Accueil

Pouvoir d'achat

Thèmes

artisanale explosion israélien israélienne ratisage

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· L’INJUSTICE EN ALGERIE (119)
· ARCHIVES DES ARTICLES 2009 (7)
· BLANCHIMENT D'ARGENT (22)
· CHOMAGE (19)
· CHRETIEN EN ALGERIE (10)
· CORRUPTION (63)
· Crime crapuleux (23)
· CULTURE (14)
· De Bouche à Oreille (64)
· Détournement d’argent (39)
· DROGUE (48)
· DROITS DE L'HOMME (36)
· Économie (157)
· Education (42)
· ESPACE DES INTERNAUTES (3)
· Essais nucléaires français en Algérie (20)
· Exode des cerveaux (21)
· GAZA EN IMAGE (55)
· HARRAGA :Algérie, tes enfants te fuient (150)
· HISTOIRE 1830-1962 (42)
· Histoire des Juifs en Algérie (18)
· HOMMAGES (15)
· Idees-debat (203)
· Jeunesse et désespérance (31)
· L'actualité en images (23)
· L'argent jeté par la fenêtre! (15)
· Le cahier noir d’Octobre 1988 (38)
· Les Harki (8)
· Les pieds noire (7)
· L’Islam et la miséricorde (10)
· MALTRAITANCE DES ENFANTS (87)
· Moines de Tibhirine (27)
· Pas de panique, l'Etat veille (50)
· Pouvoir d'achat (82)
· PROCHE ORIENT (55)
· PROSTITUTION (25)
· Proverbes_citations (1)
· Raïna Raïkoum (85)
· Réconciliation nationale (19)
· RELATIONS BILATERALES (26)
· Santé (33)
· SCENE INTERNATIONALE (15)
· SECURITE (97)
· SIDA EN ALGERIE (12)
· Société (282)
· Sport (25)
· SUICIDE (70)
· Tamazight (4)
· TERRORISME (126)
· Tonton, combien ont-ils volé ? (77)
· Union pour la Méditerranée (19)
· Vie politique (56)
· Violence à l’égard des femmes (66)

Rechercher
Derniers commentaires

je cherche des textes ministériels portant sur les droits et les devoirs de l'enseignant universitaire (maitre...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 21.11.2009

on oubli le meilleur joueur de saint etienne et de l equipe du f l n des annees 60 .rachid mekhloufi un juste ...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 21.11.2009

la victoire de l'algerie contre l'egypte est bien meritée; elle est aussi une victoire de lafrique du nord et ...
(Voir la suite)
Par Amenaash, le 19.11.2009

belloumi sans contest...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 19.11.2009

j'ai oublié l'idée de la harga. mon pays a besoin de moi. je dois répondre présent...
(Voir la suite)
Par Nacer, le 19.11.2009

allah akbar bouteflika, les algerien les algerienhttp:/ /mlk.centerblo g.net...
(Voir la suite)
Par mostapha, le 19.11.2009

mes felicitations chalereuse à votre pays pour la qualification du monde les tunisiens encouragent tjs les alg...
(Voir la suite)
Par sami de tunis, le 19.11.2009

vive bouteflika tahya eldjazair...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 19.11.2009

que notre pays ai gagnier son billet pour lafrique du sud c'est magnifique;que çà soit feter comme il faut c'e...
(Voir la suite)
Par Amenaash, le 19.11.2009

oui! ca me crée une fiérté sans préçédent! je suis fier parmi mes frères-algér iens! on dirait que nous sommes...
(Voir la suite)
Par montout, le 19.11.2009

Articles les plus lus

· La Cour suprême n’est pas une voie de garage »
· De violents affrontements entre Chinois et Algériens à Bab
· Viol, inceste et harcèlement sexuel
· Expédition punitive à M’sila
· El-Mohakik révèle des détournements de plusieurs milliards

· Les crimes les plus crapuleux en Algérie
· les exportations d’Israël vers l’Algérie
· les juifs d'Algérie
· Des harraga algériens oubliés dans les geôles israéliennes
· Algerie : Blanchiment d’argent et drogue mobilisent Interpol Algérie
· hogra a msila
· La ville de Djelfa inondée
· Israël libère quatre harraga algériens
· Cheb Mami veut purger sa peine en Algérie
· Un gendarme possède plusieurs voitures, et un douanier mill

Voir plus 

Statistiques

Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour : 23.11.2009
2698 articles


Blogs et sites préférés

· HOGRA EN LANGUE ARABE
· L'Expression
· le quotidien
· judaiques cultures
· Info-Palestine.net
· el watan


Pouvoir d'achat

TIZI OUZOU La moitié des enfants scolarisés sont pauvres

Publié le 17/11/2009 à 08:41 par hogra

TIZI OUZOU
La moitié des enfants scolarisés sont pauvres

Les responsables élus et l’administration reconnaissent que la pauvreté dans la wilaya est derrière la déperdition scolaire.

Le chiffre est alarmant. Lu autrement, il indique aussi que la moitié de la population de la wilaya de Tizi Ouzou vit dans la pauvreté donc en besoin d’actions de solidarité. Les données ne peuvent pas être erronées puisqu’elles émanent de la commission économique et financière de l’Assemblée populaire de wilaya.
En effet, l’APW qui tenait avant-hier sa session consacrée à l’examen du projet de budget primitif 2010, consacrait une enveloppe budgétaire de 20 millions de dinars pour quelque 94.067 élèves démunis sur 202.576 scolarisés, soit un taux de 46%.

