artisanale explosion israélien israélienne ratisage
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· L’INJUSTICE EN ALGERIE (119)
· ARCHIVES DES ARTICLES 2009 (7)
· BLANCHIMENT D'ARGENT (22)
· CHOMAGE (19)
· CHRETIEN EN ALGERIE (10)
· CORRUPTION (63)
· Crime crapuleux (23)
· CULTURE (14)
· De Bouche à Oreille (64)
· Détournement d’argent (39)
· DROGUE (48)
· DROITS DE L'HOMME (36)
· Économie (157)
· Education (42)
· ESPACE DES INTERNAUTES (3)
· Essais nucléaires français en Algérie (20)
· Exode des cerveaux (21)
· GAZA EN IMAGE (55)
· HARRAGA :Algérie, tes enfants te fuient (150)
· HISTOIRE 1830-1962 (42)
· Histoire des Juifs en Algérie (18)
· HOMMAGES (15)
· Idees-debat (203)
· Jeunesse et désespérance (31)
· L'actualité en images (23)
· L'argent jeté par la fenêtre! (15)
· Le cahier noir d’Octobre 1988 (38)
· Les Harki (8)
· Les pieds noire (7)
· L’Islam et la miséricorde (10)
· MALTRAITANCE DES ENFANTS (87)
· Moines de Tibhirine (27)
· Pas de panique, l'Etat veille (50)
· Pouvoir d'achat (82)
· PROCHE ORIENT (55)
· PROSTITUTION (25)
· Proverbes_citations (1)
· Raïna Raïkoum (85)
· Réconciliation nationale (19)
· RELATIONS BILATERALES (26)
· Santé (33)
· SCENE INTERNATIONALE (15)
· SECURITE (97)
· SIDA EN ALGERIE (12)
· Société (282)
· Sport (25)
· SUICIDE (70)
· Tamazight (4)
· TERRORISME (126)
· Tonton, combien ont-ils volé ? (77)
· Union pour la Méditerranée (19)
· Vie politique (56)
· Violence à l’égard des femmes (66)
je cherche des textes ministériels portant sur les droits et les devoirs de l'enseignant universitaire (maitre...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 21.11.2009
on oubli le meilleur joueur de saint etienne et de l equipe du f l n des annees 60 .rachid mekhloufi un juste ...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 21.11.2009
la victoire de l'algerie contre l'egypte est bien meritée; elle est aussi une victoire de lafrique du nord et ...
(Voir la suite)
Par Amenaash, le 19.11.2009
belloumi sans contest...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 19.11.2009
j'ai oublié l'idée de la harga. mon pays a besoin de moi. je dois répondre présent...
(Voir la suite)
Par Nacer, le 19.11.2009
allah akbar bouteflika, les algerien les algerienhttp:/ /mlk.centerblo g.net...
(Voir la suite)
Par mostapha, le 19.11.2009
mes felicitations chalereuse à votre pays pour la qualification du monde
les tunisiens encouragent tjs les alg...
(Voir la suite)
Par sami de tunis, le 19.11.2009
vive bouteflika tahya eldjazair...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 19.11.2009
que notre pays ai gagnier son billet pour lafrique du sud c'est magnifique;que çà soit feter comme il faut c'e...
(Voir la suite)
Par Amenaash, le 19.11.2009
oui! ca me crée une fiérté sans préçédent! je suis fier parmi mes frères-algér iens! on dirait que nous sommes...
(Voir la suite)
Par montout, le 19.11.2009
· La Cour suprême n’est pas une voie de garage »
· De violents affrontements entre Chinois et Algériens à Bab
· Viol, inceste et harcèlement sexuel
· Expédition punitive à M’sila
· El-Mohakik révèle des détournements de plusieurs milliards
· Les crimes les plus crapuleux en Algérie
· les exportations d’Israël vers l’Algérie
· les juifs d'Algérie
· Des harraga algériens oubliés dans les geôles israéliennes
· Algerie : Blanchiment d’argent et drogue mobilisent Interpol Algérie
· hogra a msila
· La ville de Djelfa inondée
· Israël libère quatre harraga algériens
· Cheb Mami veut purger sa peine en Algérie
· Un gendarme possède plusieurs voitures, et un douanier mill
Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour :
23.11.2009
2698
articles
· HOGRA EN LANGUE ARABE
· L'Expression
· le quotidien
· judaiques cultures
· Info-Palestine.net
· el watan
CIMENT
Où est le million de tonnes promis ?
