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allah akbar bouteflika, les algerien les algerienhttp:/ /mlk.centerblo g.net...
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mes felicitations chalereuse à votre pays pour la qualification du monde
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Par sami de tunis, le 19.11.2009
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Par Anonyme, le 19.11.2009
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Par Amenaash, le 19.11.2009
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Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
23.11.2009
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UN LITIGE FAMILIAL TOURNE AU DRAME
Un policier tue son cousin à Aïn-Naâdja
Le drame s’est produit hier matin, vers 10h30, à la cité Safsaf, dans la commune de Aïn Naâdja. Après une dispute qui a mal fini, Mourad B., âgé de 28 ans et exerçant la fonction de policier, tire une balle atteignant mortellement, à l’abdomen, son jeune cousin Ahmed B., âgé de 26 ans.
Mehdi Mehenni - Alger (Le Soir) - Bien que le conflit existe depuis plusieurs années déjà entre les membres de cette même famille, habitant le domaine Beggar, personne n’aurait cru que les choses allaient prendre une telle tournure. Hier matin, la population de Aïn Naâdja était plongée dans l’émoi. Le jeune Ahmed B., qui voulait prendre la défense d’un de ses cousins, Lyes B., qui se faisait tabassée par le père et le frère du meurtrier, a subitement reçu une balle mortelle tirée par ce dernier. Au moment où les services de la police, de la gendarmerie et de la Protection civile sont arrivés sur les lieux, la victime avait déjà rendu l’âme. Selon la famille du défunt, ce n’est pas la première fois que Mourad B. use de son arme pour les menacer. Mieux encore, deux oncles du défunt affirmentavoir averti à plusieurs reprises les supérieurs de ce policier, mais il n’a point changé de comportement. Pour eux, un tel individu, ne devait même pas figurer dans les rangs de la police, encore moins porter une arme. «C’est un gars très dangereux, il menaçait tout le monde avec son arme. Il usait de sa fonction pour faire peur aux gens. Il s’en prenait même aux habitants du quartier», dira un membre de la famille. A 11h, le corps de la victime était toujours sur les lieux pour les besoins de l’enquête, alors que le meurtrier, qui est resté pendant ce temps à l’intérieur de son domicile, fut embarqué par les services de la police judiciaire dans une voiture banalisée.
M. M.
Khemis Miliana: L'auteur présumé de sept crimes sous les verrous
par M. N.
La ville de Khemis Miliana a vécu deux années, 2006 et 2007, avec la psychose semée par un individu qui s'attaquait aux veilleurs de nuit, surtout ceux affectés au gardiennage des écoles primaires.
Ces crimes avaient des caractéristiques communes : perpétrés la nuit entre minuit et 5h du matin ; les victimes dans tous les cas étaient surprises durant leur sommeil, à bout de force. Les armes utilisées par l'auteur de ces crimes étaient des objets qu'il trouvait sur les lieux de ses forfaits (une brique, une barre de fer, un outil de maçonnerie). L'enquête fut longue et minutieuse, quelque peu abandonnée puis reprise. La police s'est faite un point d'honneur à élucider cette affaire et de mettre hors d'état de nuire l'auteur de ces crimes.
La P.J de la Sureté de la daïra de Khemis Miliana, la BMPJ de la circonscription épaulés par des agents spéciaux, ont mis tous les moyens humains et matériels en oeuvre, faisant même appel à des criminologues et des psychologues pour dresser le profil du tueur. Tous ces efforts n'ont pas été vains. Grâce à des informations concordantes et au portrait robot dressé, un individu, A.T, âgé de 32 ans, a été arrêté. Présenté au magistrat instructeur, il a été placé sous mandat de dépôt. Dans le cadre de l'enquête, trois autres individus qui avaient acheté les portables des victimes ont été interpellés pour recel. Le tueur avait frappé sept fois. Deux fois en 2006, les 29 août et 6 septembre, et cinq fois en 2007, les 4 février, le 27 août, le 6 novembre, le 10 novembre et le 17 décembre.
Le plus atroce de ces crimes a été sans nul doute celui dont a été victime le gardien de l'école Kerdjidi, située dans le quartier ouest de la ville de Khemis Miliana. En effet, le gardien avait été surpris dans son sommeil vers 3h du matin, frappé à la tête, puis aspergé d'alcool.
Pourquoi l'auteur des crimes s'est-il acharné sur les veilleurs de nuit, surtout ceux des écoles primaires ? L'instruction approfondie de l'affaire le dira.
INFANTICIDE À ORAN
Le père frappe son fils à coups de marteau et la mère l’étrangle avec son foulard
La cour d’assises a statué, hier, sur une affaire des plus dramatiques qui avait défrayé la chronique à Oran, l’année dernière. Il s’agit de l’histoire de deux époux, résidant dans la localité dite des «Planteurs», qui ont mis fin aux jours de leur fils, de très mauvaise réputation, le tuant lors d’une rixe qui a mal tourné.