De la lecture des mêmes chiffres, il convient également de tirer la sonnette d’alarme sur l’évolution de la pauvreté, car dans le cycle primaire, le taux des élèves nécessiteux est de 60,32%.
Ce constat, mentionné dans le document de l’APW, a été relevé par la direction de l’éducation de la wilaya qui insiste sur la nécessité d’une solidarité qui doit dépasser les trousseaux et les cartables. Fait rarissime aussi, les responsables élus et l’administration reconnaissent que la pauvreté dans la wilaya de Tizi Ouzou est derrière la déperdition scolaire. Pendant la même journée, les élus s’interrogeaient sur les points noirs qui ont caractérisé la répartition de ces aides. Ils relèveront un grand nombre de défaillances en ce qui concerne l’identification des familles nécessiteuses. En effet, une question s’impose d’elle-même car, objectivement, la connaissance exacte du nombre d’élèves démunis conduit inéluctablement à connaître le nombre de familles pauvres. Comment alors, les autorités, dans la wilaya, maintiennent le black-out sur le nombre de familles nécessiteuses. Un flou qui a engendré une grande gabegie et cela à chaque mois de Ramadhan.
Par ailleurs, il est à signaler que lors de la répartition des budgets, il n’a pas été omis, cette année, d’inscrire une enveloppe pour la construction d’une maison de la presse dans la wilaya de Tizi Ouzou. Elle a ainsi réservé quelque 25 millions de dinars pour démarrer le chantier tant attendu et maintes fois promis à la presse locale. D’un autre côté, il est à signaler l’intérêt accordé à la radio locale qui attend, elle aussi, le lancement des travaux.
A cet effet, les responsables annoncent qu’ils s’apprêtent à lancer le chantier d’un mur de soutènement pour l’édifice en question en attendant sa construction. Enfin, beaucoup de chapitres restent au menu des élus durant ces trois jours. Ils sont attendus au sujet du chômage car les chiffres indiquent que la wilaya n’a que 4 300 offres d’emploi pour quelque 28.000 demandes déposées.

Kamel BOUDJADI



LES RESEAUX.. Plus de 13 000 mouton volés avant l'Aid

Publié le 08/11/2009 à 16:24 par hogra
LES RESEAUX DE TRAFIC DE CHEPTEL MULTIPLIENT LEURS OPÉRATIONS
Plus de 13 000 mouton volés avant l'Aid

Par : Farid Belgacem

 

Nul n’est à l’abri de ce trafic qui profite à des réseaux tant internes qu’externes. Les bergers, les petits éleveurs, les transhumants, les fermes familiales et les professionnels des étables font l’objet, chaque jour que Dieu fait, d’attaques, d’agressions et de vol de bétail. À qui profite ce “business” quand on sait que l’Algérie subit de plein fouet les retombées d’un tel trafic ? Comment opèrent les voleurs affiliés aux réseaux nationaux et internationaux, notamment ceux basés au Maroc et en Tunisie ? Mais aussi, où opèrent-ils et où va leur “moisson” ? Éléments de réponse.

Plus de 13 000 têtes d’ovins et de bovins subtilisées et pas moins de 712 affaires traitées en moins de dix mois, tel est le bilan issu d’une triste réalité à laquelle font face au quotidien nos éleveurs, dont leur seule ressource fait l’objet de convoitise des voleurs, des réseaux de banditisme et de criminels, des receleurs, mais aussi des responsables d’abattoirs clandestins qui profitent, dès qu’une opportunité se présente, pour s’enrichir.
Et les éléments de réponse sont là : près de 750 personnes impliquées dans ce nouveau “business” ont été arrêtées, dont 612 durant les neuf premiers mois de l’année en cours, selon un bilan établi par la cellule de communication que dirige le colonel Abderrahmane Ayoub au Commandement de la Gendarmerie nationale (CGN).
Aucune bête n’est épargnée étant donné que les “passeurs” de cheptels ont même tenté de créer une filière parallèle de trafic de chameaux et de dromadaires à partir de la Libye. Et si le vol de bovins ne constitue qu’un pourcentage minime de ce trafic, il est clair que la viande ovine détient le record de trafic puisqu’elle vient en tête du hit-parade avec plus de  90% des cas signalés, tant sur nos bandes frontalières terrestres que sur la voie routière où les services de sécurité ont enregistré des transports illégaux de viande de mouton.
Un coup dur pour nos éleveurs, certes, mais aussi pour le marché de la viande qui connaît une flambée des prix à chaque occasion, comme le mois sacré du Ramadhan ou encore des fêtes religieuses. En ce sens, on notera d’emblée que la moyenne de vol de cheptels est de 15 à 20 cas par mois, alors que cette même moyenne est revue à la hausse, soit entre 25 et 30 cas, à l’approche de grands évènements.
C’est que les voleurs n’agissent pas seuls — rares sont les cas isolés — à partir du moment où ils travaillent directement avec des maquignons clandestins ou encore des abattoirs qui exercent au noir. Évidemment, ils opèrent au profit de réseaux basés au Maroc, notamment ceux établis au Rif et au sud du royaume chérifien, et en Tunisie.
Les statistiques le démontrent : tous les cheptels dérobés à proximité des bandes frontalières terrestres sont acheminés vers ces deux pays voisins où les voleurs empochent des miettes, voire une bouchée de pain, contre une viande d’excellente qualité.

Les riverains, dont les liens de parenté sont déjà établis et connus dans ces deux pays voisins, participent activement à l’acheminement des ovins et des bovins subtilisés par la force à leurs propriétaires. Et si aucune wilaya du pays n’échappe à ce phénomène, il n’en demeure pas moins que 80% des cas sont signalés dans les wilayas de Djelfa, Naâma, El-Bayadh, Aïn Defla, Chlef, El-Tarf, Tlemcen, Sétif, Bordj Bou-Arréridj, Laghouat, Souk-Ahras et Oum El-Bouaghi.
En revanche, les cas enregistrés en Kabylie, comme dans certaines wilayas du Centre, sont généralement liés à l’abattage et à la vente clandestins de la viande. Premières victimes du fléau, les éleveurs, comme d’ailleurs les simples bergers qui ne vivent que de ce métier ancestral, fruit du produit du terroir, n’ont d’autre choix que de prendre leur mal en patience, et ce, sachant que les plaintes déposées au niveau des brigades territoriales de la Gendarmerie nationale ont facilité le travail aux services de sécurité de retrouver les auteurs et de récupérer le bétail, que ce soit sur les axes routiers ou dans les hangars et autres bicoques où sont dissimulés les cheptels.

