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Pas de panique, l'Etat veille

NÉGLIGENCE:Deux corps dans un même cercueil à Ath-Zikki !

Publié le 07/11/2009 à 08:13 par hogra

NÉGLIGENCE HOSPITALÈRE
Deux corps dans un même cercueil à Ath-Zikki !

La nouvelle a vite fait le tour des localités de la région.
En ouvrant le cercueil censé contenir la dépouille de leur proche, une octogénaire du village Amokreze, dans la commune d’Ath-Zikki, décédée à l’hôpital d’Azazga jeudi dernier, les parents de la défunte ont eu la désagréable surprise de découvrir, dans le même cercueil, le corps d’un bébé drapé dans une couverture et faisant office, du moins selon certains d’entre eux, d’oreiller ! La grosse émotion passée, ils ont alerté les services de sécurité. La dépouille du nourrisson qui serait originaire de Mekla, selon une source, a été évacuée en début de soirée vers la morgue de l’hôpital d’Azazga par les éléments de la Protection civile. Tout le monde était unanime à estimer que le respect dû aux morts et la dignité des familles avaient été très sérieusement bousculés. Et la morgue de l’hôpital d’Azazga n’en serait pas à sa première bévue puisque, selon une source, il y a quelques années de cela, une malencontreuse substitution de dépouilles de deux bébés avait défrayé la chronique locale.
S. Hammoum

 



Scandale autour d'un trafic d'emplois fictifs à ..

Publié le 28/10/2009 à 19:14 par hogra

Une société indienne, GSW, est impliquée
Scandale autour d'un trafic d'emplois fictifs à ArcelorMittal Annaba

 

Dans un communiqué qu'il a rendu public hier, le syndicat d'entreprise d'ArcelorMittal vient de dénoncer une affaire d'emplois fictifs au centre de laquelle est impliquée Grant Smithy Works (GSW), cette société indienne spécialisée dans la récupération et le traitement des déchets ferreux et non ferreux pour le compte du complexe sidérurgique d'El Hadjar.

Le scandale se rapporte au recrutement, par le biais de la direction locale de l'emploi, de 500 expatriés indiens sans qualification et que leur employeur, GSW, faisait passer pour des ingénieurs et des cadres de maîtrise. Le procédé est un transfert de devises vers leur pays d'origine au titre d'une partie des salaires indûment perçus.

Le syndicat d'entreprise croit savoir que ce trafic, qui a été favorisé par certains cadres véreux de la direction de l'emploi de la wilaya de Annaba, durerait depuis l'installation de la société sous-traitante indienne en Algérie en 2003. Ces responsables n'auraient jamais effectué de contrôle pour s'assurer que les clauses qu'ils comportent sont respectées par la société GSW.

Selon le communiqué, les faux cadres indiens supposés occuper des postes stratégiques au sein du complexe sidérurgique d'El Hadjar n'étaient en réalité utilisés que pour des tâches secondaires.  

Selon le syndicat, tous les expatriés recrutés durant les six dernières années étaient des mécaniciens diésélistes, des soudeurs, des vulcanisateurs, des cuisiniers ou de simples gardiens. Le secrétaire général du syndicat d'entreprise affirme posséder toutes les preuves matérielles à même d'étayer ses accusations de fraude et de transfert illégal de devises.

Des documents récupérés au niveau du siège technique de la société indienne seraient mis à la disposition de la justice algérienne que Smaïn Kouadria compte saisir du dossier dès cette semaine.

M. Kouadria dévoile par ailleurs que la société indienne accordait des avantages financiers tels que des congés non pris et rétribués doublement à son principal responsable de l'administration, un Algérien répondant aux initiales M. S. Des largesses qui sont en infraction de la loi 90/11 du 21 avril 1990 relative aux relations de travail modifiée et complétée notamment en ses articles 39 et suivants, précisera-t-il.