La genèse de cette affaire remonte au 21 décembre 2008. Selon le rapport de police, l’enquête a été ouverte suite à une plainte déposée par les parents de la victime, Fethi, âgé de 19 ans. Dans cette plainte, les époux racontent qu’ils ont découvert le corps sans vie de leur fils abandonné dans la rue, pas loin du domicile familial, avec une profonde blessure au niveau du crâne, comme s’il s’agissait d’une agression. Une version qui, au fil des investigations menées par les service de sécurité, s’est avérée mensongère. Ce sont, selon les enquêteurs, les traces d’étranglement découvertes sur le cou de la victime et l’absence de traces claires de sang sur le lieu présumé du crime qui ont éveillé les soupçons des enquêteurs et les ont poussés à approfondir les investigations. Après une longue séance d’interrogatoire, le père de la victime a fini par avouer son forfait, de même que son épouse, déclarant que c’est lors d’une violente altercation entre lui et son fils que l’irréparable estsurvenu. «Mon enfant avait l’habitude de voler nos affaires pour les revendre ailleurs et ceci afin de trouver de quoi acheter ses boissons alcoolisées et sa drogue. Dans la nuit du 21 décembre, ma femme et moi avons essayé de nous opposer à sa volonté de confisquer notre décodeur numérique de télévision pour le revendre. Comme d’habitude, une dispute a éclaté entre nous. Nous avons juste tenté de nous défendre, alors qu’il était devenu fou de rage et s’en était pris à nous, en nous battant sans aucune pitié», s’est justifié l’accusé devant la justice. Et d’ajouter : «Je n’ai trouvé devant moi, lors de cette dispute, que le marteau que j’ai utilisé pour me défendre. Je n’ai à aucun moment voulu assassiner mon enfant. Ce n’était ni mon intention, ni celle de mon épouse qui a utilisé son foulard en le serrant autour du cou de son fils pour l’empêcher de me faire du mal». Lors de l’audience, le représentant du ministère public a requis quinze ans de prison à l’encontre des deux accusés. Le crime a été requalifié en délit de coup et blessures ayant entraîné involontairement la mort. Au terme des délibérations, le tribunal, accordant de larges circonstances atténuantes aux deux accusés, a condamné ces derniers à quatre ans de prison ferme.
Ben Aziz
EL OUED : Une fille de 14 ans assassine sa sœur de 9 ans et jette son corps dans un puits
Une fillette âgée à peine de 9 ans a rendu l’âme avant-hier suite à ses graves blessures causées par des coups de couteau qui lui ont été portés par sa sœur aînée. Cette dernière qui aurait porté 4 coups de poignard au niveau de l’abdomen de sa sœur cadette, pour ensuite la balancer dans un puits situé dans le jardin de la maison familial située à la cité « El Gharbia » distante de 3 kilomètres à l’ouest de la ville de Guemar et de 15 kilomètres au nord de la ville d’El Oued.
SIDI-BEL-ABBÈS
Un quinquagénaire retrouvé mort dans la forêt de Aïn Aden (Sfisef)
Dans l’après-midi de jeudi dernier, un homme âgé d’une quarantaine d’années, un habitué de la forêt de Aïn-Aden (Sfisef), a été retrouvé mort.
Ce sont ses proches, inquiets de son absence prolongée, qui se sont rendus dans la forêt en question et ont découvert la victime inerte. Alertée, la gendarmerie s’est rendue sur les lieux en vue des procédures d’usage avant l’enlèvement du cadavre qui a été acheminé vers la morgue du CHU de Sidi-Bel-Abbès pour autopsie. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de cette mort même si la victime ne présentait pas de traces de violence.
A. M.
OUED TARIA : Un crime pour une cigarette
BLIDA
Il tue son ami pour une pièce de domino
Le tribunal criminel de Blida a condamné tout récemment un jeune homme de 21 ans à 12 ans de réclusion criminelle pour avoir tué son ami, âgé de 24 ans. L’affaire remonte au mois de Ramadan 2006, lorsque l’auteur du crime fut agressé, la première fois, par son ami alors qu’ils jouaient une partie de dominos dans un café à Souakhria, dans la commune de Meftah, à 35 km à l’est de Blida.
Accusé d’avoir dissimulé une pièce de domino, il a été battu par la victime avec un objet contondant, le blessant à la tête. Après trois jours de convalescence, il revient au café muni d’un couteau. Une altercation verbale éclate entre les deux hommes pour se terminer en meurtre. L’avocat de la défense avait plaidé la légitime défense, arguant que son client détenait une arme blanche dans le but de se défendre au cas où la victime tenterait de le frapper une deuxième fois. Il demanda de ce fait la relaxe, ce qui n’a pas été retenu par le tribunal.