De la récidive, de la demande de rançon et de la tentative de meurtre
Nos éleveurs n’ont pas en face que les méandres de Dame Nature pour tenir bon. En plus de l’épreuve de la sécheresse, de la cherté du foin et de l’aliment de bétail, ils font face, au jour le jour, à l’insécurité. Armés de patience, apaisés par le son de leurs pipeaux dans ces vastes étendues des Hauts-Plateaux, du Sahara ou encore des montagnes, ils résistent aux grandes chaleurs, au froid, au vent, au manque, mais aussi aux maladies qui guettent leurs cheptels, aux soins onéreux de leurs bêtes et, enfin, aux bandes de voleurs, eux armés de bâtons, de barres de fer, d’armes blanches et, souvent, d’armes à feu pour accomplir leur forfait.
Hormis les rares vols effectués en l’absence du propriétaire, des opérations minutieusement préparées avec des complicités avérées, la grande majorité des opérations s’est soldée par des vols qualifiés. Et les circonstances sont beaucoup plus aggravantes que cela puisse paraître. En effet, le bilan établi par la cellule de communication au CGN démontre que les éleveurs, présents sur les lieux du vol, sont ligotés, malmenés, agressés, délestés et humiliés dans leur amour-propre. Il ressort, à cet effet, que les éleveurs sont passés à tabac avant qu’ils ne soient délestés de leur cheptel. Bien plus, les voleurs leur subtilisent l’argent, les téléphones mobiles et tout ce qu’ils trouvent comme objet de valeur.  Le travail de longue haleine des gendarmes, après des investigations très poussées, montre que les voleurs repèrent le lieu, suivent la trace de l’éleveur et planifient l’opération avant de s’en prendre aux cheptels. Les 712 enquêtes menées durant les 10 derniers mois montrent, par ailleurs, qu’il existe même des multirécidivistes dans ce “business”. Habitués dans le vol et le recel, ces individus sans scrupules iront jusqu’à revendre le bétail à des prix sacrifiés, à l’image de deux receleurs qui ont vendu quatre taureaux pour… 220 000 dinars ! Et ce ne sont guère les anecdotes quimanquent : des voleurs ayant subtilisé plusieurs dizaines d’ovins iront jusqu’à appeler leurs propriétaires pour lui exiger une… rançon. Une méthode rare, certes, mais qui renseigne sur l’insolite qui sévit dans l’esprit et l’univers des bandits. Même si le phénomène a connu une baisse de plus de 60% par rapport aux années 1990 – plus de 44 000 têtes volées en 1998 –, il en ressort que l’inquiétude de nos éleveurs ne fait que grandir dès que les réseaux établis derrière nos frontières multiplient les complicités tant en Algérie qu’au Maroc et en Tunisie.

“Agneaux” au Maroc et en Tunisie, “méchoui” en Algérie
Ces réseaux ne sont pas forcément spécialisés dans le vol de cheptels. La corrélation avec d’autres phénomènes est de mise dès que les criminels étrangers profitent pour acheminer la drogue, les cigarettes, les vêtements et autres produits contrefaits pour empoisonner l’économie nationale. Pour preuve, des milliers de têtes d’ovins et de bovins ont été récupérées par la Gendarmerie nationale, notamment par les éléments des gardes-frontières (GGF), tant à l’Est comme à l’Ouest, mais surtout à l’Ouest. En effet, des troupeaux entiers, abandonnés par les contrebandiers à la vue des dispositifs des GGF et des points de contrôle et de surveillance des gendarmes, ont été récupérés et restitués à leurs propriétaires qui avaient déposé des plaintes. Mais l’arrière-pensée est ailleurs ! Des deux côtés des frontières, les voleurs, les receleurs, constitués en associations de malfaiteurs, blanchissent l’argent des ventes pour échapper aux signes extérieurs de richesse. Cela va de soi puisque les Marocains, comme les Tunisiens, s’investissent dans de petits commerces pour servir de relais, d’éclaireurs et de complices à leurs acolytes. Véritables “agneaux”, par ailleurs arrivistes dans le blanchiment d’argent, ils tissent des petites toiles pour passer inaperçus et gagner davantage la confiance de leurs contacts sur le territoire algérien, notamment pour développer d’autres activités illégales. Les retombées sont déjà là puisqu’on annonce d’ores et déjà que le prix du mouton connaîtra une hausse assez sensible, pour ne pas dire aberrante à quelques jours de la fête de l’Aïd el-Kébir. Déjà maintenu entre 580 et 700 dinars le kilo, le prix de l’agneau, le vrai agneau, sera chèrement payé par les Algériens.

Et le méchoui de la toute prochaine fête ne sera qu’onéreux.
Le manque à gagner, une donne omniprésente sur le marché du bétail, donne raison aux éleveurs étouffés par les incessants prêts bancaires – intérêts et agios obligent à prêter attention – et aux agressions et vols quotidiens. Les éleveurs ont finalement leurs raisons. Leurs propres raisons que l’État, par le biais du ministère chargé du secteur, ne convint pas à partir du moment où même les maraîchers souffrent tant du changement climatique. Et au-delà des faits que la Gendarmerie nationale relève au quotidien, le flagrant délit est là : le cheptel-connexion met à genoux des éleveurs dont le seul tort est de pratiquer leur métier. Une chose est sûre, le marché aux bestiaux pullule de vols et de recels. Et ce n’est guère du “congelé” ! Servir “frais” et “chaud”…

F. B

 

AÏN-TÉMOUCHENT Flambée des prix du poulet et des œufs

Publié le 07/11/2009 à 08:15 par hogra

AÏN-TÉMOUCHENT
Flambée des prix du poulet et des œufs

La flambée des prix que connaît le marché national depuis plusieurs mois finira par toucher tous les produits existants sur les étals des commerçants. La énième augmentation, et qui ne sera assurément pas la dernière, a touché les œufs, puisque le prix d'une unité a atteint 12 DA, soit 360 DA la palette, laquelle se vendait quelques mois auparavant entre 240 et 270 DA.
Le comble, c'est que l'œuf est aussi petit qu'une balle de ping-pong, ironisent certains clients rencontrés au marché de la ville. La viande blanche n'est pas en reste puisque le prix du kilogramme, qui était le mois dernier de 280 DA, a grimpé à 350 DA. Du jamais vu, disent les clients stupéfaits. Le plus commun des citoyens pouvait acheter un kilo ou 500 g quand cela lui permettait, mais, actuellement, il ne peut acheter que 250 g et des fois moins, expliquent certains bouchers. La vente de la viande blanche a considérablement baissé, ajoutent-ils, car la cherté du produit n'est favorable ni pour les citoyens ni pour les bouchers, expliquent-ils ; par contre, la viande surgelée a le vent en poupe ces derniers temps puisque vu son prix relativement bas, 400 à 450 DA le kilo (la brebis), les citoyens préfèrent acheter le surgelé plutôt que la viande blanche. Quant à la viande rouge fraîche, il vaut mieux ne pas en parler, car elle est devenue inaccessible pour les petites bourses.
S. B.

