Publié le 24/08/2008 à 00:00 par hogra
Pas de panique, l'Etat veille
Publié le 24/08/2008 à 00:01 par hogra
Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
Ramadhan 2008 : la facture sera salée
Les commerçants annoncent une hausse des prix des légumes
A quelques jours seulement du mois de Ramadhan, les commerçants s’adonnent d’ores et déjà à un jeu de spéculation de haute voltige. Lors d’un point de presse tenu, hier, dans les locaux de l’Union générale des commerçants et des artisans algériens (Ugcaa), l’on prévoit dès maintenant une hausse des prix des légumes, donnant comme prétexte une sous-production dont souffrirait le marché de gros. « Il y a manifestement insuffisance sur le marché de gros, du moins sur les cinq marchés de gros du centre du pays. Ce constat nous entraîne dans des prévisions d’une hausse inévitable des prix, si l’on se base sur la forte demande prévue durant chaque mois de Ramadhan », a dit M. Medjbar, le président de l’association des commerçants du marché de gros des Eucalyptus, invité hier par l’Ugcaa.
Selon lui, la production saisonnière a connu une forte baisse par rapport à l’année dernière. « Le marché ne tient actuellement qu’à un fil : la production des Hauts-Plateaux », a-t-il justifié. M. Medjbar a posé, ensuite, un autre problème lié au manque d’infrastructures de distribution et a évoqué le projet national de 50 marchés de gros et quelque 500 autres espaces de vente couverts qui n’a jamais vu le jour. Les instances officielles dénoncent, elles, ce qu’elles qualifient d’anticipation pure et simple sur la hausse des prix, mettant ainsi le marché des fruits et légumes au régime d’une véritable bourse des valeurs qui ne rime qu’avec augmentation. Interrogé sur cet élan spéculatif qui semble se projeter sérieusement sur les marchés, le ministère de l’Agriculture et du Développement rural rejette dans le fond et dans la forme le constat établi par les commerçants. Le chargé de communication au département de Rachid Benaïssa infirme carrément les hypothèses avancées par M. Medjbar relatives à l’insuffisance de la production.
« Le vrai problème qui peut se poser est celui lié au circuit de commercialisation », nous dira Djamel Berchiche, chargé de communication au ministère de l’Agriculture et du développement rural. Et de préciser : « Les spéculateurs font pression pour créer la tension sur le marché afin de maintenir les prix des produits à des niveaux élevés. » Selon notre interlocuteur, cette pression constatée à l’approche du mois de Ramadhan s’exerce surtout sur certains légumes, à l’instar de la tomate, le piment et le poivron. Les agriculteurs, quant à eux, ne cessent de crier à « l’arbitraire ». Il y a quelques jours, ces derniers ont dénoncé les tarifs d’achat « injustement bas et les prix de vente scandaleusement élevés », donnant ainsi matière à réflexion quant aux comportements douteux des marchands. Sur la mercuriale de cette semaine, les prix affichés en inquiètent plus d’un. Fraîche, la pomme de terre affiche 40 DA le kilo, alors que celle provenant des chambres froides est proposée à 30 DA. La tomate est cédée à 40 DA, les haricots verts à 100 DA, la carotte à 50 DA, la courgette à 60 DA, le poivron et le piment à 90 DA et l’oignon à 25 DA, alors que la laitue qui, habituellement, orne les tables, est pratiquement introuvable ou commercialisée à des prix qui dépassent l’entendement.