Le syndicaliste dénonce aussi le fait que la société indienne n'a jamais présenté de bilans comptables et financiers depuis qu'elle a commencé à travailler en Algérie et qu'elle a au contraire toujours maquillé ses chiffres de production et même ses stocks de matières premières et de produits finis de manière à flouer le fisc.

L'affaire devrait connaître des développements inattendus surtout qu'elle entachera sans doute d'autres responsables du complexe sidérurgique en relation avec GSW. A suivre…           

M. S

 

Enquête sur la pénurie de 165 médicaments

Publié le 26/10/2009 à 08:13 par hogra

Enquête sur la pénurie de 165 médicaments

Par Zine El-Abidine Djebara/Zineb A.

Le ministère de la santé a ouvert une enquête nationale sur l’indisponibilité de 165 médicaments sur le marché algérien, en réponse à la sonnette d’alarme tirée par des associations et des syndicats du secteur sur la rareté de certains produits notamment ceux relatifs aux maladies chroniques.

  • Selon des sources concordantes des ministères de la santé et du commerce, une enquête nationale approfondie a été ouverte au sujet de l’indisponibilité de quelque 165 médicaments. Dans une première étape, les services habilités inspectent un certain nombre de pharmacies et d’hôpitaux dans les quatre coins du pays. Si la rareté ou la perturbation est confirmée, une autre enquête, ciblant les stocks, les importateurs et les opérateurs économiques dans le domaine, sera déclenchée.
  • Cette affaire a éclaté lorsque de nombreuses parties, dont le président du réseau des associations algériennes des malades chroniques, ont accusé le ministère de tutelle de mener une politique hasardeuse dans la gestion du marché des médicaments, ce qui a donc entraîné une perturbation dans la disponibilité des produits pharmaceutiques.
  • Cette politique doit être revue, a indiqué pour sa part le président du syndicat national des pharmaciens d’officine. Belambri Messaoud demande plus de contrôle et un accompagnement des importateurs.
  • Le ministre de la santé lui dément l’existence d’une quelconque crise du médicament ou rareté, d’après ses déclarations la semaine dernière à la presse, en marge de la séance plénière de l’Assemblée Populaire Nationale.
  • Le ministère de la santé a déjà eu à enquêter auparavant, en juin, sur l’indisponibilité de 75 médicaments sur le marché algérien. Les résultats de l’enquête ont alors révélé une légère perturbation de la quantité de médicaments dans certaines wilayas. La situation avait été définitivement prise en charge en obligeant les pharmaciens d’avoir recours au médicament générique en cas de rareté mondiale du médicament de référence.

Les logements chinois menace la vie de milliers d’algériens!

Publié le 21/10/2009 à 21:09 par hogra

Les logements chinois menace la vie de milliers d’algériens!

Par Samer Riadh/Zineb A.

Echorouk détient des documents révélant un grave scandale derrière lequel se cache une société de réalisation chinoise qui a obtenu d’importants projets dans différentes régions du pays. Le pot aux roses a été découvert, il y a quelques semaines, suite à un rapport d’expertise établi sur un projet AADL à Beni Messous à Alger.

  • Le scandale a éclaté lorsque l’architecte chargé de suivre et d’approuver les travaux sur le site cité, a refusé de donner son aval à propos de deux tours en raison d’anomalies constatées dans le dosage du béton utilisé dans la réalisation des piliers des tours.
  • L’architecte a alors demandé aux responsables chinois du projet un rapport d’expertise qui viendrait approuver ou contredire ses réserves techniques. La société chinoise a obtempéré et voilà que les résultats des analyses effectuées démontrent que la réalisation des piliers ne répond pas aux normes et que les échantillons prélevés sont en dessous le seuil de résistance requise. En plus clair: les piliers peuvent s’écrouler à n’importe quel moment sous l’effet d’un quelconque facteur naturel.
  • Les représentants de la société chinoise n’ont pas accepté cet état de fait, et surtout les pertes qui découleraient de la démolition, puis la reconstruction de ce qui a déjà été fait.
  •  
  • Les choses n’en sont pas restées là. Durant le congé de l’architecte chargé de superviser le projet, les travaux se sont poursuivis. Et ce dernier se retire et décline toute responsabilité. La société chinoise, pour contredire la position du premier architecte, est à la recherche d’un autre laboratoire d’expertise pour établir un rapport alternatif qui ne fait pas état des dangereuses remarques du précédent. Elle y parvient en ayant  recours à un intermédiaire recherché déjà dans plusieurs affaires.
  •  
  • C’est en fait une copie du premier rapport qui a permis l’ouverture d’une enquête, encore en cours actuellement.
  •  
  • Ce qui est inquiétant, c’est que cette même société chinoise impliquée dans le scandale détient de nombreux projets à travers le pays, totalisant 25 mille logements, certains achevés et d’autres en cours. Elle a à son actif d’autres projets dans les secteurs des travaux publics et de l’hydraulique.