 

Crise du ciment: Des entrepreneurs accusent les «barons»

Publié le 07/11/2009 à 08:03 par hogra

Crise du ciment: Des entrepreneurs accusent les «barons»

par Z. Mehdaoui

L'Association générale des entrepreneurs Algériens (AGEA) tire «la sonnette d'alarme sur les conséquences qu'engendrerait l'absence de quantités suffisantes de ciment sur le marché national». C'est en ces termes que cette association patronale attire l'attention des pouvoirs publics sur le problème du manque de ciment sur le marché. Un problème que l'on croyait pourtant résolu après toutes les assurances du ministère de l'Habitat, notamment ces derniers mois. Le communiqué de l'AGEA note que malgré l'urgence, le projet d'importation du million de tonnes de ciment pour faire face à la «pénurie» n'a pas encore vu le jour.

 «Les entrepreneurs algériens continuent, quant ils le peuvent, de s'approvisionner au marché noir en payant parfois le double de la valeur du sac de ciment, afin de ne pas arrêter brutalement les travaux de leurs chantiers», ajoute le communiqué qui s'interroge sur le temps que peuvent tenir encore toutes ces entreprises face à «un problème récurrent, qui revient régulièrement malgré la multiplication des cimenteries à travers le pays et malgré toutes les promesses faites pour remédier à ce problème».

 L'AGEA qui averti qu'à la longue, certaines entreprises risquent purement et simplement de disparaître et avec elles des milliers d'emplois, signale par ailleurs l'absence sur le marché ces derniers mois d'autres matériaux, à l'exemple du fer et du sable, ce qui est un prélude, poursuivent les rédacteurs du document, à une autre pénurie qui va être à l'origine d'une hausse des prix des produits sus-mentionnés.

 L'Association générale des entrepreneurs algériens va encore plus loin en dénonçant «l'anarchie et la mainmise de certains barons sur le marché et qui fixent les prix des produits au gré de leur intérêts».

 «Nous disons non au fatalisme», poursuit le communiqué qui interpelle solennellement le gouvernement, afin de mettre en place des mécanismes de contrôles efficaces pour «lutter contre ce danger qui peut provoquer la paralysie imminente de nos chantiers et, par ricochet, la destruction d'un segment important de notre économie». Il faut préciser que le secteur du BTPH est le premier employeur dans notre pays.

 Une «paralysie» des chantiers pour manque de matériaux de construction équivaudrait à une mise au « chômage technique » de plusieurs dizaines de milliers d'employés, principalement dans le bâtiment. L'AGEA exhorte dans son communiqué les entreprises relevant de son secteur à placer l'intérêt du pays avant toute considération.

 L'organisation patronale annonce qu'elle organisera à partir du 15 novembre prochain une caravane qui la conduira dans un premier temps dans plusieurs wilayas de l'Ouest, à commencer par Oran.

 Plusieurs conférences, poursuit-on, seront organisées avec les entreprises du BTPH mais aussi les responsables locaux au niveau de ces wilayas, pour «coordonner le travail dans la lutte contre les pénuries et les hausses injustifiées des prix des matériaux de construction, à leur tête le ciment».

 

20 importateurs contrôlent le marché du ciment en Algérie

Publié le 09/10/2009 à 12:47 par hogra

1million de tonnes de ciment seront livrés prochainement par la Turquie
20 importateurs contrôlent le marché du ciment en Algérie
 

La quantité de ciment commandée par l’Algérie, estimée à 1 million de tonnes, arrivera dans 45 jours, aux ports du pays, en provenance en grande partie de la Turquie. 400 mille tonnes vont être déchargées au niveau du port d’Alger. Le reste sera destiné aux ports de Béjaia et d’Oran, apprend-t-on de bonnes sources.
Les mêmes sources ont révélé à El Khabar que la quantité commandée arrivera au mauvais moment. Le fait est que le ciment connait actuellement une importante inflation sur le marché mondial. Cette situation se répercutera, sans doute, sur la facture d’importation de l’Etat qui augmentera dans les quelques mois à venir.
Nos sources relèvent que les importations de ciment ne vont pas baisser, mais au contraire augmenteront de manière constante. Il y a lieu de souligner par ailleurs, que le secteur est sous le contrôle d’une vingtaine d’importateurs. Ces derniers se sont déjà partagé quelques 18.38 millions de dollars, équivalent à 138 mille de tonnes, (d’après les statistiques des services de la douane) importées de la Chine, d’Espagne, de Tunisie, d’Egypte et de Turquie. C’est dire que le groupe d’importateurs est assis sur une véritable fortune, sachant les besoins croissants en ciment de l’Algérie.
Enfin, il y a lieu de relever que l’Espagne est le premier fournisseur de l’Algérie, en matière du ciment.  Pour le mois d’août dernier, l’Algérie a importé 114 mille tonnes. L’Italie vient en deuxième position, avec 84 mille de tonnes, pour la même période.   

 

 CLIQUEZ ICI POUR REVENIR A LA PAGE D'ACCUEIL


Les éleveurs .. La viande jusqu'à 1.100 dinars le kg

Publié le 02/10/2009 à 11:13 par hogra

Les éleveurs montrés du doigt: La viande jusqu'à 1.100 dinars le kg

par Salah C

Les viandes rouges ont de nouveau flambé, ces dernier jours, alors qu'on s'attendait à des prix plus abordables après le Ramadan en raison de la baisse de la demande.

Même dans les wilayas pastorales, telles que Méchéria, les boucheries affichent des prix inhabituels allant de 750 à 800 DA pour un kilo d'agneau estampillé. Quant au nord du pays, la palme revient incontestablement à Oran et Alger, deux villes où un kilo de viande ovine est cédé entre 850 et 1.100 DA entre le tout-venant et les morceaux de choix. La première remarque qui ressort de cette envolée des viandes est que ce sont les wilayas de l'Ouest qui semblent avoir été touchées par cette flambée. Ainsi, durant ces deux derniers jours, à Tlemcen, Tiaret et Sidi Bel-Abbes, le kilo d'agneau a été cédé à 900 DA, alors qu'à Mostaganem, les consommateurs ont dû payer un kilo entre 850 et 900 DA. En revanche, les plus bas prix sont signalés à Constantine avec un prix entre 680 et 750 DA, alors que le prix du poulet a connu une chute vertigineuse pour atteindre 240 DA. Dans le même temps, le poulet semble encore inabordable pour les consommateurs de l'Ouest avec un prix allant de 290 à 340 DA le kilo.