Pour ainsi dire, les pics de ces derniers jours semblent injustifiés si l’on se réfère aux explications du ministère de l’Agriculture et du développement rural et sont donc l’effet direct de la spéculation. Alors, s’agit-il en fin de compte d’un dysfonctionnement qui semble exister sur le circuit de commercialisation ou bien l’effet de la « loi » de l’offre et la demande ? Au ministère du Commerce, l’on privilégie plutôt la seconde option relative à la « loi » de l’offre et de la demande. Quant à l’activité de régulation, le département de Hachemi Djaâboub se sent non concerné par le marché des fruits et légumes et « rejette la patate chaude » au département de Rachid Benaïssa. « Le ministère du Commerce est concerné beaucoup plus par la qualité et le contrôle des produits subventionnés par l’Etat, à savoir la semoule, le lait, le pain et la farine », nous explique une source du département de Hachemi Djaâboub ayant requis l’anonymat. Le ministère du Commerce se désengage ainsi carrément de cette affaire de hausse des prix des fruits et légumes. Les ménages, eux, pris dans la gueule du loup, crient à l’« arnaque » à grande échelle.
Par Ali Titouche el watan 25 aout 2008
Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
Marché des fruits et légumes : Les prix flambent à la veille du mois de Ramadhan
A quelques jours du mois de Ramadhan, les marchés des fruits et légumes se mettent d’ores et déjà au régime d’une véritable bourse de valeurs. Ça flambe de partout et la spéculation va bon train.
Les ménages, eux, entrent dans la peau de victimes arnaquées sans pour autant envisager l’exclusion des fruits et légumes de la table durant le Ramadhan. « Excessif ! », lance une dame à la figure d’un détaillant du marché Ali Mellah (place du 1er mai), commentant les prix affichés sur les étals. Lui répliquant sans détour, le marchand, ferme et inflexible, n’a trouvé à dire que ceci : « Attendez quelques jours et vous verrez les véritables tarifs. » Ça promet ! Les agriculteurs, eux, ne cessent de crier à « l’arbitraire ». Il y a quelques jours, ces derniers avaient dénoncé les tarifs d’achat « injustement bas et les prix de vente scandaleusement élevés ». Visiblement, un dysfonctionnement semble exister sur le circuit de commercialisation. Mais sur les marchés de détail, c’est le duel récurrent entre marchands et clients. Au marché Ali Mellah de la place du 1er Mai (ex-Champ de manœuvre), des vendeurs à la sauvette, postés à l’entrée du marché, proposent de la pomme de terre, des tomates et des fruits à des prix soigneusement calculés. Histoire de séduire les petites bourses, disent-ils. Des pêches à 70 DA le kilo, des raisins cédés à 50 DA et des pommes de terre à 30 DA. Mais ce petit marché de fortune installé clandestinement à l’entrée du « bazar » ne fait pas le bonheur des commerçants dit « réglos » de l’intérieur. Le marché dit formel n’est pas mieux loti.
A l’intérieur, c’est une pagaille épouvantable. Outre le mélange d’odeurs acres et repoussantes qui fait fuir le plus téméraire des clients, sur les étals, les prix affichés inquiètent plus d’un. La pomme de terre fraîche affiche 40 DA le kilo, alors que celle provenant des chambres froides est proposée à 30 DA. La tomate est cédée à 40 DA, les haricots verts à 100 DA, la carotte à 50 DA, la courgette à 60 DA, le poivron et le piment à 90 DA et l’oignon à 25 DA, alors que la laitue, qui habituellement orne les tables, est pratiquement introuvable ou commercialisée à des prix qui dépassent l’entendement. Les pics de ces derniers jours semblent être injustifiés d’autant que les prix pratiqués sur les marchés de gros sont inférieurs aux tarifs des marchés de détail, si l’on se réfère aux agriculteurs, premier maillon de la chaîne. Manifestement, les ménages en ont gros sur le cœur. Face à cette situation, la stupéfaction de tout un chacun se fait entendre. Les prix ont connu une envolée en un laps de temps très court. Un vieillard témoigne avoir payé, le week-end dernier, la pomme de terre à 15 DA le kilo sur la route reliant Bouira à Alger. Le vieil homme, à la figure ridée, reste perplexe devant les prix appliqués sur les marchés de l’Algérois. « Tu aurais dû faire le plein au lieu de venir te plaindre chez moi. Ici, je paye ma place et ce n’est point avec 15 DA le kilo de pomme de terre que je vais régler ma facture de location », lui lance un marchand décidément décontenancé par ses propos.
