Thèmes

artisanale explosion israélien israélienne ratisage

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· L’INJUSTICE EN ALGERIE (114)
· ARCHIVES DES ARTICLES 2009 (7)
· BLANCHIMENT D'ARGENT (21)
· CHOMAGE (18)
· CHRETIEN EN ALGERIE (9)
· CORRUPTION (61)
· Crime crapuleux (18)
· CULTURE (14)
· De Bouche à Oreille (58)
· Détournement d’argent (35)
· DROGUE (46)
· DROITS DE L'HOMME (36)
· Économie (152)
· Education (32)
· ESPACE DES INTERNAUTES (3)
· Essais nucléaires français en Algérie (20)
· Exode des cerveaux (21)
· GAZA EN IMAGE (55)
· HARRAGA :Algérie, tes enfants te fuient (147)
· HISTOIRE 1830-1962 (41)
· Histoire des Juifs en Algérie (18)
· HOMMAGES (15)
· Idees-debat (198)
· Jeunesse et désespérance (31)
· L'actualité en images (22)
· L'argent jeté par la fenêtre! (15)
· Le cahier noir d’Octobre 1988 (38)
· Les Harki (8)
· Les pieds noire (7)
· L’Islam et la miséricorde (10)
· MALTRAITANCE DES ENFANTS (86)
· Moines de Tibhirine (26)
· Pas de panique, l'Etat veille (46)
· Pouvoir d'achat (80)
· PROCHE ORIENT (55)
· PROSTITUTION (23)
· Proverbes_citations (1)
· Raïna Raïkoum (85)
· Réconciliation nationale (19)
· RELATIONS BILATERALES (22)
· Santé (32)
· SCENE INTERNATIONALE (15)
· SECURITE (91)
· SIDA EN ALGERIE (12)
· Société (271)
· Sport (18)
· SUICIDE (64)
· Tamazight (4)
· TERRORISME (124)
· Tonton, combien ont-ils volé ? (76)
· Union pour la Méditerranée (19)
· Vie politique (56)
· Violence à l’égard des femmes (63)

Rechercher
Derniers commentaires

rares sont les mariages mixtes qui marchent.cela se complique a l arrive des enfants.les codes d education de ...
(Voir la suite)
Par Bachir, le 06.11.2009

visiblement l'algérie est très vite destabilisée par 2 évangélistes américains, c'est comique!!! et ridicule d...
(Voir la suite)
Par antonini, le 06.11.2009

culture et corruption en algérie : la foire du livre édition 2009 n’a pas été déplacée innocemment et pour le ...
(Voir la suite)
Par Rouchadi Khaled, le 03.11.2009

il estlibre, c'est la liberté d'expréssion, pour cette polimique...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 03.11.2009

pour le dossier de l'affaire d15 c'est un dossier bidon et j'incite mr souhabi à dire la vérité sur ce faux do...
(Voir la suite)
Par Mehdi, le 03.11.2009

quatre 4x4 c'est dix fois rien que ce que possèdent les 85% des douaniers les comptes à l'étrangers par centai...
(Voir la suite)
Par Mehdi, le 03.11.2009

qui sème le vent,récolte la tempête! ...
(Voir la suite)
Par Zerguine Amir, le 31.10.2009

merci hogra ! j'ai juste deux semaines de vacance. toutes mes excuses si les reponses tardent un peu. trè...
(Voir la suite)
Par Simplice A, le 30.10.2009

coucou, c'est vraiment affreux tout ceux qui ont été tué (dans le comm que tu m'as envoyé) biso us et f...
(Voir la suite)
Par Mina, le 28.10.2009

> 4. la plus belle vacherie des francais vis a vis des algeriens, > vous n'en dites pas un traitre mot, et bi...
(Voir la suite)
Par hifi, le 28.10.2009

Articles les plus lus

· La Cour suprême n’est pas une voie de garage »
· De violents affrontements entre Chinois et Algériens à Bab
· Expédition punitive à M’sila
· Viol, inceste et harcèlement sexuel
· El-Mohakik révèle des détournements de plusieurs milliards

· les exportations d’Israël vers l’Algérie
· Les crimes les plus crapuleux en Algérie
· les juifs d'Algérie
· Des harraga algériens oubliés dans les geôles israéliennes
· Algerie : Blanchiment d’argent et drogue mobilisent Interpol Algérie
· hogra a msila
· La ville de Djelfa inondée
· Les Algériens et le krach boursier : La crise financière mondiale vue par la rue
· Cheb Mami veut purger sa peine en Algérie
· H A G G A R I N E S