 Aux abattoirs d'Oran, on affirme que l'offre des maquignons est moins importante en raison du retour des pèlerins de la Omra. Mais cette explication ne semble pas convaincante et la plus fiable nous vient de la wilaya de Méchéria qui affirme que les dernières pluies ont régénéré les terrains de parcours ce qui est en soi une aubaine pour les éleveurs qui préfèrent paître leurs troupeaux pour l'engraissement, en perspective du départ des hadji et de l'Aïd El-Adha, une fête à laquelle les chefs de famille n'ont d'autre alternative que de se résigner même si le prix est élevé. D'autres sources font remarquer un autre phénomène. La venue de maquignons et de chevillards des wilayas de l'Est du pays qui proposent des prix alléchants pour acheminer le cheptel vers les régions frontalières. Du coup, il est permis de spéculer sur la reprise du réseau spécialisé dans la contrebande du cheptel qui alimente notamment le marché tunisien. Cette approche semble plausible, étant donné que les régions pastorales de l'Est sont également connues tant en matière de qualité que celle de la population ovine. Les éleveurs de Méchéria sont devenus exigeants et ne cèdent un agneau de 20 kg qu'au-dessus de 17.000 DA, alors que pendant les périodes de sécheresse et devant la cherté de l'aliment, le prix a chuté jusqu'à 11.000 DA. Pourtant, la batterie de mesures prise conjointement par le ministère de l'Agriculture et du développement rural et celui du Commerce ne laissait pas présager une telle hausse des prix de la viande ovine. C'est le cas de l'exemption de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en vigueur jusqu'au 31 décembre 2009, des engrais, des produits phytosanitaires et des intrants pour la fabrication de l'aliment de bétail et des loyers portant sur les matériels agricoles, produits localement, dans un cadre de contrat de crédit bail. Cette mesure contenue dans le cadre de la LFC 2008 a été suivie par une autre de la part de l'ONAB qui a réduit les prix de ses produits à hauteur de 10 %.

 Aussi, l'initiative prise par les pouvoirs publics durant la période de Ramadan de cette année en proposant le poulet à 250 DA et l'agneau frais à 680 DA est également à mettre dans le même registre. Toutefois, toutes ces dispositions visant à réguler le marché semblent n'avoir pas atteint cet objectif et les réseaux de spéculateurs continuent à détenir les leviers de commande d'un secteur qui échappe à tout contrôle de l'Etat. A titre d'exemple, les bouchers du marché des Aurès (la Bastille), à Oran, affichaient 1.000 DA pour le kilo de la viande ovine, le tout-venant. Même par rapport à la période de l'Aïd, où la demande est particulièrement forte, cette envolée des prix est considérée par les bouchers comme étant un pic rarement égalé.


 Ceci est vérifiable au niveau des abattoirs d'Oran où les quelques maquignons habitués des lieux ne proposent que des agneaux dont le poids net n'excède pas les 15 kg et rares sont ceux qui proposent des bêtes dont le poids est en dessus de 20 kg. Ces mêmes maquignons, apparemment fixant les prix selon la demande, ne marchandent guère et un agneau de 12 à 13 kg de viande n'est pas cédé en dessous de 16.000 DA, et un petit calcul arithmétique nous donne un kg en brut de plus de 1.000 DA, certes faisant gagner notamment au boucher dans la vente de quelques organes prisés tels le foie dont le kg est cédé actuellement à plus de 1.200 DA. Sur les raisons de cette flambée inattendue des prix de la viande ovine, aussi bien les bouchers que les maquignons, qui voient leurs activité affectées, estiment qu'elle est injustifiée contrairement aux années précédentes durant lesquelles les éleveurs étaient contraints de payer cher l'aliment de bétail.

 

La flambée des prix continue

Publié le 27/09/2009 à 08:06 par hogra
La flambée des prix continue

par Sofiane M. & A. Zerzouri

La flambée des prix des fruits et légumes ayant entaché cette année le mois sacré de ramadhan persiste ces derniers jours, à la surprise générale, au niveau de pratiquement toutes les régions du pays.

Les citoyens, qui s'attendaient à un retour à la normale de la mercuriale après l'Aïd El-Fitr, assistent bien au contraire à un renchérissement atterrant des prix des fruits et légumes. Au lieu de baisser, la mercuriale a pris l'ascenseur, annonçant ainsi des jours bien difficiles aux petites bourses qui se sont déjà saigné les quatre veines avec la rentrée des classes, le ramadhan et les dépenses de l'Aïd El-Fitr. Dans le peloton en folie des prix, la pomme de terre, légume préféré des Algériens, affiche un prix qui n'a pas été atteint même durant le mois sacré. A 70, voire à 80 dinars le kilo, le pauvre smicard est désormais dans la purée. Aux halles centrales d'Oran, la pomme de terre, de qualité moyenne, est proposée à 50 dinars le kilo. Les carottes, les navets et les oignons sont proposés sur les étals à entre 50 et 70 dinars.

 La tomate de «bonne» qualité est négociée à 80 dinars le kilo. Cependant, c'est le prix de la laitue qui affiche des seuils intolérables : un kilo de laitue à... 150 dinars, l'exploit reste de taille. Seul le nouvel arrivé sur les étals, le chou-fleur, ose aujourd'hui braver la laitue avec son prix de 140 dinars le kilo et un avenir prometteur dans un peloton en folie.

 Même constat pour les prix des fruits qui ne décolèrent pas. Les raisins sont désormais proposés à 150 dinars. Ceux de l'importation, de couleur rougeâtre, sont proposés à 200 dinars.

 Les pommes restent indétrônables avec des prix intouchables, le kilo étant cédé à partir de 180 dinars. De quoi dissuader les consommateurs les plus téméraires. Le kilo de bananes a pris en quelques jours une vingtaine de dinars de plus pour atteindre les 130 dinars.