De Meissonnier à Bab El Oued, les pieds dans les égouts
Les ménagères et chefs de famille risquent de perdre la raison face à cette flambée, qui s’accentue à l’approche du mois sacré. Les commerçants se complaisent dans le rôle de spéculateurs contribuant à tirer les prix vers le haut, au grand dam des consommateurs. A Meissonnier (centre d’Alger), les vendeurs du marché informel font la loi. L’accès principal au marché fermé pour des raisons inconnues annonce la couleur. Avant de recevoir le choc des prix, les clients doivent emprunter une ruelle boueuse à l’aspect bleuâtre longeant de gros containers à ordures pour pouvoir enfin entrer au marché. On est en début d’après-midi. A cette heure-ci, les derniers cageots de fruits et légumes sont habituellement vendus à des prix plus abordables que ceux pratiqués dans la matinée. Ce n’est pas le cas à Meissonnier, où les commerçants sont maîtres des lieux, en l’absence des autorités censées réguler le marché. Le client est loin d’être roi. Les prix sont les mêmes qu’ailleurs, c’est-à-dire élevés. Selon les commerçants, il ne sied plus de parler de prix mais en termes de disponibilité des produits. Le marché repose sur la notion de rareté. « On dirait que vous n’avez aucunement été touché par la crise de la pomme de terre, c’est pourquoi vous parlez aujourd’hui de prix exagérés », nous lance un détaillant de légumes installé à l’intérieur du marché.
Et d’ajouter : « Si vous êtes des services d’hygiène, le nettoyage des lieux ne relève pas de mes prérogatives. » Parler des tarifs pratiqués par ces mêmes marchands est considéré comme un péché et/ou outrage impardonnable. Qui osera défier ces mêmes commerçants face au caractère exorbitant des tarifs appliqués ? « C’est l’effet de l’approche du mois de Ramadhan », notera une dame que nous avons interrogée. Au marché des trois Horloges de Bab El Oued, sous un soleil de plomb, les marchands exerçant dans l’informel à l’extérieur du marché attirent plus de foule. Et pour cause : « A l’intérieur, on vous propose des légumes à un prix plus élevé qu’ici. Le prétexte invoqué est lié au fait qu’ils payent une taxe auprès des autorités. C’est complètement insensé car il ne s’agit que d’une petite taxe insignifiante », fait valoir un commerçant exerçant à l’entrée du marché. L’idéal serait que producteurs et vendeurs mangent dans le même plat, payé au même prix qu’ils appliquent sur le marché. Mais en toile de fond de cette problématique, figure une mission non accomplie par l’Etat : celle de réguler le marché.
Par Ali Titouche el watan 20 aout 2008
Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
En prévision du Ramadhan : 7 000 tonnes de pomme de terre seront stockées
À l’approche du mois sacré de Ramadan, la mercuriale annonce déjà une flambée du prix de la pomme de terre.
Pourtant des dispositions ont été prises par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural pour le stockage de ce produit, justement pour éviter le phénomène de la hausse des prix qui a lésé les ménages à la même période de l’année dernière. En effet, il est prévu le stockage de quelque 7 000 tonnes de pomme de terre avant la fin du mois en cours, au niveau des chambres froides disponibles dans la wilaya d’Oran, apprend-on de sources autorisées émanant de la chambre d’Agriculture de la wilaya. Une opération qui connaît un flagrant retard d’exécution en dépit de la disponibilité des moyens nécessaires, à savoir une capacité de 15 000 m2 de stockage répartie sur un total de 11 chambres froides. L’on notera à ce propos que la quantité de pomme de terre stockée jusqu’à présent au niveau national a dépassé les 100 000 tonnes.