Voir plus 

Statistiques

Date de création : 22.07.2008
Dernière mise à jour : 07.11.2009
2592 articles


Blogs et sites préférés

· HOGRA EN LANGUE ARABE
· L'Expression
· le quotidien
· judaiques cultures
· Info-Palestine.net
· el watan


Immigration clandestine

Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
Cinq harraga arrêtés et dix-neuf autres recherchés à Annaba

Hier, à 7h40, les éléments de la station maritime des gardes-côtes des eaux territoriales de Annaba ont intercepté une embarcation à bord de laquelle ont pris place 4 jeunes harraga.


Annaba. De notre bureau

Originaires de la daïra d’El Bouni (Annaba), ces jeunes infortunés, dont l’âge varie entre 22 et 31 ans, ont embarqué, selon leurs dires, avec 20 autres jeunes à partir de la plage de Seybouse. Ayant constaté que les conditions de navigation ne prêtaient pas à l’aventure, ces derniers ont exigé de leur « commandant » une escale sur la plage de Aïn Achir (Annaba) pour rebrousser chemin. Les 4 jeunes harraga sont repartis seuls. Malheur pour eux, puisqu’ils ont été interceptés par une unité de la garde maritime qui rôdait à quelques encablures de la même plage.

Même les 19 fuyards ont été signalés et poursuivis par les gardes-côtes jusqu’à la localité de Sidi Salem où ils ont été attendus de pied ferme par la police qui a réussi à arrêter seulement un jeune parmi eux. En cavale, les 19 autres font actuellement l’objet d’intenses recherches. Présentés devant le procureur près tribunal de Annaba, les 5 harraga ont bénéficié d’une citation directe pour le 18 octobre 2008. Par ailleurs, selon Zaïdi Abdelaziz, le chef de la station maritime principale des gardes-côtes de Annaba qui préside également l’opération Nedjda, 2 jeunes chasseurs sous-marins ont été arrêtés ce mercredi, en possession de fusils harpons sans permis. Deux autres personnes propriétaires, l’une d’un jet-ski et l’autre d’un hors-bord, ont été également arrêtées pour défaut de papiers.


Par M. F. G. el watan 24 aout 2008

On vous le dit

Publié le 25/08/2008 à 12:00 par hogra
- Des harraga échouent chez les gardes-côtes

Dix harraga âgés de 22 à 25 ans, ayant pris le départ dans la nuit de vendredi à samedi de la plage de Sidi Salem (côte est de Annaba), ont fini chez le procureur de la République près le tribunal d’El Kala. Leur embarcation, en très mauvais état par ailleurs, a eu une panne de moteur dès les premiers miles de cette nouvelle tentative de fuir le pays. Les candidats à l’émigration clandestine, se sachant perdus, ont jeté le hors-bord dans les flots et se sont laissé porter par le courant jusqu’à ce qu’ils soient aperçus par un chalutier à la limite des eaux territoriales. Les gardes-côtes n’ont eu qu’à les cueillir. el watan 25 aout 2008

Algérie, bonne fin de vacances !

Publié le 27/08/2008 à 12:00 par hogra
Le spectre d’une rentrée « Sur les jantes »
Algérie, bonne fin de vacances !

L’été 2008 tire progressivement à sa fin. Il aura tiré vers le bas des Algériens sur le gril pris dans la fournaise d’un mois d’août particulièrement sanglant, et qui ont à chaque fois le génie de transformer leur deuil en résistance. La rentrée s’annonce problématique pour les ménages qui se verront pris dans une spirale de dépenses où se croisent la célébration du Ramadhan et le poids financier des fournitures scolaires. Sur le plan politique, les forces en présence affûtent leurs armes en prévision de joutes autrement plus coriaces que les JO.