 Toutefois, la grande surprise vient des dattes, dont le prix a atteint les... 350 dinars le kilo, soit une hausse de 110 dinars en une semaine. Les dattes étaient proposées en effet durant les derniers jours du mois sacré à seulement 240 dinars le kilo. Et même les viandes, qu'elles soient rouges ou blanches, restent toujours inaccessibles. Le poulet est proposé à partir de 320 dinars le kilo. Les prix des viandes rouges sont revenus à de meilleurs sentiments mais restent inaccessibles. L'agneau tout venant est proposé entre 760 et 800 dinars le kilo, au lieu de 950 au début du mois sacré.

 Devant cette douloureuse envolée des prix, les ménagères, saignées à mort par les dernières dépenses, ont été contraintes de se rabattre sur les légumes secs (lentilles, haricots secs et pois chiche) et les pâtes, en attendant des jours meilleurs.

 «J'ai vendu de grandes quantités de légumes secs ces derniers jours et en particulier les lentilles et les haricots secs», confie cet épicier de haï Sabah. Les gens serrent la ceinture pour limiter les dégâts, d'autant plus que deux mois seulement nous séparent de la très redoutée fête de l'Aïd El-Adha, où les petites bourses risquent encore une fois d'être sacrifiées sur l'autel de la spéculation.

 A l'est du pays, l'envolée des prix des légumes et fruits enregistrée ces deux derniers jours à travers les marchés, notamment de Constantine, a surpris les ménages, eux qui s'attendaient à une tendance à la baisse avec la fin du ramadhan. Contre toute logique donc, les légumes et fruits tenaient la dragée haute devant les bourses essoufflées des pères de famille, mis à genoux par les grosses dépenses engagées durant ce mois de septembre, affichant hier des hausses de prix considérables, bien supérieurs à ceux pratiqués et dénoncés durant le mois sacré du ramadhan.

 La pomme de terre, cédée à 60 dinars le kilogramme, se replace au-devant de la scène et renoue avec la cherté des prix, dignes de la période de crise connue récemment, qui a fait l'actualité nationale pendant de longues semaines. Idem pour la tomate, les carottes, la salade verte, ou encore ce kilo de citron cédé à 400 dinars, un prix hors de portée qui pousse désormais la clientèle à acheter ce fruit à la pièce.

 Alors que les prix des viandes rouges et blanches gardent la ligne, sans changement dans les prix habituels, avec 720 dinars le kilo d'agneau et 330 dinars le kilo pour le poulet.

 «Inimaginable», estimera un citoyen décontenancé devant les étals des marchands de fruits et légumes au niveau du marché Bettou au centre-ville. Cette brusque flambée des prix au niveau des marchés a provoqué le courroux des consommateurs, convaincus plus que jamais qu'ils sont livrés pieds et poings liés entre les mains des spéculateurs.

 Et les explications avancées par les commerçants et leurs représentants de l'UGCCA à propos de ces prix qui ont brusquement pris des ailes, mettant eux cette flambée des prix sur le compte « de la dégradation des conditions climatiques » et estimant « que les agriculteurs auprès desquels s'approvisionnent les marchés de gros n'ont pas pu se mettre à la récolte en raison des dernières intempéries», n'arrivent pas à convaincre grand monde. Rassurant malgré tout, l'un des représentants du bureau de wilaya de l'UGCCA prévoit une baisse des prix dès le retour du beau temps. Un beau temps qui ne risque pas d'être au rendez-vous demain, au vu du changement climatique saisonnier.

 

Chez qui se plaindra le citoyen?

Publié le 14/09/2009 à 12:12 par hogra

LES POUVOIRS PUBLICS IMPUISSANTS, LES PARTIS POLITIQUES ABSENTS ET LES ASSOCIATIONS DÉFAILLANTES
Chez qui se plaindra le citoyen?

Elles sont environ 1000 associations nationales et 77.500 locales à disposer d’agrément et à briller par leur absence sur le terrain.

Si on n’applaudit pas, on se tait! On ne s’oppose jamais et on ne dénonce pas, non plus. Telle est la devise ou le mot d’ordre fortement répandu chez les partis politiques et les différentes associations «activant» sur le terrain en Algérie. Alors que le pauvre citoyen est fragilisé par les dépenses de l’Aïd, de la rentrée scolaire et les derniers jours de ce mois sacré du Ramadhan, les formations politiques et les associations brillent par leur absence. Les commerçants continuent à imposer leur diktat. Le marché fait toujours sa loi. Le simple citoyen se trouve seul face à ces événements qui frappent de paupérisation.
Il ne sait plus à quel saint se vouer. La rue reste le seul et unique moyen d’expression. Les commerçants font la loi, les pouvoirs publics restent impuissants, les partis politiques et les associations s’éternisent dans leurs vacances en laissant la rue s’exprimer. De nombreuses manifestations éclatent ici et là.
En l’absence d’un partenaire qui peut les aider à arracher leurs droits et qui peut faire entendre leurs voix, les citoyens ont recours au langage de la violence pour exprimer leur ras-le-bol. Devant cette situation, des questions méritent d’être soulevées. A quoi servent les partis politiques en Algérie? Pourquoi les associations ne jouent-elles pas convenablement leur rôle? Pourquoi les élus n’accomplissent pas leur mission? Parlons d’abord des associations. Elles sont environ 1000 au
niveau national et 77.500 au niveau local. Il s’agit juste d’un statut d’association. Sur le terrain, on n’en voit aucune trace. Manque de sensibilisation. Absence de travail de proximité, manque d’activité. Celles-ci qui préfèrent se déclarer dans leur statut comme des associations apolitiques, ne font, en réalité, que de la politique. Elles resurgissent uniquement lors des événements électoraux. A l’occasion des élections législatives et présidentielle notamment, elles se mettent à diffuser des communiqués sous forme de motion de soutien à un candidat.
Et puis, elles disparaissent au lendemain du scrutin et de la proclamation des résultats. N’est-ce pas là une action politique? Le premier partenaire de la classe ouvrière, l’Ugta en l’occurrence, n’inscrit pas, semble-t-il, cette situation à l’ordre du jour de son agenda. L’organisation de Sidi Saïd aurait dû intervenir à travers les syndicats affiliés, à l’image de l’Ugcaa. Ce syndicat a son mot à dire. Il a son rôle à jouer. Il s’agit d’un partenaire très important à la fois des pouvoirs publics et des citoyens. Il peut user de son pouvoir pour mettre la pression sur les autorités afin d’imposer un contrôle rigoureux des marchés pour assurer la stabilité des prix.
Or, les responsables de l’Ugcaa se contentent de communiquer les prix des différents produits qui existent sur le marché.
Pire, les associations ont apporté leur soutien à la loi de finances complémentaire de 2009 alors qu’elle a été rejetée par l’ensemble de la société. Un partenaire social, dites-vous? En ce qui concerne les partis politiques, il suffit juste de rappeler qu’ils sont aux abonnés absents.
La première impression qui vient à l’esprit est que ces partis vivent dans un autre monde et ils sont loin de la réalité que vivent les citoyens algériens. Leurs responsables sont beaucoup plus préoccupés par leurs problèmes personnels que par leur désespérance. Ils
observent un silence radio devant les événements évoqués. Aucun mot. Aucune déclaration. Aucune réponse à l’appel de détresse des citoyens pris entre le marteau et l’enclume.

