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les pieds noire

Sous couvert ... retour de 200 pieds-noirs à Douaouda

Publié le 28/10/2009 à 08:00 par hogra
Sous couvert ... retour de 200 pieds-noirs à Douaouda

Sous couvert d’investissement agricole
Préparation du retour de 200 pieds-noirs à Douaouda

Des sources bien informées ont confié à El Khabar qu’un parlementaire français, Mr Kléber Mesquida, préparait le retour en Algérie  de 200 pieds noirs, originaires de la commune de Douaouda, dans la wilaya de Tipaza. Il a, en effet, profité de son séjour en Algérie, à l’invitation d’un organisme officiel, pour visiter la ville qui l’a vu naître, souhaitant renforcer les liens d’amitié entre les habitants  de cette région, et les français qui y sont nés, et cela en vue d’un retour prochain de ces derniers.
Notre source a indiqué que, le parlementaire français né à Douaouda  le 03 Août 1945, était venu en Algérie le 20 octobre pour raison professionnelle, sur invitation  de la direction générale des forêts, et qu’une fois sa mission officielle achevée, il avait décidé de revoir la maison où il était né à Douaouda, ainsi que l’église ou il avait étudié.

Précisant que celui-ci avait rencontré des habitants de la région, auxquels il avait décliné sa fonction, et clarifié qu’un des principaux objectifs de sa visite était de renforcer les liens d’amitié entre ses compatriotes nés à Douaouda et résidant actuellement à Evry, avec les natifs de cette région.
Notre même source a ajouté, que ces intentions affichées d’investir dans le secteur agricole en Algérie, cachaient en réalité le dessein de certains  pieds noirs de revenir dans leur pays d’origine. Mr Mesquida fait, en effet, partie d’une association nommée « l’association des amis de Douaouda », dont les membres n’ont pas caché leur souhait de revenir en Algérie si  « les conditions le permettaient ». Il est apparu lors de la rencontre que le parlementaire se considérait en quelque sorte comme la courroie de transmission entre les algériens et les 200 français originaire de la région.

Rappelons par ailleurs que Mr Mesquida, est ancien ministre de l’équipement et a occupé plusieurs postes administratifs et politiques. Il est également membre de du collectif d’amitié franco-algérienne, parlementaire depuis 2002 et coordinateur de l’organisation  du droit des paysans.

Par : B.Salim /Tipaza

 



Biens des étrangers ou des pieds noirs

Publié le 11/10/2009 à 08:52 par hogra

Biens des étrangers ou des  pieds noirs

El Khabar a appris d’une source fiable que les parties officielles qui commencé à étudier et recenser les biens des étrangers en Algérie, suite à des visites de prospection que des groupes de pieds noirs ont effectuées en Algérie justifiant que c’était pour se recueillir sur les tombes de leurs aïeuls. Certaines parties craignent que les visites des pieds noirs visent à  recenser les biens qu’ils ont laissés en Algérie après leur départ. D’autres parties ont considéré que le terme « étrangers » est un  terme qui cache beaucoup de choses.

 

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les pieds noire:Le malentendu algérien

Publié le 01/09/2009 à 00:03 par hogra
les pieds noire:Le malentendu algérien
Le malentendu algérien

Dans «Le Mystère de Gaulle. Son choix pour l’Algérie», l’historien Benjamin Stora affirme que si de Gaulle a longtemps hésité sur l’évolution du statut de l’Algérie, il n’a jamais souhaité intégrer les Algériens à la France.

Quel était le dessein de De Gaulle concernant l’Algérie lors de son retour aux affaires, en 1958 ? Cinquante ans après le discours qu’il fit aux Français, le 16 septembre 1959, et où, pour la première fois, il évoqua l’autodétermination des Algériens, la question reste posée. L’historien Benjamin Stora n’a sans doute pas tort d’évoquer ici Le Mystère de Gaulle, titre de son dernier livre. Entre le moment où de Gaulle lance son «Je vous ai compris » aux pieds-noirs venus l’acclamer à Alger, le 4 juin 1958, et son choix d’une Algérie algérienne, Stora tente de dégager le fil d’une politique sinueuse sur laquelle s’est greffé un grave malentendu. Parce qu’il a été en butte aux attentats de l’OAS, certains ont fait de De Gaulle un champion du tiers-mondisme.