Août touche déjà à sa fin. Les Algériens n’ont pas fini de faire les routes de l’été dans le sens inverse des plages – pour ceux qui ont le cœur et les roues à le faire – qu’ils ont déjà le nez dans les fournitures scolaires et le couffin du Ramadhan, sans omettre d’avoir un œil sur chaque flanc de la route pour s’assurer qu’aucun kamikaze n’est embusqué dans les talus latéraux et les nids-de-poule, slalomant indéfiniment entre faux barrages et vrais problèmes... Que faudra-t-il retenir de cet été 2008 ? Il faut dire qu’à ce stade du solstice, il a encore de beaux jours devant lui. N’empêche, il est d’emblée deux ou trois petites choses qui retiennent notre attention. D’abord, la fulgurance des derniers attentats et l’énergie destructrice de l’ex-GSPC qui a porté un coup dur au moral des Algériens. On se félicite néanmoins de la ténacité des estivants qui ont continué à tutoyer la mer, malgré l’attentat de Zemmouri et celui des Issers perpétré sur l’un des axes les plus actifs de notre géographie tourmentée. Lu à la Une du Soir d’Algérie d’hier : « Véhicules neufs : vers l’annulation de la taxe. » Notre confrère croit savoir à ce propos que « le droit de timbre va être révisé dans le cadre de l’élaboration de la loi de finances 2009 ». Serrer la ceinture de sécurité. Serrer la ceinture pour se payer des vacances, pour préparer la rentrée sociale, le Ramadhan, les cadeaux des noces augustines. Et au milieu de cet effort budgétaire qui saigne les ménages survient cette taxe sur les véhicules neufs instituée par la loi de finances complémentaire et validée par Ouyahia. Elle a eu, se souvient-on, l’effet d’un coup de massue pour tous les candidats au confort automobile. Pourvu que la loi de finances 2009 ne contraigne pas les Algériens à d’autres dîmes… Autre sujet hautement estival : les harraga. Pour la quatrième saison consécutive, ils occupent le haut du podium des JO maritimes et du hit-parade des sujets médiatiques. Dernière info en date : 24 harraga recherchés à Annaba, dont 5 arrêtés pour délit de… désespoir. Sinon, il y a eu les JO de Pékin, sur fond de polémique marathonienne au sujet du Tibet. Le grand huit aurifère de Michael Phelps, le sprint fou de Usain Bolt et la sulfureuse demi-finale entre le Brésil et l’Argentine auront consolé quelques Algériens se morfondant chez eux et n’ayant que la lucarne de leur écran crypté pour suivre les joutes sur quelque chaîne arabe où les rattrape la voix nerveuse de Hafid Derradji (qui a migré vers Al Jazeera Sports après avoir longtemps sévi aux côtés de HHC aux commandes de l’ENTV). Médaille de paille pour l’Algérie, à l’exception, en bronze et en argent, de Soraya Haddad et Amar Benyekhlef.

L’industrie de la zlabia

L’été est archi-chaud, et la clim’ n’est pas donnée. Le Ramadhan est annoncé pour le 1er septembre par les astronomes de l’association Sirius, mais il faudra attendre de voir le « hilel » pour être fixés, la science ne faisant toujours pas autorité sous le ciel de l’article 2 du « doustour ». Quoi qu’il en soit, le mois du jeûne s’annonce chaud. Sur tous les fronts : social, somatique, sécuritaire et culinaire. D’Alger à Tamanrasset, la marmite sociale bout. El Khabar nous apprend qu’un citoyen a tenté de s’immoler par le feu devant la daïra d’El Harrach suite à des émeutes pour le logement. A Tam, les forces de l’ordre ont eu du pain sur la planche devant le bouillonnement des chômeurs. Oui. Le Ramadhan arrive dans moins d’une semaine et, à Boufarik, l’industrie de la zlabia enregistre déjà des pics de productivité. La fabuleuse avenue bordée de platanes plantureux est déjà envahie par une pléthore de vendeurs de pâte sucrée et de « cherbète », citronnade light indispensable aux commensaux. Quid de l’industrie balnéaire, ou plutôt de ce « tourisme frites-omelette » qui nous tient lieu d’industrie touristique ? Comment va-t-il s’adapter aux sept ou huit saisons ramadhanesques qui s’annoncent et où le Ramadhan va entrer en conjonction totale avec la canicule ? La question, hélas, n’a pas été posée à Belkhadem lors de l’université d’été de son parti. Du reste, Belkhadem a préféré allumer un contre-feu en chargeant la langue française et son emprise présumée sur les campus (ce qui est, en soi, une contrevérité) plutôt que de s’en prendre à ceux qui nous zigouillent en arabe médiéval avant que le JT de HHC ne vienne nous assassiner une deuxième fois dans ce même arabe de bois brejnévien que Belkhadem plaint et pleure et qui est à des années-lumière de l’arabe baroque, truculent, lumineux, séditieux et délicieusement insolent d’un Mahmoud Darwich, le prince des poètes que nous venons de perdre. Non, M. Belkhadem préférera se livrer à une vieille guéguerre d’arrière-garde au lieu de condamner les attentats, sans doute par crainte qu’une indignation trop courroucée ne vienne à être extrapolée sur le champ de la « moussalaha ».