Le million de tonnes de ciment d’importation attendu n’est pas encore arrivé. Selon le président de l’Union nationale des entrepreneurs du bâtiment (Uneb), Ahmed Bengaoud, un appel d’offres avait été lancé au printemps dernier pour l’importation de cette quantité et remporté par des sociétés étrangères. Or, cette quantité n’est pas encore arrivée dans les ports algériens malgré les assurances officielles, a-t-il laissé entendre.
EtAhmed Bengaoud de considérer que l’importation de ce matériau en pleine période hivernale et d’arrêt de chantiers de construction, est une option illogique. Et d’estimer qu’il faudrait importer durant le printemps et l’été, périodes davantage propices. Tout en reconnaissant que le matériau est disponibleet la production nationale actuelle (18,5 millions de tonnes) couvre suffisamment la demande. Il a, néanmoins, déploré la forte spéculation, la désorganisation du circuit de distribution, ainsi que l’imprévoyance en matière de maintenance des cimenteries. Voire, l’absence de contrôle idoine et le laxisme de l’administration. En signalant que le sac de 50 kg de ciment coûte actuellement sur le marché entre 400 et 800 DA, alors que son prix usine est de 230 à 260 DA le sac et que les marges bénéficiaires ont été limitées, quoique inappliquées. Concernant le sable extrait des oueds, le prix pratiqué est de 50 000 DA le camion. A ce propos, Ahmed Bengaoud a évoqué l’indisponibilité de ce matériau, ainsi que la suspension des autorisations d’extraction du sable. Quant au fer, il coûte entre 4 000 et 5 000 DA le quintal.
C. B.
Par Mohammed Meslem/Zineb A.
Des documents officiels obtenus par Echorouk dévoilent que le président de l’Assemblée Populaire Nationale Abdelaziz Ziari perçoit un salaire mensuel de plus de 96 millions de centimes. Le parlement consacre par ailleurs plus de deux milliards et demi pour couvrir les consommations téléphoniques des députés sur le budget 2010.
Onze princes saoudiens chassaient les outardes avec un permis falsifié
Une délégation de 11 princes saoudiens est arrivée en Algérie le 22 janvier dernier dans un cadre touristique dans le désert relevant de la wilaya d’El Bayadh.
Les membres de la délégation ont pu se livrer à la chasse à l’outarde, une espèce protégée, en présentant aux autorités locales et de wilaya une autorisation émanant du secrétariat de la présidence de la république qui s’est révélée par la suite être un document falsifié. Ce qui est extravagant dans cette affaire, c’est que les 11 membres de la délégation en question avaient été reçus à leur arrivée par tous les représentants des autorités locales, y compris le wali de la wilaya en question. Un dispositif des forces de sécurité composé de plus d’une quarantaine de gendarmes a été réquisitionné en leur honneur pour assurer leur protection. Il y a lieu de signaler qu’il a été mentionné dans le document, qui était en possession de la délégation en question, qu’il fallait laisser passer les membres de cette délégation et leurs accompagnateurs tout en leur fournissant toutes les assurances pour effectuer une randonnée de chasse des plus paisibles et des plus sécurisées sur le territoire de la wilaya d’El Bayadh. Les membres de la délégation saoudienne ont amené avec eux 5 aigles bien entraînés pour ce genre de chasse, introduits sur le territoire national après que lesmembres de la délégation aient certifié par des documents que ces rapaces sont en bonne santé et qu’ils n’ont pas le virus de la grippe aviaire. Après une dizaine de jours de chasse, ladite délégation a été interdite de continuer de pratiquer cette activité illicite après que le wali de la wilaya d’El Bayadh s’était rendu compte que le document qui a été présenté à ses services était un document falsifié, d’après ce qui a été cité par le greffier lors du procès qui s’est déroulé hier à la cour d’Alger. Cette affaire a été donc déclenchée officiellement après une plainte du ministère de l’intérieurauprès de la gendarmerie nationale de