Tahar FATTANI

 CLIQUEZ ICI POUR REVENIR A LA PAGE D'ACCUEIL

L’électricité sera plus chère

Publié le 09/09/2009 à 01:52 par hogra

ALORS QUE 29 CENTRALES ÉLECTRIQUES SONT PRÉVUES D’ICI À 2012
L’électricité sera plus chère

Sonelgaz compte mettre les bouchées doubles pour rattraper son retard dans la réalisation de centrales électriques.

La compagnie de distribution de gaz et d’électricité a tous les atouts en main pour maintenir sa demande d’augmentation des tarifs de ses prestations, et ce, pour des raisons purement économiques. La raison en est que la société a engagé un grand programme pour assurer la disponibilité de l’énergie à ses abonnés et qu’il faudra financer.
A croire le Bilan des réalisations du secteur de l’énergie et des mines, d’énormes disponibilités en électricité seront, en effet, injectées sur le marché dans les années à venir. Le document édité par le ministère de l’Industrie et des Mines fait état de 15 nouvelles centrales d’une capacité 1726 MW qui sont en cours de réalisation et dont la livraison est prévue pour cette année.
Le programme ne sera pas réalisé uniquement par les capacités propres de Sonelgaz. Elle a sollicité divers partenariats pour réaliser son objectif. C’est pour cette raison qu’on retrouve Ansaldo (Italie) qui a déjà réalisé la centrale d’El Hamma à Alger, à la tête de projets des centrales de Relizane, Batna, Larbaâ (Blida), et de M’sila.
Le consortium Eneria (France) et BMA (Algérie) est en train de construire six centrales au sud du pays: In Guezzam, Idless, Tinzaouatine, etc. Le privé algérien, à l’instar d’Amimer Energie, a aussi sa part du gâteau dans le programme de 2009 puisqu’il prend en charge les centrales de Bordj El Houès et de M’guiden tout comme celle de Talmine.
Le programme de 2010/2012 est encore plus ambitieux car il vise la disponibilité d’une capacité additionnelle de production de 2543 MW. L’entreprise belge se charge de six centrales de capacités diverses au Sud alors qu’Alstom-Orascom ont des projets dans d’autres régions.
Sept centrales seront mises en service entre 2010 et 2012. Les travaux pour la construction de cinq autres centrales seront lancés successivement dans cette période. Une dernière, celle de Tindouf, est en phase de lancement d’appel d’offres.
Le coût unitaire de ces centrales varie de moins d’un milliard de dinars à 31 milliards de dinars, selon la capacité de chacune d’entre elles.
En 2012, la capacité installée de l’Algérie atteindra 12.771 MW. Le choix de l’implantation des centrales a été précédé par des études topographiques et économiques mais la grosse déception de Sonelgaz est celle des collectivités locales qui n’ont pas toujours été promptes à répondre à ses sollicitations pour obtenir des terrains. Cela n’a pas empêché le taux d’électrification d’atteindre 98%, ce qui fait en sorte que Sonelgaz dispose de 6,3 millions d’abonnés.
Pour satisfaire toute cette population, Sonelgaz a effectué des prévisions concernant la décennie 2006/2016 qui font ressortir qu’un montant de 7,5 milliards de dollars devait être destiné à la production d’électricité, soit 38% de l’enveloppe financière totale.
L’investissement dans le domaine de la distribution de l’électricité et du gaz vient en deuxième position avec 28% de cette enveloppe. Suivent les réseaux de transport électricité et gaz avec respectivement 19 et 15% du total investissement.
Les principales sources de financement de ce programme de développement sont celles des ressources du marché obligataire, des emprunts directs auprès des banques, de la participation de l’Etat au financement de ses programmes d’électrification rurale et distribution publique gaz, de la participation des clients aux raccordements et du recours au partenariat.

L’autofinancement est estimé à 30% des besoins, mais cela n’est pas suffisant pour que l’entreprise renonce à demander une hausse du tarif de ses prestations.
L’entreprise ne fournit pas que de l’électricité puisque le raccordement au réseau de gaz naturel entre dans ses prérogatives. C’est même la Commission de régulation du gaz et de l’électricité qui se charge de fixer les besoins futurs de consommation de l’énergie afin d’envisager les investissements adéquats.
Un programme indicatif 2006/2015 d’approvisionnement du marché national en gaz naturel a ainsi été établi. Il vise à satisfaire la demande des populations en gaz, à sécuriser l’alimentation du pays à moyen et long termes et soutenir le développement des Hauts-Plateaux et du Sud.
Ce programme concerne l’alimentation, en gaz naturel ou en GPL de 700.000 nouveaux clients. Ce n’est possible que grâce à la construction de 5900 km de réseau de transport haute pression, en extension du réseau existant, de 1032 postes de transport gaz et de 21 stations GPL. Le financement du programme est assuré à hauteur de 75% par l’Etat et de 25% par Sonelgaz.
A l’horizon 2016, la longueur du réseau de transport passera de 6105 km en 2005 à 15.000 km de canalisations. Les réseaux de distribution augmenteront d’environ 60.800 km, ce qui donne une longueur du réseau national prévisionnelle de 90.500 km.
Les réseaux de villes déjà alimentées seront renforcés et connaîtront des extensions s’élevant à 7500 km. Quarante nouvelles localités, en moyenne, seront annuellement raccordées en gaz naturel, ce qui porte le nombre de localités raccordées au réseau de gaz naturel à près de 500 à l’horizon 2010.
Que ce soit pour le gaz ou l’électricité, les objectifs de la compagnie sont simples: disposer d’un réseau national fiable et robuste, faire face à la demande croissante, assurer les meilleures conditions de qualité de service et de sécurité d’alimentation.