Un sauf-conduit pour Belloumi

Que retenir d’autre de cet été 2008 ? Les mêmes festivals folklorisants, les mêmes voix se relayant au Casif entre raï maison et charki commercial, les mêmes destinations bondées, les mêmes rushs sur Bougie et la Tunisie, les mêmes plages sales, les mêmes transats bancals, les mêmes étés clochardisés. Et puis, il y a les feuilletons désopilants de Chawki Amari pour ceux qui ne sont pas accros aux feuilletons turcs (Noor, c’est le buzz du moment, n’est-ce pas ?). Sur les blogs, il y a de la bonne lecture pour l’été. Comme ce blog pro-FFS où le colonel dissident Mohamed Samraoui est venu poster sa version des faits à propos de l’affaire du diplomate Mohamed Ziane Hasseni pour dire qu’il n’est pas en mesure d’identifier le diplomate interpellé, faute d’une confrontation avec l’intéressé. Par la voix de son porte-parole, Abderrachid Boukerzaza, le gouvernement s’est enfin réveillé de sa longue sieste après avoir observé un long silence embarrassant pour crier au scandale. Rappelons à M. Boukerzaza qu’il est un autre cas, autrement plus scandaleux, resté pendant depuis…1989 : celui de Lakhdar Belloumi qui a maille à partir avec la justice égyptienne. Celle-ci aurait poussé le ridicule jusqu’à lâcher Interpol à ses trousses pour une broutille de fin de match.

En attendant l’université d’hiver…

Le FLN a donc bouclé son université d’été. Un mot pour l’université tout court. Le bac, c’est bien. La fac, c’est mieux. Encore faut-il y trouver une place, un lit et un couvert dans le réfectoire, au beau milieu de la fournaise ramadhanesque. Le FLN s’est longuement penché sur le sujet (c’était l’objet de son université d’été) et son ministre en charge du secteur, Rachid Harraoubia, promet 190 000 places pédagogiques. Pendant ce temps, la presse parle de harraga bachots qui ont choisi plutôt de s’inscrire à n’importe quelle filière d’outre-mer (ou d’outre-tombe) que de subir les affres d’un quotidien en noir et blanc où, comme le dit un jeune, « nous sommes tous diplômés de l’hôpital psychiatrique ». Education toujours : les enseignants grévistes ont suspendu leur action après plus de 40 jours de grève de la faim. L’inamovible Benbouzid ne bronche pas. Qu’à cela ne tienne ! La corporation des enseignants aura prouvé une fois de plus qu’elle est aux avant-postes des luttes syndicales. Pensée humble pour Redouane Ousmane… Pour finir ce succinct round up politico-caniculaire, Moussa Touati annonce sa candidature pour 2009. Saïd Sadi devrait bientôt lui emboîter le pas. Et Belkhadem piaffe d’impatience de voir la Constitution épouser les contours de l’ambition bouteflikienne. Les partis ont ficelé leurs universités d’été sur des bilans glorieux. Espérons que l’université d’hiver sera plus propice à la réflexion et au courage…


Par Mustapha Benfodil el watan 27 aout 2008

Tlemcen : Alerte au sida

Publié le 27/08/2008 à 12:00 par hogra
Tlemcen : Alerte au sida

Il y a une semaine, une jeune mendiante originaire de la wilaya de Tiaret a été déclarée séropositive, alors qu’elle s’était présentée à la structure sanitaire de Maghnia pour accoucher.


Le malheureux diagnostic a été mis au jour après qu’elle eut subi des tests. Se doutant de quelque chose, la parturiente avait pris la poudre d’escampette sans attendre les résultats. L’on apprendra plus tard que la jeune fille s’était délivrée près de la station thermale de Hammam Chigueur, à 5 km de Maghnia. Deux jours plus tard, c’est son nourrisson et une autre personne qui seront déclarés porteurs du virus du sida. Il n’en fallait pas plus pour susciter la peur et la colère dans cette région de l’extrême-ouest du pays. En fait, c’est un secret de Polichinelle : toutes ces jeunes filles, la majorité mineure qui, le jour sur le boulevard du 1er Novembre s’adonnent à la mendicité et le soir à la prostitution dans des hôtels de bas étage, sont connues de tous.