Ceci dit, la wilaya d’Oran n’est pas vraiment considérée comme une zone agricole, d’autant plus que les surfaces réservées à la production de la pomme de terre sont presque nulles. Cependant, l’on espère garder des réserves à partir des wilayas limitrophes pour éviter la flambée des prix de ce produit dans les semaines à venir, notamment avec le soutien de l’Etat dans cette opération de stockage à froid pour maintenir l’équilibre des prix dans les marchés locaux, sachant que ce soutien est estimé à 1,5 et 1,8 dinars pour le kilogramme de pomme de terre stocké par mois.
Par A. Yacine el watan 18 aout 2008
Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
120 000 tonnes de pomme de terre entreposées dans les chambres froides
Le déstockage envisagé pour éviter une augmentation des prix
L’opération de régulation de la production de pomme de terre initiée par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural a permis d’en stocker plus de 120 000 t, a indiqué hier le chargé de la communication de cette institution, Djamel Barchiche, dans une déclaration à El Watan.
Le département de Rachid Benaïssa s’était fixé comme objectif de stocker près de 150 000 t. « Si en termes de quantités, cet objectif n’a pas été atteint, nous considérons que nous avons réussi en matière de mobilisation des acteurs. Ce n’est pas facile d’arriver à un tel résultat dans une période aussi courte », relève M. Barchiche. Cette mesure a été prise dans le cadre du Système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac). La première étape de ce dispositif étant achevée, une nouvelle phase commence, qui consiste à surveiller le marché pour intervenir en cas de perturbations.
Les cellules d’observation et de suivi des opérations de régulation des produits de large consommation mises en place dans chaque wilaya ont été instruites de suivre quotidiennement les fluctuations des prix de la pomme de terre sur le marché afin de prendre les mesures qui s’imposent. Le déstockage est envisagé si les prix dépassent un certain seuil devenant inabordable pour le commun des consommateurs. Le ministère va probablement actionner cette machine afin d’éviter une pénurie sur le marché durant le mois sacré du Ramadhan, qui coïncidera avec la période de soudure où l’on consomme habituellement les stocks en attendant la production d’arrière-saison. Le problème qui risque de se poser pour ce système est lié aux capacités de stockage qui seraient insuffisantes. Pour combler ce déficit, le ministère entend encourager les investissements dans ce domaine et essaye de conclure un partenariat basé sur la confiance avec les opérateurs du froid existants, notamment ceux qui ont adhéré au Syrpalac.
L’industrie du froid est, signale-t-on, un élément incontournable dans la régulation du marché. La production excédentaire récupérée sera soit transférée vers des zones déficitaires après concertation entre walis, soit utilisée dans des opérations de solidarité nationale ou encore exportée, souligne-t-on. A travers la mise en place du Syrpalac, l’Etat tente de reprendre son rôle de régulateur du marché. Ce système a été mis en place le 10 juillet dernier.
La première intervention des pouvoirs publics a concerné la pomme de terre, dont la production a été excédentaire cette saison, contraignant les agriculteurs à la vendre à perte. Afin d’éviter que le scénario de l’année dernière ne se reproduise avec toutes les perturbations qu’a connues cette filière, l’Etat a récupéré le surplus pour protéger les revenus des producteurs et le pouvoir d’achat des consommateurs. Le prix de référence d’intervention a été fixé à 20 DA/kg. On ne pourra cependant prendre la mesure de l’impact de ce système qu’au début du mois de Ramadhan, période durant laquelle les prix flambent.
Par Nora Boudedja el watan 25 aout 2008
Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
Etat de droit, démocratie, paix, réconciliation nationale, développement : Un processus irréversible
L’Algérie est présente activement sur la scène internationale. Sa voix est écoutée avec intérêt et considération. Les IDE dans notre pays demeurent croissants et, ce qui est une bonne nouvelle, l’Algérie commence à attirer des touristes. L’on comprend dès lors, pourquoi le terrorisme fait encore parler de lui. Une Algérie confiante, sereine et qui avance, dérange. Mais, les leçons de l’histoire sont clairs : elle restera toujours debout.