Dely Ibrahim leur demandant d’ouvrir une enquête. Après la saisine de la gendarmerie nationale, il a été prouvé officiellement que l’autorisation de chasse qui a été transcrite sous forme de fax était bel et bien une autorisation falsifiée. Un seul accusé a été pointé du doigt, à savoir Z. Hicham, un jeune homme âgé d’une trentaine d’années dont le nom figurait sur le document décrié en qualité de représentant de l’agence de voyages qatarie qui s’est chargée d’organiser le voyage. Il y a lieu de rappeler dans cette optique que la délégation de princes saoudiens a réservé un budget dépassant les 125 000 dollars pour assurer cette expédition. L’accusé quant à lui s’est dit innocent et qu’il n’avait fait que son travail puisque lui-même avait eu le document chez M. Mohamed, gérant d’une autre agence en Algérie, à savoir OK Voyage. Il a indiqué pour sa défense qu’il a même pris la précaution de vérifier l’authenticité du document en question auprès du consul algérien en Arabie saoudite : «Madame la présidente, je vous jure que je n’y suis pour rien ; moi j’ai uniquement fait mon travail et je vous jure que j’ai été surpris quand j’ai vu que toutes les autorités de mon pays étaient mobilisées lorsque la délégation est arrivée» a-t-il déclaré en sanglotant. Après les plaidoiries des avocats et le réquisitoire du procureur de la république qui a requis une peine de 13 ans de prison, la présidente du tribunal a décidé de relaxer le prévenu.
S. H.
NÉGLIGENCE HOSPITALÈRE
Deux corps dans un même cercueil à Ath-Zikki !
La nouvelle a vite fait le tour des localités de la région.
En ouvrant le cercueil censé contenir la dépouille de leur proche, une octogénaire du village Amokreze, dans la commune d’Ath-Zikki, décédée à l’hôpital d’Azazga jeudi dernier, les parents de la défunte ont eu la désagréable surprise de découvrir, dans le même cercueil, le corps d’un bébé drapé dans une couverture et faisant office, du moins selon certains d’entre eux, d’oreiller ! La grosse émotion passée, ils ont alerté les services de sécurité. La dépouille du nourrisson qui serait originaire de Mekla, selon une source, a été évacuée en début de soirée vers la morgue de l’hôpital d’Azazga par les éléments de la Protection civile. Tout le monde était unanime à estimer que le respect dû aux morts et la dignité des familles avaient été très sérieusement bousculés. Et la morgue de l’hôpital d’Azazga n’en serait pas à sa première bévue puisque, selon une source, il y a quelques années de cela, une malencontreuse substitution de dépouilles de deux bébés avait défrayé la chronique locale.
S. Hammoum
Une société indienne, GSW, est impliquée
Scandale autour d'un trafic d'emplois fictifs à ArcelorMittal Annaba
Dans un communiqué qu'il a rendu public hier, le syndicat d'entreprise d'ArcelorMittal vient de dénoncer une affaire d'emplois fictifs au centre de laquelle est impliquée Grant Smithy Works (GSW), cette société indienne spécialisée dans la récupération et le traitement des déchets ferreux et non ferreux pour le compte du complexe sidérurgique d'El Hadjar.
Le scandale se rapporte au recrutement, par le biais de la direction locale de l'emploi, de 500 expatriés indiens sans qualification et que leur employeur, GSW, faisait passer pour des ingénieurs et des cadres de maîtrise. Le procédé est un transfert de devises vers leur pays d'origine au titre d'une partie des salaires indûment perçus.
Le syndicat d'entreprise croit savoir que ce trafic, qui a été favorisé par certains cadres véreux de la direction de l'emploi de la wilaya de Annaba, durerait depuis l'installation de la société sous-traitante indienne en Algérie en 2003. Ces responsables n'auraient jamais effectué de contrôle pour s'assurer que les clauses qu'ils comportent sont respectées par la société GSW.
Selon le communiqué, les faux cadres indiens supposés occuper des postes stratégiques au sein du complexe sidérurgique d'El Hadjar n'étaient en réalité utilisés que pour des tâches secondaires.