Le plus embarrassant, c’est que la jeune maman malade élit domicile actuellement près du parc communal de la ville en toute quiétude. Le bébé aurait été pris en charge. Voulant savoir à qui échoit la responsabilité de ces cas, nous avons été surpris par des réponses évasives. Ni les services de l’APC, ni ceux de la sécurité, encore moins ceux de la justice ne se sentent habilités à prendre en charge ces cas. En attendant, des dizaines de jeunes filles, souvent accompagnées de bébés « prises en charge » par des réseaux des wilayas de l’intérieur, continuent de faire la manche à Maghnia de jour, et le plus vieux métier le soir.


Par C. Berriah el watan 14 aout 2008

Maghnia : Une mendiante déclarée séropositive

Publié le 27/08/2008 à 12:00 par hogra
Maghnia : Une mendiante déclarée séropositive

Une jeune mendiante originaire de la wilaya de Tiaret, faisant la manche dans le boulevard principal de Maghnia, a été déclarée positive après un test effectué sous la contrainte à l’hôpital Chaâbane Hamdoune.


Enceinte et s’étant déplacée à la maternité pour accoucher, elle a été obligée de passer un test anti-sida. Une fois l’opération effectuée, elle a quitté l’hôpital. La parturiente, selon des sources crédibles, est allée ensuite du côté de la station balnéaire de Hammam Chigueur (5 km de la ville) pour donner naissance à un enfant. C’est une fois que les résultats du test ont été révélés que les spécialistes ont découvert que la mère du bébé était sidéenne, c’est ce qui expliquerait sa fuite de l’hôpital. A l’heure actuelle, la jeune mendiante est toujours en « cabale ».

à Maghnia, pas moins d’une dizaine de jeunes filles venant d’autres wilayas s’adonnent à la mendicité dans la journée et à la prostitution dans la soirée. Un secret de polichinelle qui provoque la colère des autochtones. « Vous les voyez bien, avec leurs vêtements, elles n’ont rien de gueuses, ce sont des filles ressemblant plus à des filles de joie qu’à des nécessiteuses. La plupart d’entre elles sont mineures, souvent accompagnées de bébés. C’est un véritable crime ! » témoignent des citoyens. La question est de savoir à qui échoit la mission de prendre en charge ce phénomène : l’APC ? Les services de sécurité ? L’institution judiciaire ? Aucune autorité n’a été en mesure de nous orienter.


Par C. B. el watan 4 aout 2008

Prévention sur les plages

Publié le 27/08/2008 à 12:00 par hogra
Information et sensibilisation contre le sida
Prévention sur les plages

En ce mois de juillet 2008, la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), présidée par M. Khiati, vient d’initier un programme d’actions itinérantes pour sensibiliser et informer les citoyens qui ont décidé de se rendre dans cette wilaya côtière durant la saison estivale en cours.


Les éléments de la Forem ont décidé d’aller à la rencontre des estivants pour mettre en œuvre la prévention et la lutte contre le VIH sida. Des médecins et membres adhérents de cette association s’étaient déjà illustrés en se montrant très offensifs envers les participants et les spectateurs, d’une part, et en distribuant des notices et des préservatifs, d’autre part, lors de l’organisation du semi-marathon de Tipaza. Cette action, qui est financée par Global Fun, fait partie du programme du ministère de la Santé et se déroule sous le haut patronage du wali de Tipaza. La campagne dans la wilaya de Tipaza a débuté le 4 juillet dernier au complexe touristique La Corne d’or. Les plages, qui connaissent un très fort taux de fréquentation d’estivants, constituent les étapes de la campagne itinérante. Les animateurs de la Forem se rendront ensuite au niveau des deux plages de Douaouda qui se trouvent à l’extrême est de la wilaya de Tipaza, avant de revenir aux complexes touristiques Matarès et C.E.T., pour rallier enfin les plages du Chenoua, de Cherchell et de Gouraya. Au cours du séjour de la Forem dans la wilaya de Tipaza, il a été prévu des journées de formation au profit des moniteurs de colonies de vacances, dans les centres de vacances de Tipaza, de Bou Ismaïl et de Gouraya. Aucune statistique officielle n’a été divulguée au sujet du sida dans la wilaya de Tipaza, bien que ce territoire soit considéré comme étant un foyer à risques. Des couples fictifs ne prennent pas de mesures de protection lors des rapports sexuels. La plage colonel Abbès et le chef-lieu de la wilaya enregistrent un développement inquiétant de la prostitution. La prostitution fait partie du décor, et le plus grave encore, de nouvelles jeunes filles, lesquelles, de par leurs mauvaises conditions sociales et parfois leur inconscience, s’adonnent à ce métier, un véritable fléau, pour récolter un peu d’argent. Dans ce cas, l’action louable de la Forem paraît insuffisante.