Ahmed MESBAH


Ces commerçants qui défient l’Etat

Publié le 03/09/2009 à 00:19 par hogra

ILS IMPOSENT LEUR LOI SUR LE MARCHÉ
Ces commerçants qui défient l’Etat

La seule loi appliquée sur le terrain est bel et bien celle des commerçants et des spéculateurs qui imposent des prix exorbitants.

Les commerçants défient le gouvernement et continuent à imposer leur diktat. Jamais la flambée des prix n’a suscité autant de réactions au niveau du sommet de l’Etat. Durant ce mois sacré de Ramadhan, le gouvernement s’est mobilisé pour freiner l’envol des prix des fruits, légumes et des viandes. Face à cette situation, un Conseil de gouvernement, suivi d’un Conseil interministériel et d’un Conseil des ministres ont été tenus depuis le début de ce mois sacré. A travers cette mobilisation, le gouvernement a espéré trouver les mécanismes nécessaires pour stopper la flambée des prix. A ce titre, le ministre du Commerce avait présenté lors des Conseils de gouvernement et des ministres tout un plan visant à mettre fin à la spéculation et à garantir la stabilité du marché des fruits et légumes et même des produits ovins. Dans une communication présentée à cette occasion, le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, a assuré que la production nationale et l’importation des produits de large consommation suffisaient largement pour assurer la stabilité des prix. Le même département a souligné avoir mobilisé des milliers d’agents de contrôle pour réguler le marché. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a appelé tous les acteurs à mettre la main à la pâte afin de faire barrage aux spéculateurs qui enflamment le marché national en imposant des prix prohibitifs. Le chef de l’Etat est allé jusqu’à impliquer les imams dans la sensibilisation des citoyens et de la «lutte contre la flambée des prix», cela peut être un des mécanismes qui peuvent contribuer au contrôle du marché en mettant fin à la spéculation.
Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, a assuré de son côté la disponibilité, en «quantité et en qualité» des produits de base durant ce mois de Ramadhan. Histoire de dire que la disponibilité des produits en quantité suffisante peut couvrir les besoins du marché national. Si l’on suit la logique selon laquelle les prix obéissent à la règle de l’offre et la demande, les prix des fruits et légumes ne doivent pas connaître une telle flambée pour la simple raison que la disponibilité des produits répond suffisamment à la demande du marché national. Hélas! Une mobilisation sans résultat. C’est l’histoire de la montagne qui accouche d’une souris. La réalité du marché est tout autre. Les décisions du gouvernement ne sont que de simples théories. Car la seule loi appliquée sur le terrain est bel et bien celle des commerçants et des spéculateurs. Si le dernier mot revient à ces derniers, il existe en principe une institution censée prendre en charge cette situation et de déclarer la guerre à ces gens qui monopolisent le marché. Rien de cela. Les différentes réunions n’ont apporté rien de concret aux simples citoyens qui subissent la loi de la jungle des spéculateurs et des commerçants. Les consommateurs algériens ne trouvent pas de défenseur en ce mois sacré. Ils subissent seuls le diktat imposé par des commerçants sans état d’âme qui ont redoublé de férocité ces jours-ci, en affichant des prix exorbitants sur les étals. Le gouvernement a promis que les prix commenceront à baisser dès la deuxième semaine du Ramadhan. Celui-ci entame sa deuxième décade, mais les prix restent toujours au plafond! Une simple tournée à travers les marchés, renseigne qu’aucune baisse n’a été enregistrée. Bien au contraire, quelques légumes ont connu une sensible augmentation ces derniers jours comparativement au début du Ramadhan. Le gouvernement, à travers les ministères concernés, ne fait que des promesses et des incantations. Sans plus. Les spéculateurs ont sévi sans être inquiétés. Le président de la République en a fait un réquisitoire implacable. «La maîtrise de la régulation du marché, notamment à l’occasion du mois de Ramadhan, a révélé ses limites, face aux effets de la libéralisation incontrôlée descircuits de distribution, aggravés conjoncturellement surtout, par des pratiques spéculatives et parasitaires au détriment des citoyens et à l’encontre de la portée spirituelle du mois de Ramadhan», a souligné le chef de l’Etat, mercredi dernier, lors du Conseil des ministres. M.Bouteflika s’est montré fâché contre son gouvernement. «J’entends qu’aucune règle de liberté du commerce ne soit invoquée à l’avenir pour justifier la limitation des capacités de l’Etat à imposer des pratiques commerciales loyales et à réprimer les spéculations qui nuisent aux citoyens. Les moyens requis seront mis à la disposition des services de contrôle commercial, mais ces derniers devront assumer leurs responsabilités entières et reprendre la situation en main», a-t-il conclu.

Tahar FATTANI

1 2 3 4 5 6 7 8 9 | >>> | Dernière page

A voir sur ce blog :pouvoir d'achat algérien

DERNIERS ARTICLES :
ASSASSINATS DE ABANE RAMDANE ET DE KRIM BELKACEM
ASSASSINATS DE ABANE RAMDANE ET DE KRIM BELKACEMLes révélations de Mehri L’ancien secrétaire général du FLN ouvre une nouvelle brèche
il n’y a ...d’exclure les Français des contrats en Algérie
Réda Hamiani : « il n’y a aucune volonté d’exclure les Français des contrats en Algérie » INTREVIEW  Une délégati
POUR AVOIR TUE SON NOUVEAU-NE A ORAN :3 ans de prison
POUR AVOIR TUE SON NOUVEAU-NE A ORAN : Une femme mariée condamnée à 3 ans de prison Le tribunal criminel prés de la cour d’Oran a dans son audie
RELIZANE : Saisie de 1395 CD de films pornographiques
RELIZANE : Saisie de 1395 CD de films pornographiques, 6 personnes sous mandat de dépôt   Les services de sécurité de la wilaya de Relizane sont
POUR ATTENTAT A LA PUDEUR A BECHAR : 3 ans de prison
POUR ATTENTAT A LA PUDEUR A BECHAR : 3 ans de prison ferme pour les inculpés Le tribunal de Béchar à jugé à huis-clos, mardi dernier, une affaire

forum