La mission de la diplomatie algérienne se caractérise par un certain nombre de critères qui ont fait sa notoriété à l'échelle planétaire, principalement depuis que le Président Bouteflika lui a redonné, dès le début de son premier mandat en 1999, de nouvelles orientations, en fonction des grands défis du moment et des objectifs prioritaires et urgents, pour l'Algérie comme pour la communauté internationale.
Il faut tout d'abord que soit rappelée une réalité, non dans le but de solder des comptes, mais plus par souci de mesurer l'effort entrepris pour remettre l'Algérie, après une pause diplomatique de plus d'une décennie, en position de nation qui compte sur la scène internationale. Plus concrètement, le Président Bouteflika se devait de rompre la mise en quarantaine dans laquelle le pays avait été confiné, isolé diplomatiquement donc et soumis aux crédits les plus draconiens par les banques et les places boursières.
Cette parenthèse fermée, il faut reconnaître que la tâche de repositionner l'Algérie n'était pas évidente, puisqu'il fallait définir les constantes de l'action à mener sur le plan international, ce que le Président Bouteflika a fait. Travailler pour faire de l'action diplomatique un support essentiel à la coopération et à l'effort de développement engagé, en 2000, défendre la paix, la sécurité et les droits de l' homme comme principes majeurs de la politique de mise en place d'un Etat de droit et, enfin, conjuguer les efforts de l' Algérie avec ceux des pays amis pour éradiquer les phénomène qui menacent la paix dans le monde et ne ménage aucun Etat, le terrorisme dans toutes ses formes et ses manifestations sont la priorité de l' action de l'Algérie sur la scène internationale, ce qui vaut à notre pays respect et considération, et au Président Bouteflika les meilleurs témoignages d'amitié parmi ses pairs.
On a pu constater l' élan de solidarité au plan mondial avec le peuple algérien, victime, ces derniers jours, d' une série d' actes de terrorisme des plus barbares contre les civils, parce que ces marginaux ne peuvent pas supporter la pression que leur mettent les services de sécurité, à leur tête l'ANP.
Le combat que mène l' Algérie, avec acharnement pour éradiquer ce phénomène barbare, est salué par l'ensemble de la communauté internationale, comme celle-ci se félicite que le Président Bouteflika poursuive sa politique de réconciliation nationale, appuyée par tous les citoyens, en dehors bien sûr de rares cercles opportunistes.
Avec les pays des quatre coins de la planète, l’Algérie continue de mener une action diplomatique féconde en solutions pour les problèmes qui se posent au monde d'aujourd'hui : la pauvreté, l'immigration clandestine, le trafic des personnes et des organes et le crime organisé.
Chaque semaine, parfois tous les jours, les visites de délégations de hauts rangs de pays amis sont à Alger, pour des consultations ou des mesures à arrêter en commun.
Pays arabes, africains, européens, américains, asiatiques ou musulmans dépêchent ici leurs émissaires, pour des entretiens sur les grands dossiers de coopération bilatérale ou multilatérale. Alger, on le sait, devenue, depuis le début des années 2000, l'une des places les plus fréquentées de la rive sud de la Méditerranée, une capitale incontournable dans le processus décisionnel commun aux grandes nations, et un pays où il est possible de faire, au plan économique, la meilleure coopération mutuellement avantageuse.
Outre la personnalité du Président qui a beaucoup joué dans la consécration diplomatique de l' Algérie, son expérience et son engagement désintéressé pour les causes justes, il y a lieu de citer aussi le respect par l'Algérie des grands principes que partage la communauté internationale. Tout le monde reconnaît que notre pays est particulièrement attaché aux principes et à la constance de sa position, et s'acquitte de ses obligations internationales, ce qui consolide le prestige de la diplomatie algérienne.