Par M. H. el watan 6 juillet 2008

Béchar : La violence sur les mineurs en hausse

Publié le 27/08/2008 à 12:00 par hogra
Béchar : La violence sur les mineurs en hausse

Dans un bilan communiqué par le service de la sûreté nationale chargé de la protection des mineurs, victimes d’actes répréhensibles, il ressort que durant les quatre premiers mois de l’année en cours trente et un mineurs, dont dix-sept filles, ont été victimes d’actes de délinquance enregistrés dans vingt-neuf affaires.


Toutes ces affaires, selon ce bilan, sont liées à des attentats à la pudeur, au détournement de mineurs, à l’incitation à la débauche, à la prostitution et au vol. Une augmentation sensible des faits délictuels par rapport à l’année 2007 est constatée, puisque durant la même période, le bilan avait fait état de vingt-six affaires.

Quant aux mineurs impliqués dans des opérations répréhensibles, il ressort que durant toujours les quatre premiers mois de l’année 2008, dix-neuf d’entre eux, dont une fillette, se sont rendus coupables d’infractions commises dans treize affaires punies par la loi et liées aux chefs d’accusation de coups et blessures, de possession et de consommation de la drogue et de vol, ayant abouti à la mise en dépôt d’un mineur, à la citation directe de neuf mineurs et à la mise en liberté provisoire de neuf autres.

Néanmoins, une baisse de la délinquance de cette catégorie sociale juvénile est enregistrée au cours de cette période, car trente mineurs ont été arrêtés en 2007.

Alors, comment expliquer ce phénomène inquiétant de la délinquance chez des jeunes à la fleur de l’âge ? Selon une source autorisée, la montée de la délinquance juvénile a incontestablement pour origine la démission parentale pointée du doigt.

Et celle-ci a tendance à se justifier par, regrette une personne d’un certain âge, des problèmes socio-économiques auxquels ces parents seraient confrontés. « Un père qui ne s’inquiète pas du sort de son fils mineur, absent au domicile à une heure tardive de la soirée, alors que celui-ci se trouve toujours dans la rue, c’est donc normal que l’adolescent verse dans toutes sortes de dérives », affirme notre interlocuteur.


Par M. Nadjah el watan 14 juin 2008

Violences sexuelles

Publié le 27/08/2008 à 12:00 par hogra
Violences sexuelles
Les mineurs premières victimes

Les violences sexuelles connaissent une hausse inquiétante et les victimes se comptent parmi toutes les catégories d’âge et sans distinction de sexe. Ainsi, durant les mois de juillet, août et septembre, la Gendarmerie nationale a enregistré 292 victimes de ces actes.


Les mineurs semblent la cible la plus privilégiée des agresseurs puisqu’ils étaient 184 à avoir subi des violences sexuelles. Selon les statistiques des mêmes services, les violences les plus répandues, avec 73 cas, sont les attentats à la pudeur consommés ou tentés avec violence sur des mineurs. Les garçons viennent en première place des victimes, avec 67 cas, alors que 12 cas des petites filles agressées ont été enregistrés. D’autre part, 39 mineurs ont fait l’objet d’attentat à la pudeur sans violence, parmi lesquels 30 sont des garçons et 12 des filles. 24 mineurs, dont 26 petites filles, ont été victimes de viol ou tentatives de viol, sur un total de 29 cas enregistrés. Les services de la gendarmerie ont également recensé 24 affaires d’incitation de mineurs à la débauche. Durant les neuf premiers mois de l’année en cours, les mêmes services ont pris en charge 1099 cas de violences sexuelles, dont 244 concernant les attentats à la pudeur consommée ou tentés avec violence sur des mineurs. Ces affaires ont abouti à l’arrestation de 1651 personnes, dont 238 mineurs. Dans le chapitre des attentats à la pudeur sans violence sur mineurs, les gendarmes ont recensé 130 plaintes pour lesquelles 164 personnes ont été arrêtées, dont 67 mineurs. Selon les mêmes statistiques, 145 personnes ont été arrêtés pour viol consommé ou tenté, dont 2 mineurs. D’autre part, 27 mineurs ont été arrêtés pour acte contraire à la décence dans 127 affaires traitées qui ont abouti à l’arrestation de 179 personnes. Les violences ont tendance à connaître une hausse assez importante Ce constat, faut-il le rappeler, ne prend pas en compte les statistiques de la sûreté nationale, dont les agents agissent en milieu urbain. Dans ces lieux, la violence a atteint des seuils intolérables qui font craindre le pire. Une telle situation était prévisible du fait de la décennie de sang et de violence que l’Algérie a vécue.