Selon le syndicat, tous les expatriés recrutés durant les six dernières années étaient des mécaniciens diésélistes, des soudeurs, des vulcanisateurs, des cuisiniers ou de simples gardiens. Le secrétaire général du syndicat d'entreprise affirme posséder toutes les preuves matérielles à même d'étayer ses accusations de fraude et de transfert illégal de devises.
Des documents récupérés au niveau du siège technique de la société indienne seraient mis à la disposition de la justice algérienne que Smaïn Kouadria compte saisir du dossier dès cette semaine.
M. Kouadria dévoile par ailleurs que la société indienne accordait des avantages financiers tels que des congés non pris et rétribués doublement à son principal responsable de l'administration, un Algérien répondant aux initiales M. S. Des largesses qui sont en infraction de la loi 90/11 du 21 avril 1990 relative aux relations de travail modifiée et complétée notamment en ses articles 39 et suivants, précisera-t-il.
Le syndicaliste dénonce aussi le fait que la société indienne n'a jamais présenté de bilans comptables et financiers depuis qu'elle a commencé à travailler en Algérie et qu'elle a au contraire toujours maquillé ses chiffres de production et même ses stocks de matières premières et de produits finis de manière à flouer le fisc.
L'affaire devrait connaître des développements inattendus surtout qu'elle entachera sans doute d'autres responsables du complexe sidérurgique en relation avec GSW. A suivre…
M. S
Enquête sur la pénurie de 165 médicaments
Par Zine El-Abidine Djebara/Zineb A.
Le ministère de la santé a ouvert une enquête nationale sur l’indisponibilité de 165 médicaments sur le marché algérien, en réponse à la sonnette d’alarme tirée par des associations et des syndicats du secteur sur la rareté de certains produits notamment ceux relatifs aux maladies chroniques.
Les logements chinois menace la vie de milliers d’algériens!
Par Samer Riadh/Zineb A.
Echorouk détient des documents révélant un grave scandale derrière lequel se cache une société de réalisation chinoise qui a obtenu d’importants projets dans différentes régions du pays. Le pot aux roses a été découvert, il y a quelques semaines, suite à un rapport d’expertise établi sur un projet AADL à Beni Messous à Alger.
CLIQUEZ ICI POUR REVENIR A LA PAGE D'ACCUEIL
Des cadres de la policiers et des douaniers à la tête d’un réseau de trafic de visa
Alger- Les résultats des enquêtes menées dans l’affaire du réseau spécialisé dans le trafic de documents de voyage français au port d’Annaba vers l’Europe ont mené à l’arrestation de ses membres qui activaient sous la patronage de cadres de la police et des Douanes.
Plan de licenciement chez Arcelormittal
La direction générale d’ArcelorMittal vient de dresser une liste de 1500 travailleurs du complexe sidérurgique à mettre au chômage. Une instruction a été envoyée à tous les directeurs d’unité d’ArcelorMittal El Hadjar à l’effet de procéder à une opération de réduction des effectifs. Non encore officielle, cette information vient en tout cas de faire réagir violemment le partenaire social du complexe, qui se dit prêt à engager un bras de fer avec l’employeur. Le syndicat comme le comité de participation de l’entreprise menacent tous deux de passer à un palier supérieur dans leurs actions de revendication à l’effet de contrecarrer les desseins inavoués de l’employeur indien.
Il y a une dizaine de jours en effet, une délégation composée de trois hauts cadres étrangers spécialistes en ressources humaines a été dépêchée en catimini par le groupe d’ArcelorMittal Bruxelles au complexe d’El Hadjar à l’effet d’étudier l’option d’une compression dont la proportion est évaluée à 15% de l’effectif de chaque unité de l’usine, soit donc 1500 travailleurs. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir le syndicat. « Si la direction générale n’arrête pas sur-le-champ ses agissements douteux, il considérera cette manière d’opérer comme étant de la provocation à laquelle il est tenu de répondre avec force et virulence afin de rassurer les travailleurs sur le danger qui guette leur devenir et leur gagne-pain », menacent, dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, Smaïn Kouadria, le secrétaire général du syndicat d’entreprise, et Abdelmadjid Bouraï, le président du comité de participation. Etonnés, ils déclarent : « Ils n’ont été en aucun moment informés de cette opération qu’on veut mener clandestinement. Cela veut dire on ne peut mieux que la direction générale est en train de déterrer la proposition de dégraissement des effectifs à hauteur de 1500 travailleurs contre augmentation des salaires faite lors des dernières négociations, une proposition qualifiée, alors, de vente concomitante et rejetée illico-presto. » Fidèle à ses engagements envers les sidérurgistes, le syndicat d’entreprise et le comité de participation se veulent rassurants en insistant qu’« aujourd’hui, notre attitude n’a pas changé d’un iota. Toute idée de compression d’effectifs même qualifiée de départ volontaire est catégoriquement rejetée ».