B. H.
el moudjahid.com 25 aout 2008
Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
M. Abdelaziz Belkhadem qui a condamné les derniers attentats qu’a vécus le pays à réaffirmer l’attachement du FLN à la politique de réconciliation nationale, seule et unique issue, selon lui, de faire sortir le pays de la sphère de la violence.
M. Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du parti du Front de Libération Nationale (FLN) a estimé hier à Blida que l'université algérienne est "appelée à relever les défis du 21ème siècle".
Intervenant à l’ouverture de l’université d’été du FLN qu’abrite deux jours durant l’université "Saâd Dahlab" de Blida, le secrétaire général du FLN a saisi cette occasion pour développer la vision du FLN de ce que sera l’université de demain et définir les défis à relever et les enjeux à gagner pour permettre à cette institution de s’épanouir et de se hisser au niveau des grandes universités qui existent de part le monde. "Les problèmes que connaît l’université, a-t-il dit, doivent être réglés d’une manière pondérée en dehors de toute improvisation par une révision continue du système d’enseignement afin de l’adapter aux nouvelles mutations que connaît le pays dans tous les domaines".
M. Abdelaziz Belkhadem qui a mis l’accent sur le développement de l’université algérienne dont les effectifs ont atteint, selon lui 1.200.000 étudiants, a indiqué que cette évolution reflète les efforts colossaux consentis par l’Etat pour développer ce secteur sensible, appelé à former l’élite de demain. M. Abdelaziz Belkhadem a également insisté au cours de son intervention sur la formation de l’encadrement pour une meilleure prise en charge pédagogique des étudiants, seul moyen devant permettre au secteur de passer à la vitesse supérieure, a-t-il dit.
Le secrétaire général du FLN a également souligné l’impérative nécessité pour l’université algérienne de s’ouvrir sur son environnement pour devenir un véritable pôle de développement dans tous les domaines.
Les questions relatives à la langue, à la problématique de l’environnement et au développement de l’activité sportive au sein de l’université one été également longuement développées par le secrétaire général du FLN. Dix conférences dont cinq plénières ainsi que des ateliers et des tables rondes figurent au programme de cette université d’été organisée cette année sous le thème "Université, reflet de la société, instrument du progrès et vecteur de développement". Il est à rappeler qu’auparavant, M. Abdelaziz Belkhadem avait vivement condamné les derniers attentats qu’a vécus le pays tout en réaffirmant l’attachement du FLN à la politique de réconciliation nationale, seule et unique issue, selon lui, de faire sortir le pays de la sphère de la violence. el moudjahid 25 aout 2008
Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé dimanche la tenue d'un référendum sur un "projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale" le 29 septembre. Le projet comprend des "mesures concrètes" pour "faire cesser l'effusion de sang et rétablir la paix" en Algérie, a déclaré M. Bouteflika.
Il prévoit "tout d'abord, l'extinction des poursuites judiciaires" pour les islamistes armés "qui ont déjà mis fin à leurs activités armées et se sont rendus aux autorités, depuis le 13 janvier 2000, date de forclusion des effets de la loi portant Concorde Civile, pour autant qu'ils ne soient pas impliqués dans des massacres collectifs, des viols ou des attentats à l'explosif dans des lieux publics", a-t-il affirmé.
"Concorde civile"
M. Bouteflika avait initié dès le début de son premier quinquennat, en 1999, une "concorde civile" qui a permis d'amnistier plusieurs milliers d'islamistes armés. Il avait été triomphalement réélu le 8 avril 2004 pour un second quinquennat avec 84,99% des voix.