Par Salima Tlemçani el wata

Abus sexuels 979 victimes en 2004

Publié le 27/08/2008 à 12:00 par hogra
Abus sexuels
979 victimes en 2004

Les abus sexuels semblent prendre sérieusement de l’ampleur en Algérie. C’est ce qui ressort du rapport établi par la Gendarmerie nationale pour l’année 2004 et janvier 2005.


En 2004, 979 personnes ont été victimes d’atteintes sexuelles sous différentes formes. Sur l’ensemble des affaires constatées entre les crimes et les délits, les infractions, près d’une vingtaine, sont en l’occurrence l’atteinte à la pudeur, viol sur la personne par ascendant, violation de domicile suivie de viol, actes contraires à la décence, attentat à la pudeur consommé ou tenté sans ou avec violence sur mineurs des deux sexes, viol commis sur une personne mineure, viol sur la personne par ascendant ou descendant, inceste entre frères et sœurs germains, inceste entre parâtre ou marâtre et le descendant de l’autre conjoint, inceste entre des personnes dont l’une est l’épouse ou l’époux d’un frère ou d’une sœur. Les infractions ont été constatées chez 391 victimes de sexe masculin et 531 de sexe féminin dont 596 sont âgées de moins de 18 ans, 208 âgées entre 18 et 29 ans, 57 âgées entre 29 et 40 ans et enfin 43 âgées de 40 ans et plus. Les auteurs de ces actes sont pour la plupart de sexe masculin. Ils sont près de 1253 agresseurs (1229 hommes et 24 femmes) qui ont été arrêtés durant cette année dont 679 sont écroués et 574 sont en liberté provisoire. La wilaya d’Alger enregistre le chiffre record avec 61 affaires entre délits (20) et crimes (41). Elle sera suivie de la wilaya d’Oran (54), Mascara (47) et Mostaganem (44). L’attentat à la pudeur consommé avec violence sur mineurs des deux sexes est l’infraction la plus répandue avec 285 affaires recensées sur l’ensemble des victimes. L’attentat à la pudeur consommé ou tenté sans violence sur personne d’un mineur des deux sexes arrive en seconde position avec 211 affaires constatées puis vient le viol consommé ou tenté en troisième position avec 153 victimes. Pour le mois de janvier 2005, la Gendarmerie nationale a signalé 61 abus sexuels commis par 80 personnes et 44 d’entre elles ont été écrouées et 36 sont en liberté provisoire. Sur 8 infractions commises, les actes contraires à la décence sont les plus importants avec 16 affaires constatées. Il est important de signaler que toutes les wilayas du pays sont touchées par ce phénomène. Les villes de l’Ouest sont classées en tête selon les chiffres communiqués par la gendarmerie.


Par D. K. el watan

Les femmes seules face au viol

Publié le 27/08/2008 à 12:00 par hogra
Le fléau prend de l’ampleur, selon la gendarmerie nationale
Les femmes seules face au viol

Devant le crime et la dépravation, point de dissimulation d’une réalité sociétale souvent loin des standards de pureté qu’elle se donne. Viol, acte contraire à la décence, attentat à la pudeur, inceste sont autant de maux qui existent bel et bien dans cette société qui refuse de regarder en face ses défauts, se cachant derrière un conservatisme aux œillères résistantes.