Toujours dans le même registre, les signataires du communiqué rappellent aux travailleurs qu’ils ont été élus sur la base d’un programme de changement adopté massivement le 10 mai 2009 sur la place rouge devant le siège du syndicat de l’entreprise. « Nous userons fermement de toutes les forces et moyens légaux, y compris, si besoin est, d’une grève générale et illimitée pour faire échouer toute tentative de réduction des effectifs sous toutes ses formes (départ ciblé, départ volontaire, etc.) », tranchent les représentants des travailleurs. Le temps actuellement est à l’appel à la mobilisation, la vigilance et à la rigueur des travailleurs dans la production et une meilleure discipline dans le travail. Pour parer à toute éventualité, le partenaire social exhorte les 7200 sidérurgistes à être à l’écoute de leurs représentants pour répondre à leur appel. Du côté de l’employeur, c’est le silence total. « Bien qu’il fût toujours rassurant quant à un éventuel dégraissement dans les rangs des sidérurgistes, l’employeur indien a du mal à cacher cette envie. Il revient à chaque fois sur la question même clandestinement dont le prétexte est la crise financière mondiale. Notre usine est à l’abri surtout avec les mesures draconiennes de rationalisation des dépenses auxquelles le syndicat a adhéré pleinement avec la direction générale depuis Bernard Bousquet jusqu’à Vincent Legouic avec la promesse d’éviter toute option de compression », explique Smaïl Kouadria.
Une thèse qu’avait étayée Messaoud Chettih, le dernier président-directeur général de Sider lorsqu’il avait déclaré à El Watan qu’« il faut savoir d’abord que l’usine d’El Hadjar est le dernier complexe d’un long chapelet d’usines implantées à travers 60 pays. Bien que l’impact existe, les retombées ne sont pas outre mesure graves sur la situation économique de l’Algérie. Je m’explique. Notre pays ne dispose pas d’industrie automobile. L’inox est une industrie qui connaîtra, dans les jours à venir, une importante baisse allant jusqu’à 50%. Mais notre pays ne présente pas une forte demande. Donc, les répercussions sont minimes. Cependant, là où notre marché national affiche une demande importante en rond à béton, ArcelorMittal demeure faible en production. Elle couvre difficilement les 20% des besoins nationaux. Le reste est importé. J’ajoute que la production annuelle du complexe n’a jamais dépassé le 1,2 million de tonnes d’acier. Alors qu’on a toujours annoncé une capacité théorique de production d’acier de 1,8 million ». Pour expliquer cette nuance, le connaisseur des arcanes de la sidérurgie mondiale avait abondé : « La production en acier d’ArcelorMittal n’est que de 147 t/an par agent, alors que dans d’autres pays, elle varie entre 500 t et 1000 t/an par agent. ArcelorMittal Annaba, complexe sidérurgique intégré dont 70% par le géant indien et 30% des actions détenues par Sider, est confronté à des problèmes structurels, organisationnels et d’ordre interne. L’alimentation en énergie est un autre problème auquel se heurte le complexe. En matière d’investissements dans la maintenance des équipements, ni ArcelorMittal ni l’Etat n’ont fait des progrès considérables. En Algérie, seulement 3 dollars par tonne d’acier ont été investis sur les 20 dernières années, soit 6 millions de dollars en deux décennies. Voilà les principales difficultés qui freinent le décollage de ce complexe sidérurgique. »
Par M. F. Gaïdi