L’historien défait ce mythe rétrospectif. Si, au fil des événements, de Gaulle a choisi l’option de l’indépendance, après avoir adhéré, un temps, à l’idée d’une association entre l’Algérie et la France sur le modèle du Commonwealth, c’est d’abord parce qu’il voulait enraciner la France dans l’Europe en la dégageant du fardeau colonial. Surtout, de Gaulle ne crut jamais en la possibilité d’intégrer les masses musulmanes algériennes à la République. «Il a sur l’Islam le regard d’un homme pour qui l’histoire de la nation française est le produit de la civilisation chrétienne. La civilisation musulmane lui apparaît comme un corps étranger, inassimilable», écrit Stora.

Une conception dont témoignera Peyrefitte dans C’était de Gaulle, qu’évoque longuement l’historien, qui affirme, en outre, que ce débat algérien est significatif de la conception que de Gaulle se fait de l’identité française. Il rappelle qu’en 1945 le Général avait donné au garde des Sceaux des directives sur les priorités à accorder en matière de naturalisation : «Sur le plan ethnique, il convient de limiter l’afflux de Méditerranéens et des Orientaux, qui ont, depuis un demi-siècle, profondément modifié la composition de la population française. Sans aller jusqu’à utiliser, comme les États-Unis, le système rigide des quotas, il est souhaitable que la priorité soit accordée aux naturalisations nordiques (Belges, Allemands, Luxembourgeois, Suisses, Anglais, Danois, etc. )», écrivait de Gaulle.

Deux logiques irréductibles

Ainsi s’est créé un curieux quiproquo : c’est au nom d’une conception très eurocentrée de la France que de Gaulle a choisi de rendre l’Algérie aux Algériens quand certains partisans de l’Algérie française, que l’on a relégués un peu vite dans le camp du colonialisme, comme l’ex-gaulliste Jacques Soustelle, militaient pour l’intégration des musulmans. « Le paradoxe étonnant, écrit Stora, veut que (…) ce sont les partisans de l’Algérie française qui invoquent les principes républicains de 1789, l’égalité pour tous, sans discrimination (…) alors que ceux qui sont favorables à la décolonisation plaident pour la différence, la séparation au nom du respect de la culture de chacun.»

Dans ce livre qui évite de voir le monde en blanc et noir, Stora rappelle que la tragédie algérienne a été rendue inévitable par le choc de deux logiques irréductibles. Celle d’un peuple naissant qui souhaite s’émanciper de la tutelle française face à une population européenne traumatisée par la perte d’un pays qu’elle a façonné. Entre ces deux blocs rendus hermétiques par la haine, Stora campe un de Gaulle qui semble parfois raconter aux uns et aux autres ce qu’ils veulent entendre jusqu’au moment où il abat ses cartes en solitaire. « On ne sort de l’équivoque qu’à son détriment», écrivait le cardinal de Retz. Une formule qui lui va comme un gant.

Le Mystère de Gaulle. Son choix pour l’Algérie de Benjamin Stora Robert Laffont, 266 p., 20 €. En librairie le 3 septembre.

Paul-François Paoli
www.lefigaro.fr 27 08 2009

Sidi Bel-Abbès 70 pieds-noirs en pèlerinage

Publié le 11/06/2009 à 12:33 par hogra
Sidi Bel-Abbès 70 pieds-noirs en pèlerinage

par M. Kadiri
47 ans après avoir quitté l'Algérie, une délégation de 70 pieds-noirs séjourne pour une durée d'une semaine à Sidi Bel-Abbès ville, où ils sont en grande majorité natifs des différents faubourgs du Mamelon, Thiers, Calle del Sol, Perrin, Vallée des jardins, Amarnas, auxquels ils ont tenu à revisiter les lieux dans une émotion toute particulière mais avec une hospitalité et un accueil très ressentis, indiquent nos sources. Le pèlerinage à Sidi Bel-Abbès a été rendu possible grâce à l'expérience de Ferraris G. Alzamora, native du quartier Mamelon à l'est de la ville, qui s'est rendue à Sidi Bel-Abbès ville à plusieurs reprises.