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Des cadres de la policiers et des douaniers.. trafic de visa

Publié le 07/10/2009 à 18:49 par hogra

Des cadres de la policiers et des douaniers à la tête d’un réseau de trafic de visa

Alger- Les résultats des enquêtes menées dans l’affaire du réseau spécialisé dans le trafic de documents de voyage français au port d’Annaba vers l’Europe ont mené à l’arrestation de ses membres qui activaient sous la patronage de cadres de la police et des Douanes.

  • Ces derniers facilitaient le passage des jeunes portant des passeport et documents falsifiés par les cadres et officiers supérieurs de la direction de la PAF, de la sûreté de Annaba et de la direction des Douanes, parmi eux un responsable des Douanes à Alger et un commissaire de police de la brigade de la police économique à Annaba, en plus d’autres agents. Deux officiers de la police des frontières touchaient la somme de 400.000 DA pour chacun des Harraga (candidat à l’émigration clandestine) pour des documents trafiqués.
  •  
  • Selon des informations détenues par Ennahar, les services de sécurité de la wilaya d’Annaba ont réussi à la mi-septembre dernier le démantèlement d’un réseau spécialisé dans le trafic de document de voyage français dans le but de faciliter le passage de Harraga depuis le port d’Annaba vers l’Europe.
  •  
  • Le juge d’instruction près le tribunal d’Annaba a ordonné la mise en détention de 4 éléments pour faux et usage de faux, trafic corail après la découverte de 8.5 Kg de corail pur au domicile d’un des éléments arrête qui voulait les faire passé vers l’Italie en passant par la Tunisie.
  •  
  • Par ailleurs, des cartes d’identité françaises vierges ont été saisies. Ces dernières sont fournies par des algériens émigrés, résidents à Paris et à Marseille, parmi eux une femme « S. K. », qui les envoyaient en Algérie par le biais de la poste de Oued Semar dans des colis postaux contre 600 Euros la carte.
  •  
  • Ce dangereux réseau criminel était très organisé, deux officiers des services de la police des frontières au niveau du port d’Annaba facilitaient le passage des détenteurs de la carte française falsifiée et apposaient le visa sur leurs faux passeports après leurs avoir indiqués leur nouvelles identité au préalable par le biais des membres du réseau et ce, contre des sommes d’argent estimées par les enquêteurs à 40 Millions de centimes pour chaque personne.
  •  
  • Le chef du réseau criminel arrêté, le nommé « H. H » a avoué aux enquêteurs l’implication d’autres cadres de la police et des Douanes qui couvraient les membres du réseau au niveau des ports d’Annaba et d’Alger. Cinq agents des Douanes, dont deux au niveau d’Alger faisaient aussi parti du réseau et avaient des solides relations avec le nommé « A. T » directeur régional des Douanes à Alger qui travaillait en collaboration avec « S. S », inspectrice au service des Douanes du port d’Annaba, en plus de cadres de la police, parmi lesquels figurent deux commissaires de la sûreté de wilaya d’Annaba ; services qui enquête sur les crimes économiques et financiers et le crime organisé.
  •  
  • Ennahar/ Naïla B.