De tous les crimes, le viol est celui qui laisse une empreinte indélébile chez la victime. A la fois une atteinte physique, le viol est aussi une souillure psychologique qui accompagne la vie de la victime, qui demeure prisonnière de cet acte abject et condamnable tant qu’elle n’aura pas exorcisé son mal. C’est dire que cette forme de criminalité requiert un combat sans merci contre ses auteurs qui en usant de violence font aussi preuve de lâcheté et de vilenie pour ne citer que ces deux adjectifs qui sont encore loin de décrire la gravité de l’acte de viol. Dans une nouvelle étude sur le phénomène du viol en Algérie, les services de la Gendarmerie nationale révèlent que ce crime connaît une courbe ascendante. Ainsi, durant les huit premiers mois de l’année en cours, le nombre de cas de viol commis a atteint le chiffre alarmant de 246 affaires traitées contre 241 autres durant la même période de l’année 2006. Cette dernière ayant enregistré 316 cas contre 307 en 2005. A la faveur des enquêtes établies, il est fait état de 239 personnes écrouées pour viol dont 7 mineurs inculpés et 157 adultes âgés entre 18 et 28 ans durant l’année en cours. Les statistiques de l’étude dévoilent que la catégorie de violeur la plus importante en nombre est celle des sans-emploi. Ils sont d’ailleurs pas moins de 255 auteurs de viol qui sont sans emploi contre 13 salariés, 7 autres de profession libérale, et 9 fonctionnaires. Du côté des victimes, il est souligné dans la même étude que le nombre de cas de viol peut largement dépasser les chiffres annoncés à cause du refus de certaines victimes de porter plainte, bloquées soit par le préjudice psychologique, ou par le poids des tabous, ou même de l’aveu de la Gendarmerie nationale par la complexité de la procédure judiciaire. Nécessitant une protection à la fois juridique et psychologique, la femme violée en Algérie est doublement victime, d’abord du violeur lui-même, et de l’omerta imposée par une société rongée de non-dits et de préjugés. 169 femmes victimes de viol ont été recensées durant les huit premiers mois de l’année 2007 avec une légère différence par rapport au nombre de mineurs victimes de viol en 2006. Elles sont donc 88 mineures violées en 2007 contre 96 victimes en 2006, alors que le nombre de femmes violées âgées entre 18 et 28 ans a été respectivement estimé à 59 en 2006 et 50 en 2007. 19 femmes âgées entre 29 et 40 ans ont été violées en 2007 contre 12 autres âgées de plus de 40 ans. La répartition géographique des cas de viol place la wilaya de Mostaganem en pole position avec 15 affaires, suivie d’Oran avec 14 cas, contre 12 affaires traitées à Sétif et Chlef et 10 autres à Alger. Même si ce classement reflète une période de l’année, il est à noter que ce sont les mêmes wilayas à caractéristique urbaine et à forte densité humaine qui reviennent dans le classement des cas de viol. Les statistiques de l’année 2006 révèlent que le nombre de viol a atteint 316 cas contre 307 en 2005. Si la wilaya d’Oran était en tête du classement en 2006 avec 37 affaires, les wilayas de Tlemcen, Constantine, Alger, Tiaret et Bouira présentent une tendance forte pour la délinquance sexuelle.

847 affaires d’atteintes sexuelles en neuf mois

Les statistiques de la Gendarmerie nationale enregistrent 847 affaires liées aux atteintes sexuelles traitées durant les neuf premiers mois de l’année 2007. Si le viol arrive en première position avec 169 femmes violées, l’attentat à la pudeur et violence sur mineurs des deux sexes arrivent juste derrière avec 149 cas. Les femmes et les mineurs sont souvent pris pour cibles par les criminels et pervers de tous genres qui trouvent en eux des proies faciles et sans défense.


Par Nadjia Bouaricha el watan


DERNIERS ARTICLES :
presse algèrienne
presse algèrienne  le Soir D'Algérie       Liberté     EL Watan       Le Jeune Ind
La FAF demande aux clubs de ménager nos internationaux
Pour éviter de nouvelles blessuresLa FAF demande aux clubs de ménager nos internationauxPréoccupés par la cascade de blessures qui s'est abattue derni
Ben Boulaïd est mort, victime d’un complot
Ben Boulaïd est mort, victime d’un complot Par Echoroukonline/Zineb A. Le colonel Tahar Zbiri, le dernier des commandants des Aurès, a assuré que les
BLIDA Il tue son ami pour une pièce de domino
BLIDAIl tue son ami pour une pièce de domino Le tribunal criminel de Blida a condamné tout récemment un jeune homme de 21 ans à 12 ans de réclusi
corruption en Algérie La problématique de l’Etat de droit ?
La bureaucratie et  la corruption en Algérie La problématique de l’Etat de droit ? Troisième partie 1.- Economie rentière, dette

forum