Le séjour des 70 pieds-noirs n'est pas passé sans que ces derniers renouaient vite avec leurs anciens camarades de classe, voisins, pour la plupart des septuagénaires, en présence de leurs enfants respectifs. Sur l'ex-place Carnot, aujourd'hui Premier Novembre 1954, devant le théâtre et autres espaces, en groupes les membres de la délégation recherchaient parfois des noms qu'ils arrivaient à joindre, dit-on, facilement. L'hôtel Versailles rénové était très sollicité, constate-t-on. Généralement issus du petit peuple, les anciens pieds-noirs étaient unanimement ravis, à l'image de Guigue Antonin de L'Isle-sur-la-Sorgue et sa femme Maldonado M., lui qui ne connaît pas l'Algérie et Sidi Bel-Abbès où est native son épouse, ne cachait pas sa joie. Ce féru de cartes postales a ainsi vu de visu Sidi Bel-Abbès qu'il ne connaissait que de nom. Le footballeur André Verdu, dont le père était gardien du stade Paul André (aujourd'hui Frères Amarouche), a pour sa part revu ses ex-coéquipiers du SCBA, mais fortement déçu du décès des grands footballeurs de renom Aber Djillali et tout dernièrement Benyamina Slimane. Ainsi va la vie.

France: Les pieds-noirs «progressistes» s'organisent

Publié le 17/11/2008 à 12:00 par hogra
France: Les pieds-noirs «progressistes» s'organisent

par L'un De Nos Correspondants A Paris: S. Raouf
Dessiné, la veille des départs en vacances (Le Quotidien d'Oran daté du 5 juin), le projet de création d'une Association nationale des Pieds-Noirs progressistes et leurs amis, se concrétise.

L'ANPNPA-c'est ainsi qu'elle se présente-a été officiellement créée le 8 novembre. Son assemblée générale constitutive s'est tenue à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), indique la section toulonnaise de la Ligue des droits de l'Homme, sur son site internet.

L'agrément du ministère de l'Intérieur en main, l'ANPNPA investira un champ associatif dominé par des organisations de la «Nostalgerie». Déployées, pour la plupart, dans les régions sud et sud-ouest de la France, elles défendent la «mémoire de l'Algérie française».

La dernière née des associations Pieds-noirs s'inscrit dans un registre à contre-courant de la «Nostalgerie». Animée par des Pieds-noirs et des Français d'origine algérienne connus pour leurs «engagements anticolonialistes passés et actuels», l'ANPNPA revendique, sans ambages, un combat contre les partisans du discours colonial.

A l'heure où le passé franco-algérien est rattrapé par un énième saignement mémoriel, l'association veut donner écho à ceux qui «ne se reconnaissent pas» dans les associations de la «Nostalgerie». Celles-ci, accuse l'ANPNPA, cherchent «à réhabiliter un passé colonial et une conception de l'histoire révolus» et «relaient des idées de racisme et d'exclusion développées par l'extrême droite».

Manifestant un attachement très fort à l'Algérie, «notre pays», les membres fondateurs revendiquent un rôle «dans la construction d'une amitié sincère entre les peuples français et algérien». Ils entendent «militer pour un renforcement des relations humaines entre les citoyens des deux pays et en France entre Français de souche et Français d'origine algérienne».

Cette volonté «nous oblige à dénoncer les manoeuvres de toutes natures des nostalgiques du passé». Dans le même temps, ils se disent décidés «à soutenir ou à proposer des initiatives susceptibles de contribuer à cette réconciliation durable des deux peuples et à l'instauration d'une coopération exemplaire entre l'Algérie et la France».

Entre le silence et l'oubli

Publié le 16/10/2008 à 12:00 par hogra
Entre le silence et l'oubli

par Aïssa Hirèche
Du 10 au 31 octobre, une association au nom, quelque peu étonnant, de «harkis et droits de l'homme», lance à Paris une série de manifestations culturelles et scientifiques dans laquelle les harkis, en tant qu'êtres et en tant que phénomène, occupent la place centrale. Cette manifestation, première du genre, qui coïncide curieusement avec le 54e anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, semble vouloir rappeler à notre mémoire le souvenir de ces hommes qui, ayant pris le choix volontaire et délibéré de défendre la cause de la France coloniale, n'avaient pas hésité à faire la guerre à leur pays et à leurs compatriotes. Une fois les colons partis, et en toute logique, ces harkis devaient partir avec eux car ils n'avaient plus de place ici du fait de leur choix et de leurs actes. Qu'on nous parle aujourd'hui des harkis sous le prétexte fallacieux des droits de l'homme, cela ne change rien, d'autant plus que, ceux-là mêmes qui le font, se font brillamment remarquer par leur silence devant le piétinement de ces mêmes droits en Palestine, en Irak et ailleurs.