M. B.
Un cadavre sur la route d'El-Barki
par J. B.
Le
corps sans vie d'un homme âgé de 35 ans, répondant aux initiales D.H, a été découvert jeudi matin sur la route entre El-Barki et Saint Rémy. Alertés par les riverains, les éléments de la Protection civile se sont rendus sur les lieux pour évacuer la dépouille vers la morgue du CHU d'Oran. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.
par Rabah Benaouda
«Il assène plusieurs coups de couteau à sa victime, l'étrangle de toutes ses forces pour l'achever et, comble de sauvagerie et de bestialité, essuie le couteau plein de sang sur la joue du cadavre de sa victime ! Aujourd'hui, il demande pardon et ose même dire qu'il n'avait aucune intention de tuer ! C'est un crime gratuit, inexplicable, qui ne mérite qu'une seule sanction : la peine capitale».
C'est ainsi que s'est terminé le long réquisitoire du procureur de la République dans cette affaire d'homicide volontaire avec préméditation, la première des 42 enrôlées pour cette troisième session du tribunal criminel près la cour de justice de Médéa, dont les audiences ont début dimanche dernier, pour lequel était rejugé en appel après un premier jugement où il avait écopé de la peine capitale, le dénommé Yacine T., âgé aujourd'hui de 31 ans, demeurant à Cheniguel. Une affaire qui a coûté la vie au dénommé Ahmed. K âgé alors de 24 ans. Les faits remontent à la matinée de ce fatidique mardi 26 décembre 2006 au lieu-dit «Djenane El-Mokhtar».
Tout avait commencé par une rencontre, loin des yeux et dans un champ, entre l'accusé et une jeune fille du voisinage. Une rencontre dont prendra connaissance Ahmed K., celui qui allait perdre la vie moins d'une heure plus tard. Il va à la rencontre des deux «amoureux» et là une dispute verbale puis physique s'en suivit... Ahmed K., muni d'un bâton, alors que Yacine T. avait un couteau dans la poche. Et le drame arriva.
Des quatre témoins qui se sont succédé à la barre dont trois jeunes hommes voisins des deux antagonistes, la mère de la victime déjà éplorée par la mort depuis peu de son mari, fera le passage le plus émouvant : «Je voyais en mon fils unique Ahmed celui qui allait remplacer son défunt père, mon mari, pour me procurer la sécurité dont j'avais besoin. Et je comptais le marier très prochainement. Mais le destin en a décidé autrement. Il n'y avait à ma connaissance, aucune animosité entre mon fils et ce jeune homme (l'accusé : NDLR). Aujourd'hui, je n'ai plus personne dans ce monde».
Pour la partie civile : «C'est un crime ignoble, de sang-froid, prémédité, que rien ne peut expliquer. Nous avons entière confiance en cet honorable tribunal pour que justice, pleine et entière, soit rendue à cette femme qui vient de perdre coup sur coup et son mari et son fils unique». Quant au procureur de la République : «L'accusé a fait montre de beaucoup de contradictions dans ses déclarations d'aujourd'hui par rapport à celles faites devant les enquêteurs de la Gendarmerie nationale et le juge d'instruction. Comme nous ne devons pas oublier son antécédent judiciaire pour violences physiques sur autrui. Les faits de l'homicide volontaire avec préméditation sont bien établis». Pour l'avocat de la défense, il s'agissait surtout de limiter les dégâts en suppliant les membres du tribunal criminel d'accorder à son mandant les plus larges circonstances atténuantes. Une supplication qui sera finalement entendue et prise en considération par le tribunal criminel près la cour de justice de Médéa, qui condamne l'accusé Yacine T. à un emprisonnement ferme de 20 ans et au versement à titre de dommages de 50 millions de centimes à la mère de la victime.
Sidi Bel Abbès
Un enfant retrouvé mort sans ses deux reins et son cœur
Le corps mutilé - ses deux reins et son cœur ont été arrachés probablement pour être vendus - d’un enfant âgé de 14 ans a été retrouvé jeudi dans la forêt de Ouled Sidi El Hachemi, un paisible douar à une trentaine de kilomètres à l'est de Sidi Bel Abbès et relevant de la localité de Baudens. L'enfant est jusqu'à présent non encore identifié, apprend-on de sources sécuritaires.
Du moins, aucune plainte pour kidnapping n'a été enregistrée à Sidi Bel Abbès et ses environs, assurent les services de police. Cette mort tragique a suscité de l’émoi et une grande panique parmi les habitants de ce douar qui ont peur pour leurs enfants qui parcourent tous les jours des kilomètres afin de leurs établissements scolaires. Une enquêté a été ouverte par les services de sécurité afin de déterminer les causes de ce crime crapuleux.
Leila Taibi