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Plan de licenciement Arcelormittal 1500 travailleurs menacés

Publié le 24/09/2009 à 12:05 par hogra

Plan de licenciement chez Arcelormittal

1500 travailleurs menacés

La direction générale d’ArcelorMittal vient de dresser une liste de 1500 travailleurs du complexe sidérurgique à mettre au chômage. Une instruction a été envoyée à tous les directeurs d’unité d’ArcelorMittal El Hadjar à l’effet de procéder à une opération de réduction des effectifs. Non encore officielle, cette information vient en tout cas de faire réagir violemment le partenaire social du complexe, qui se dit prêt à engager un bras de fer avec l’employeur. Le syndicat comme le comité de participation de l’entreprise menacent tous deux de passer à un palier supérieur dans leurs actions de revendication à l’effet de contrecarrer les desseins inavoués de l’employeur indien.



Il y a une dizaine de jours en effet, une délégation composée de trois hauts cadres étrangers spécialistes en ressources humaines a été dépêchée en catimini par le groupe d’ArcelorMittal Bruxelles au complexe d’El Hadjar à l’effet d’étudier l’option d’une compression dont la proportion est évaluée à 15% de l’effectif de chaque unité de l’usine, soit donc 1500 travailleurs. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir le syndicat. « Si la direction générale n’arrête pas sur-le-champ ses agissements douteux, il considérera cette manière d’opérer comme étant de la provocation à laquelle il est tenu de répondre avec force et virulence afin de rassurer les travailleurs sur le danger qui guette leur devenir et leur gagne-pain », menacent, dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, Smaïn Kouadria, le secrétaire général du syndicat d’entreprise, et Abdelmadjid Bouraï, le président du comité de participation. Etonnés, ils déclarent : « Ils n’ont été en aucun moment informés de cette opération qu’on veut mener clandestinement. Cela veut dire on ne peut mieux que la direction générale est en train de déterrer la proposition de dégraissement des effectifs à hauteur de 1500 travailleurs contre augmentation des salaires faite lors des dernières négociations, une proposition qualifiée, alors, de vente concomitante et rejetée illico-presto. » Fidèle à ses engagements envers les sidérurgistes, le syndicat d’entreprise et le comité de participation se veulent rassurants en insistant qu’« aujourd’hui, notre attitude n’a pas changé d’un iota. Toute idée de compression d’effectifs même qualifiée de départ volontaire est catégoriquement rejetée ».

Toujours dans le même registre, les signataires du communiqué rappellent aux travailleurs qu’ils ont été élus sur la base d’un programme de changement adopté massivement le 10 mai 2009 sur la place rouge devant le siège du syndicat de l’entreprise. « Nous userons fermement de toutes les forces et moyens légaux, y compris, si besoin est, d’une grève générale et illimitée pour faire échouer toute tentative de réduction des effectifs sous toutes ses formes (départ ciblé, départ volontaire, etc.) », tranchent les représentants des travailleurs. Le temps actuellement est à l’appel à la mobilisation, la vigilance et à la rigueur des travailleurs dans la production et une meilleure discipline dans le travail. Pour parer à toute éventualité, le partenaire social exhorte les 7200 sidérurgistes à être à l’écoute de leurs représentants pour répondre à leur appel. Du côté de l’employeur, c’est le silence total. « Bien qu’il fût toujours rassurant quant à un éventuel dégraissement dans les rangs des sidérurgistes, l’employeur indien a du mal à cacher cette envie. Il revient à chaque fois sur la question même clandestinement dont le prétexte est la crise financière mondiale. Notre usine est à l’abri surtout avec les mesures draconiennes de rationalisation des dépenses auxquelles le syndicat a adhéré pleinement avec la direction générale depuis Bernard Bousquet jusqu’à Vincent Legouic avec la promesse d’éviter toute option de compression », explique Smaïl Kouadria.