Pour ceux qui l'ignorent, les «droits de l'homme» ne sont pas toujours compatibles avec l'humeur ou avec les souhaits. Il ne suffit pas de s'auto-décréter des droits pour les mériter réellement, et il ne sert à rien de coller ces droits à n'importe quoi sinon on déboucherait un jour sur des aberrations telles que «les droits de l'homme et la planète Uranus», ou «les droits de l'homme et les morts».

Ici, nous n'avons pas de complexe vis-à-vis des harkis. Nous ne les jugeons même plus et nous essayons autant qu'il se peut de ne pas nous en rappeler. Mais, entendons-nous, si dans cette vie d'ici-bas il suffit de savoir garder notre dimension humaine et que chacun assume ses choix d'hier pour pouvoir mieux supporter son présent, il convient aussi de se rappeler que, entre le silence et l'oubli, il est une différence de taille qu'il ne nous est pas facile de voir les autres occulter ou faire semblant.

Non, nous n'avons rien oublié. Le pouvons-nous d'ailleurs ? Nos pères, nos mères, nos voisins, nos oreilles, nos blessures, notre terre, nos pierres, nos arbres, notre ciel ... Rien en nous ou autour de nous n'a oublié et nul ne le pourrait. Mais nous avons préféré garder le silence, nous taire, pour tenter de nous occuper d'autres choses. Mais alors pourquoi veut-on nous rappeler des harkis ? Et pourquoi maintenant ?

Ce sont des citoyens d'un autre pays, celui qu'ils ont aidé ; et si, aujourd'hui, ce dernier ne le leur rend pas bien, c'est à sa mémoire défaillante qu'il faut s'adresser.

Benjamin Stora et Antoine Sfeir à Oran

Publié le 11/10/2008 à 12:00 par hogra
Benjamin Stora et Antoine Sfeir à Oran

par H.S.
Une délégation française qui se nomme « Les Amis de l'Algérie », composée de 225 personnes, parmi lesquelles le célèbre historien natif de Constantine Benjamin Stora et le politologue et journaliste franco-libanais Antoine Sfeir, était hier hôte de la ville d'Oran, première halte d'une croisière à travers l'Algérie et la Tunisie, organisée par l'agence touristique l'Ile de l'Occident.

La délégation a été accueillie au niveau du Royal Hotel, à l'invitation de l'homme d'affaires Djillali Mehri, où une cérémonie grandiose, ponctuée par un spectacle offert par des troupes folkloriques, leur a été dédiée à l'entrée de l'hôtel. La visite vise à renforcer les liens d'amitié entre les Algériens et les Français, en particulier, et le rapprochement entre l'Orient et l'Occident, en général, nous explique-t-on. Le choix de la date de la visite de la délégation française, composée en majorité de pieds-noirs, n'est pas fortuit. Elle coïncide volontairement avec le 1er Novembre, le 53ème anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale.

Au cours d'un bref entretien accordé par Benjamin Stora au Quotidien d'Oran, celui-ci a fait savoir qu'il était invité à animer plusieurs conférences sur l'histoire de la Révolution algérienne, notamment lors d'un colloque qui sera organisé à Skikda, mardi prochain. Interrogé à propos de la remise par la France à l'Algérie des plans de pose des mines, l'auteur d'une douzaine de livres sur l'histoire d'Algérie, dont on peut citer notamment « L'Histoire de l'Algérie coloniale (1830-1954) », « Les trois exils Juifs d'Algérie », « Appelés en Guerre d'Algérie », « La gangrène de l'oubli: La mémoire de la Guerre d'Algérie », « Algérie, formation d'une nation », a déclaré que « c'est un pas tardif, mais c'est un pas en avant », souhaitant que l'Etat français fasse d'autres pas en avant, en reconnaissant notamment ses crimes de guerre commis en Algérie.

Pour sa part, Antoine Sfeir, entre autres président du Centre d'études et de réflexions sur le Proche-Orient et directeur de la revue « Cahiers de l'Orient » spécialisée dans les études sur le monde arabo-musulman et professeur en relations internationales, aura à donner plusieurs conférences ayant trait à l'Islam en tant que religion de paix, notamment.


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