchets nucléaires. Ils considèrent cela comme « un crime avec préméditation », ainsi ils ont exigé au ministère de l’intérieur des indemnités estimées à 1.5 milliards de centimes, pour chaque prisonnier d‘entre eux.
A relever que les autorités, à l’époque du président du conseil de l’Etat, le défunt Mohamed Boudiaf, ont mis 18 mille militants du FIS dissous ont en prison, juste après l’abrogation du processus électoral, sous le prétexte qu’ils constituaient un danger au ordre public. Selon certains prisonniers, quelques uns de leurs collègues sont décidés de suite du cancer, qui pourrait être causé par les radiations nucléaires.
Abdelaziz Abdenacer, l’un des six militants qui ont déposé la plainte, a indiqué la justice a traité le dossier d’une manière individuelle et non collective. Par la suite, la présidente de la chambre administrative a ordonné l’ouverture de deux enquêtes concernant deux personnes appartenant au groupe. Selon notre interlocuteur, la plainte a été déposée à la suite d’une consultation de M. Farouk Ksentini, le président de la commission consultative des droits de l’homme, CCDH, qui les a informé que l’affaire a été étouffée, quand elle a été adressée à la présidence.
Dans sa réponse au contenu de la plainte introduite en justice, l’avocat du ministère de l’intérieur a annoncé que les indemnités exigées n’ont pas été mentionnées par aucun texte juridique, y compris l’ordonnance présidentielle portant la mise en œuvre de la loi de la réconciliation nationale. Cette plainte n’a aucun fondement juridique, il a conclu.
Par H.Y/ Traduit par R.K
SITUATION SÉCURITAIRE
Six terroristes se rendent à Batna
Alors qu’un terroriste répondant aux initiales de S.L s’est rendu avant hier aux forces de sécurité au niveau de la wilaya de Batna et fut placé sous contrôle judiciaire sur ordre du magistrat instructeur, cinq autres viennent, selon des sources généralement bien informées, de lui emboîter le pas en déposant les armes hier et se sont rendus aux services de sécurité de l’ANP au niveau de la même région. Les mêmes sources avancent qu’ils ont été conduits au niveau du commandement de la 5e Région militaire pour, a-t-on souligné, finaliser les procédures pouvant leur permettre de bénéficier du processus de la loi portant sur la paix et la réconciliation nationale. Pour le premier, il s’agit de l’un des éléments les plus recherchés de ce qu’on appelle le Gspc. Selon des sources très crédibles, il serait même candidat pour un attentat kamikaze. Il aurait fait de précieux aveux aux forces de la lutte antiterroristes, notamment sur la position des abris et le nombre des terroristes encore au maquis.
La région de Batna connaît depuis plusieurs semaines une grande offensive militaire contre les résidus du Gspc, branche présumée d’Al Qaîda au Maghreb islamique. Pas moins de 24 terroristes ont été abattus par les forces combinées la semaine dernière à Arris, alors que de nombreuses caches ont été détruites.
Des vivres, des munitions, une grande quantité de médicaments ainsi que de la littérature subversive ont été récupérés. Les investigations des forces de sécurité se poursuivent toujours au niveau d’une douzaine de maquis au niveau national.
Ikram GHIOUA
KSENTINI L’A AFFIRMÉ HIER
«Le casier judiciaire de Hattab sera vierge»
«Qu’ils soient repentis ou autre, il faut absolument les débarrasser de cette charge», a déclaré Farouk Ksentini.
Le fondateur du Gspc, Hassan Hattab, n’aura aucune mention sur son casier judiciaire. «Qu’ils soient repentis ou autre, il faut absolument les débarrasser de cette charge», a déclaré hier Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’Homme (Cncppdh), en marge de la cérémonie de remise des prix aux détenus ayant décroché leur Bac et BEM. Se voulant plus clair, il ajoute: «Sinon la Réconciliation nationale n’aura aucun sens.» «Je suis pour le retrait d’un casier vierge pour tout le monde», poursuit notre vis-à-vis. Cette procédure administrative est-elle étroitement liée à la Charte pour la prix et la réconciliation nationale? Peu probable.
Cependant, notre interlocuteur estime qu’il est temps de bannir toute discrimination.
«Même la Constitution édicte la légalité», répond-il, laconique. Abondant dans ce sens, il explique que le recyclage d’un détenu ne se fait guère par sa marginalisation. Intervenant dans ce même sens, Tayeb Belaïz, ministre de la Justice, garde des Sceaux a déclaré devant un parterre de journalistes que «la réhabilitation de tous les citoyens y compris les détenus, est une règle générale. Jusqu’à aujourd’hui, 1500 réhabilitations ont été observées».
Une telle déclaration ouvre toutes les brèches et l’on se demande pourquoi cette «égalité» préconisée pour deux types dont les profils sont diamétralement opposés. Dans cette optique, il convient de préciser que la détention d’un tel document administratif vierge par Hattab n’a d’autre sens que celui de pardonner ses innombrables «boucheries» commises à travers les quatre coins du pays.
Hassan Hattab, qui a semé le trouble au sein d’une population agonisante plusieurs années durant semble avoir eu gain de cause et être considéré comme un citoyen ordinaire. Calamiteux! La problématique du casier ne date pas d’aujourd’hui.