Une thèse qu’avait étayée Messaoud Chettih, le dernier président-directeur général de Sider lorsqu’il avait déclaré à El Watan qu’« il faut savoir d’abord que l’usine d’El Hadjar est le dernier complexe d’un long chapelet d’usines implantées à travers 60 pays. Bien que l’impact existe, les retombées ne sont pas outre mesure graves sur la situation économique de l’Algérie. Je m’explique. Notre pays ne dispose pas d’industrie automobile. L’inox est une industrie qui connaîtra, dans les jours à venir, une importante baisse allant jusqu’à 50%. Mais notre pays ne présente pas une forte demande. Donc, les répercussions sont minimes. Cependant, là où notre marché national affiche une demande importante en rond à béton, ArcelorMittal demeure faible en production. Elle couvre difficilement les 20% des besoins nationaux. Le reste est importé. J’ajoute que la production annuelle du complexe n’a jamais dépassé le 1,2 million de tonnes d’acier. Alors qu’on a toujours annoncé une capacité théorique de production d’acier de 1,8 million ». Pour expliquer cette nuance, le connaisseur des arcanes de la sidérurgie mondiale avait abondé : « La production en acier d’ArcelorMittal n’est que de 147 t/an par agent, alors que dans d’autres pays, elle varie entre 500 t et 1000 t/an par agent. ArcelorMittal Annaba, complexe sidérurgique intégré dont 70% par le géant indien et 30% des actions détenues par Sider, est confronté à des problèmes structurels, organisationnels et d’ordre interne. L’alimentation en énergie est un autre problème auquel se heurte le complexe. En matière d’investissements dans la maintenance des équipements, ni ArcelorMittal ni l’Etat n’ont fait des progrès considérables. En Algérie, seulement 3 dollars par tonne d’acier ont été investis sur les 20 dernières années, soit 6 millions de dollars en deux décennies. Voilà les principales difficultés qui freinent le décollage de ce complexe sidérurgique. »



Par M. F. Gaïdi

 

Comment on arnaque l’Algérie

Publié le 23/09/2009 à 10:17 par hogra

DES MILLIARDS DE DOLLARS TRANSFÉRÉS À L’ÉTRANGER PAR DES SOCIÉTÉS QUI N’INVESTISSENT PAS
Comment on arnaque l’Algérie

Qu’attendent les pouvoirs publics pour prendre des mesures à même de moraliser les IDE en Algérie?

Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a finalement frémi en décidant d’installer une commission interministérielle pour la révision du Code des investissements. Il était temps! Il était temps d’établir des mesures efficaces pour protéger l’économie nationale et de moraliser l’investissement dans un pays qui s’est transformé en eldorado des arnaqueurs.
Des concessionnaires automobiles dont certains se comportent en terrain conquis dans l’un des marchés les plus florissants d’Afrique. Le cas de Renault est édifiant à ce titre: ce concessionnaire détient plus de 40% du marché sans la moindre redevance pour l’Algérie. Plus grave encore, quand il s’est agi d’un investissement direct, ce concessionnaire a préféré installer son usine de montage au Maroc au lieu de l’Algérie. Des sociétés intervenant dans les services ont acquis des marchés et des grands projets dans lesquels ils amassent des centaines de millions de dollars annuellement sans la moindre contrepartie pour le pays. Ni réinvestissement ni emploi. Pourtant, tel n’est pas le cas dans d’autres pays.
Chez nos voisins tunisiens par exemple, il est exigé aux sociétés étrangères d’avoir la moitié des effectifs de nationalité tunisienne. De même que ces sociétés sont obligées de réserver une quote-part aux Tunisiens dans le staff dirigeant et voire de réserver le poste de directeur général adjoint à un Tunisien. Que fait l’Etat algérien pour ses cadres dans ce domaine? Rien, sinon de les laisser filer vers d’autres horizons pour faire le bonheur des multinationales. Où est le transfert de technologie et la formation des ressources humaines? Pour avoir une idée précise sur l’ampleur du drame, prenons l’exemple du marché de la publicité.