Le projet prévoit également "l'abandon des poursuites judiciaires contre les personnes recherchées en Algérie ou à l'étranger ou condamnées par contumace" qui se rendraient spontanément aux autorités, à condition qu'elle ne soient pas impliquées dans des crimes de sang ou des viols. Le projet prévoit aussi "la grâce pour les personnes condamnées ou détenues pour des actes de terrorisme autres que les massacres collectifs, les viols et les attentats à l'explosif dans des lieux publics".
La "levée définitive des difficultés"
Le président algérien a ajouté que le projet de charte comprend également des mesures destinées à "établir et à consolider la réconciliation nationale", notamment "la levée définitive des difficultés et des contraintes que continuent de rencontrer les personnes qui ont choisi d'adhérer à la politique de concorde civile". Il s'agit également de "mesures devant permettre la normalisation définitive de la situation sociale des personnes qui ont fait l'objet de mesures administratives de licenciement, dans le cadre de leurs activités au service de l'Etat", a encore souligné M. Bouteflika.
Le projet prévoit, par ailleurs, "l'interdiction de tout exercice d'une activité politique, sous quelque forme que ce soit, aux responsables de cette instrumentalisation de notre religion" pour, a-t-il expliqué, ne "pas oublier les tragiques conséquences de l'odieuse instrumentalisation des préceptes de l'Islam, religion de l'Etat" et "empêcher la répétition de cette dérive". Il comprend également une mesure interdisant "toute activité politique, à quiconque ayant une part de responsabilité dans la conception et dans la mise en oeuvre de la politique prônant le pseudo "djihad" contre la Nation et les institutions de la République". M. Bouteflika a indiqué, fin février, que la violence islamiste avait fait en une décennie 150.000 morts et 30 milliards de dégâts sur les infrastructures économiques et sociales en Algérie. lci.fr 25 aout 2008
Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
Victimes d’une escroquerie à El Kala (El Tarf)
14 harraga d’Oum El Bouaghi arrêtés par la gendarmerie
Les éléments du groupement de la Gendarmerie nationale de Annaba ont réussi à arrêter hier 14 jeunes candidats à l’immigration clandestine à destination de l’île de la Sardaigne (Italie) sur la plage de Aïn Bakrat (Seraïdi).
Annaba : De notre bureau
La gendarmerie qui a confirmé l’information a précisé que l’arrestation de ce groupe originaire de la wilaya d’Oum El Bouaghi a été effectuée à 5h30. Agés entre 22 et 33 ans, ces harraga ont été débusqués, balluchon au dos, derrière les rochers du récif de Oued Bakrat non sans argent puisque plusieurs billets en euro ont été découverts sur eux. Cependant, leur audition par les éléments de la gendarmerie a permis de conclure qu’il s’agit d’une affaire d’escroquerie cousue de fil blanc. Identifié, l’escroc, selon la même source, est un pêcheur de la commune d’El Kala dans la wilaya d’El Tarf qui active parmi un réseau d’escrocs, en utilisant son embarcation. Il leur a fait miroiter le rêve de les faire passer sur les côtes italiennes moyennant 100 000 DA par personne. Pour confirmer leur inscription sur la liste des partants, une avance de 5000 DA est nécessaire pour chaque candidat. Sans résister à la tentation, les jeunes niais ont accepté immédiatement.
Pour paraître crédible, le passeur a réellement embarqué sur son « arche » vers 1h du matin les 14 jeunes à partir d’une plage déserte à El Kala. A quelques encablures de cette dernière, le « capitaine » aura changé sa destination vers la côte annabie pour, selon une de ses victimes, faire embarquer d’autres candidats qui sont, semble-t-il, programmés également dans la liste des partants. Pour ce faire, il leur a exigé de descendre à la plage de Oued Bakrat et de l’attendre quelques instants, le temps de ramener les autres. En effet, sous leur regard impatient, l’escroc a pris la fuite avec dans le « filet » 70 000 DA représentant l’avance versée par les jeunes habitants de l’ex-Canrobert.
Par M. F. G. el watan 25 aout 2008