Dans un communiqué rendu public il y a moins d’un mois, il demandait un casier vierge pour les repentis et ex-détenus. Or, le dissident du GIA semble avoir gagné la bataille. Si pour le président de la République, la seule alternative susceptible de faire accomplir à l’Algérie un «nouveau bond», c’est la Réconciliation nationale qu’il a soumis à l’arbitrage du peuple, il n’a pas soufflé mot quant à cette histoire du casier qui met sur la même balance un détenu et un citoyen ordinaire.
Quant à M.Felioune, directeur des établissements pénitentiaires, il est revenu sur la question lancinante du travail d’un détenu dans le cadre de l’utilité publique, appliqué depuis le mois d’avril précédent. «Les détenus ont un salaire oscillant entre 10 et 60% du Snmg comme ils bénéficient d’une assurance pour les accidents et les maladies professionnelles.
Fouad IRNATENE
EN DIFFUSANT UNE ÉMISSION SUR LA FITNA DE BERRIANE
La chaîne de Tamazight prône la réconciliation

C’est une initiative qui a trouvé une large audience au sein de la société qui ne cesse de demander sa rediffusion, selon M.Lamrani.
A peine vient-elle d’être lancée, la Chaîne 4, télévision algérienne en langue amazighe, commence à gagner de plus en plus de téléspectateurs. Cela, grâce à la qualité des programmes diffusés qui trouvent une large audience au sein de la société.
La semaine passée, cette chaîne s’est distinguée en diffusant une émission consacrée aux événements de Berriane dans la wilaya de Ghardaïa. Il s’agit d’une émission pas comme les autres. Sa particularité est le fait qu’elle n’a pas traité les événements d’une manière habituelle, c’est-à-dire raconter et rapporter ce qui s’est passé. Mais les responsables de cette chaîne, à leur tête le directeur M.Lamrani Saïd, ont pris l’initiative de «réconcilier» les parties en conflit, en l’occurrence les Mozabites et les Arabes.
Le principe de l’émission a été beaucoup apprécié par non seulement les habitants de Berriane, mais par ceux qui avaient suivi l’émission. En fait, sur un plateau au décor naturel, dans cette même localité, la Chaîne 4 a diffusé un face-à-face des leaders de chaque partie. M.Mehdi Brahim, chef des Malékites et M.Daoud Bourkiba, représentant et chef des Mozabites sont revenus sur les origines de la crise et surtout sur les solutions pour en sortir. S’exprimant tantôt en arabe, tantôt en mozabite, les deux chefs en compagnie du journaliste de la région, M.B.Belkacem, ont fait passer un message aux citoyens des deux tribus dans lequel ils confirment qu’une «nouvelle page est, désormais, ouverte entre les deux populations». Revenant sur les raisons de la fitna, Mehdi Ibrahim souligne que «des inconnus ont réussi à mettre Berriane en feu. Mais, je suis sûr qu’ils sont des courtiers et des commerçants de la violence. Aujourd’hui, nos jeunes sont conscients que la fitna n’arrange personne et ils sont décidés, d’ailleurs ils non pas le choix, à mettre la main dans la main pour construire Berriane et l’Algérie».
Un avis partagé par le représentant mozabite qui a confirmé, à son tour, que la page du conflit est complètement enterrée et qu’une nouvelle page de bonheur est ouverte pour Berriane. «Je dirai, même si des martyrs sont tombés, que nous avons réussi à faire de notre malheur un bonheur. Pourquoi? Cela confirme que notre société est fragile. Elle n’arrive pas à s’adapter aux exigences de la mondialisation. Et les événements tragiques nous ont permis de revoir notre fraternité et nos liaisons sociales et religieuses». Les deux représentants ont dévoilé qu’ils mènent toujours un travail de proximité pour «enterrer définitivement» la langue de la haine et semer les graines de la confiance, de la fraternité et de la cohabitation pacifique.
Des festivités culturelles et sportives sont organisées par les deux parties pour permettre aux uns et aux autres de se rapprocher comme ce fut le cas à une certaine époque et durant des années. Ils ont relevé, également, comme signe d’apaisement, que des enfants Malékites et Mozabites poursuivent leurs études au sein des mêmes établissements scolaires, sans enregistrer aucun dépassement de part et d’autre. Environ 20 assemblées ont été organisées en 5 mois dans le but de sensibiliser les deux populations à surmonter la crise et se consacrer à la construction de Berriane et redonner confiance à ses habitants.
Dans le même sillage, les deux chefs lancent un appel aux responsables de l’Etat afin d’aider cette localité en lui consacrant des projets de développement qui redonneront confiance à la jeunesse. En fin d’émission, les invités de la Chaîne 4 se sont séparés en affichant une grande confiance et un optimisme où le conflit n’est qu’un mauvais souvenir et la hache de guerre complètement enterrée. M.Lamrani explique cette initiative par des mots concis et directs: «Nous inscrivons notre démarche dans celle du président de la République qui vise à réconcilier les enfants de la même patrie qui est l’Algérie. Je voulais faire cela», a-t-il déclaré à L’Expression.
Tahar FATTANI
Rencontre historique entre le Cheikh Saad Brik et Hassen Hattab en présence d'Echorouk
M. Ferhat // MED.B.
Les locaux du journal Echorouk ont abrité Jeudi dernier une rencontre historique entre l'ancien Emir du groupe salafiste pour la prédication et le combat, Hassen Hattab, et l'un des plus grands prédicateurs musulmans en visite en Algérie pour une mission de sensibilisation et de prédication contre le fléau du terrorisme, en l'occurrence le Cheikh Saad Benabdallah Brik qui est de nationalité Séoudienne.