En Algérie, ce marché représente une cagnotte de 180 millions de dollars et il est presque entièrement dominé par des entreprises à capitaux étrangers. Non seulement ces agences à capitaux étrangers brassent des milliards de dollars mais elles transfèrent aussi annuellement des sommes importantes au titre des bénéfices qu’elles réalisent. Agissant dans un désert juridique, ces sociétés gèrent les gros budgets publicitaires de la plupart des grands groupes étrangers implantés en Algérie et de plusieurs entreprises privées algériennes.
Qu’attendent les pouvoirs publics pour stopper la saignée et réfléchir aux moyens d’endiguer cette influence et mieux gérer le marché de la publicité? Pourquoi les responsables en charge du dossier n’actualisent-ils pas le cadrage juridique de la publicité en Algérie afin d’être en conformité avec les normes universellement admises? Car dans ces milliards qu’elles gagnent, ces sociétés n’investissent que des sommes dérisoires. Il faut reconnaître qu’il existe bel et bien un dysfonctionnement et qu’il y a un réel besoin de moraliser l’investissement. On s’interroge alors sur l’utilité des investissements étrangers directs financés à près de 80% par des banques publiques algériennes et dont la majorité est toujours détenue par le partenaire étranger avec à la clé des exonérations fiscales et parafiscales sur plusieurs années.
Selon un rapport du Conseil national économique et social (Cnes) sur l’état économique du pays depuis ces deux dernières années, l’Algérie n’a attiré qu’un milliard de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) alors que, selon des chiffres de la Banque d’Algérie, le montant des transferts des bénéfices de ces sociétés étrangères a été estimé à plus de 6 milliards chaque année. L’épisode de la vente de la filiale algérienne de production de ciment du groupe égyptien Orascom Telecom au français Lafarge, a tiré les autorités de leur sommeil pour décider enfin de suivre de plus près le dossier des investissements étrangers directs. Comment se fait-il que des grandes entreprises arrivent à arracher des grandes parts de marché et ne créent que des Eurl, c’est-à-dire qu’elles coupent le cordon ombilical avec la société mère dans le cas où l’affaire ne marcherait pas? Selon les dernières statistiques, il y a 1 623 importateurs étrangers établis en Algérie.

Ces importateurs étrangers ont fini, par constituer une véritable faune qui s’adonne au pillage de l’Algérie parce que les décideurs brillent par ignorance et laissé le pays en jachère. C’est quoi ce pays avec une pareille porosité où des Libanais viennent nous importer des voitures chinoises?
Cela, quand ils ne s’adonnent pas à l’arnaque dans laquelle certains d’entre eux sont de notoires spécialistes. Mais enfin, c’est quoi ces lois qui autorisent l’importation des carottes râpées, de la mayonnaise, des pastèques et des fleurs? L’affaire de la vente de villas situées dans d’autres pays par des étrangers, dont des Libanais, par la formule du time-share, interdite en Algérie, suscite à nouveau des interrogations quant à la nature des activités des citoyens d’autres nationalités chez nous.
Pourtant, ce ne sont pas les formules légales d’activité qui manquent. Pour preuve, de nombreux ressortissants étrangers n’ont aucun mal à solliciter le Centre national du registre du commerce, lorsqu’ils sont en situation régulière, pour obtenir une autorisation de monter une affaire. Il n’y a pas d’écueil particulier à ces activités, y compris dans des secteurs protégés ailleurs comme celui du commerce extérieur. Alors basta! Arrêtons le massacre!

Brahim TAKHEROUBT

Plus de 1 000 demandes pour seulement 8 logements

Publié le 22/09/2009 à 08:17 par hogra

 CRISE DE LOGEMENTS À TIZI-OUZOU
Plus de 1 000 demandes pour seulement 8 logements à Maâtkas

A Maâtkas, nul n’aimerait être membre de la commission d’attribution de logements sociaux, à se fier à ce chiffre de 8 logements seulement disponibles pour une demande de plus de 1000 personnes (0,08%) ! Il y a lieu de souligner que les brigades d’enquête encore sur le terrain ont sillonné plus de trente villages déjà et la pression qui pèse sur leurs épaules reste très perceptible.
En effet, il est extrêmement dur pour la commission d’octroyer ces 8 logements à qui de droit sans soulever de mécontentement parmi les innombrables autres candidats, même si le classement se ferait selon des normes et autres critères clairement définis par la réglementation en vigueur. Il faut dire, par ailleurs, que l’autre programme d’aide à l’habitat rural suscite encore un grand engouement des ménages, de par la réussite que cette formule aura produit particulièrement à Maâtkas. Des centaines de demandes sont comptabilisées en attendant leur satisfaction. Plus de 500 logements ont été déjà réceptionnés, et ce depuis 2003, au niveau de toute la circonscription. Une révision en hausse des quotas alloués aux municipalités rurales telles que Maâtkas, Souk-El-Ténine, Beni- Zmenzer, Tirmitine…est souhaitée pour atténuer un tant soit peu de toute cette pression sur le logement social et que ce programme soit réservé exclusivement aux citoyens ne disposant pas de terrain à bâtir. C’est dire enfin que beaucoup d’efforts restent à fournir en matière de logements sociaux, toutes formules confondues. Ainsi, on croit savoir que 52 logements auraient été alloués à la daïra de Maâtkas dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (RHP). Il reste seulement à soulever cette contrainte technique du foncier pour les prochains programmes car, faudrait-il le rappeler, les deux municipalités de la circonscription souffrent du manque de patrimoine foncier public urbanisable.
Amayas Idir

 

 

Rentrée 09/10 88.000 milliards DA en transferts sociaux

Publié le 22/09/2009 à 07:05 par hogra

Rentrée 2009-2010 : 88.000 milliards DA en transferts sociaux

Alger- Une enveloppe financière de 88.048 milliards DA a été déboursée par l'état en matière de transferts sociaux pour la rentrée 2009-2010 a indiqué samedi à Alger le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l'étranger, M. Djamel Ould Abbès.

  • "Une enveloppe financière de 88.048 milliards de DA a été déboursée par l'Etat en transferts sociaux, englobant les frais de la rentrée scolaire et universitaire 2009-2010 et les actions de solidarité en faveur des nécessiteux au cours du ramadan", a déclaré M. Ould Abbès lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a procédé à l'évaluation de l'opération de solidarité durant ce mois. Abordant la question de l'assainissement des listes des bénéficiaires du filet social, le ministre a précisé que 99.069 indus bénéficiaires ont été radiés des listes, dont 6.079 pour des raisons de décès (2009
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  • Ennaharonline/aps

 

Naissance d’un nouveau bidonville au cœur de Chlef

Publié le 19/09/2009 à 14:38 par hogra

Naissance d’un nouveau bidonville au cœur de Chlef

Profitant de la négligence voire du laisser-aller des autorités communales, plusieurs familles viennent de s’installer, au vu et au su de tous les responsables, en érigeant des constructions illicites à côté de l’Université Hassiba Benbouali à Chlef.


Pour ériger ces abris on ne peut plus précaires en ces temps d’intempéries, les chefs de familles ont fait appel à de la tôle, différents matériaux de construction (ciment, sable, parpaings, etc…). Le terrain a été squatté au détriment du domaine relevant de la conservation forestière et ne se situe qu’à quelques pas de l’Université Hassiba Benbouali de Chlef. Les règles élémentaires d’hygiène et de sécurité y sont totalement ignorées et le terrain ainsi occupé fait partie d’une forêt plantée en zone urbaine et qui devrait servir au préalable àl’implantation d’un parc récréatif pour les habitants. L’intervention des différentes instances n’a pas réussi à déloger ces nombreuses familles et les inciter à retourner vers leurs douars respectifs, car toutes les tentatives ont été vouées à l’échec. Rappelons qu’un quota de 1.500 logements a été accordé à la wilaya, au titre du programme de résorption de l’habitat précaire, ce qui prête à croire que ces indus occupants sont décidés à faire partie du lot des futurs heureux bénéficiaires.

M. Mokhtari



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